Asunçion, Palais Presidentielle, Salle des Crises, 09h10
Le Président etait encore debraillé lorsqu´il arriva a la Salle des Crises, ou etaient attablés les generaux, la mine severe, et defaite.
"- Messieurs bonjour. Pas le temps pour les bavardages. La Colombie vient de frapper fort : elle a bombarder notre entrepot que contenait l´anthrax."
Les generaux hurlerent leur protestation.
"- Pas le temps aux bavardages nom de dieu! La contamination est en marche... Il faut faire quelque chose... On doit riposter! Et maintenant!"
"- Il faut leur rendre la monnaie de leur piece! Une frappe virale sur leur pays!" Hurla le General Sanfaçion.
Des cris d´approbations suivirent la déclaration.
"- Non! Pas d´attaque aérienne... Trop risquer... On envoye directemment quelques hommes a Bogota, Cali, Medellin, et Barranquila. Certains seront equipé d´une valise nucléaire, et d´autre de containers de virus... Une attaque terroriste de grande envergure. On rase les grandes villes de Colombie et ses alentours." fit le Colonel Zappatera.
"- Mais... Mais c´est du suicide pour nos hommes!" fit l´Amiral Alvarez.
"- Nos hommes auront le temps de s´enfuir. Ils reglent la minuterie, et fuient." repliqua Zapaterra.
"- Bien. Vote a main levé. Qui est pour."
Encore une fois, toutes les mains se leverent.
"- Bien. Vous savez ce qu´il vous reste a faire? Vous briefez les hommes, et vous les envoyez en territoire ennemi. Messieurs : Bonne chance! Au fait : vous savez ou vous procurer les valises nucléaire?"
"- Bien sur Président. J´envoie tout de suite deux hommes en ex-URSS."
"- Bien. Scéance levée."