¤ Royaume d´Arabie Saoudite ¤
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Depuis l´annonce du nom du pays élu 6ème membre permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, à savoir la Colombie, jamais la tension dans le Royaume n´aura était si forte. Le Gouvernement Saoudien, qui pour regagner en popularité avait condamné fermement la politique Colombienne légalisant la drogue, se retrouve prit à son propre jeu face à la montée en puissance de la haine anticolombiens. La population, très fortement influencée par les mouvances de prêcheurs extrémistes, se sent en outre complètement trahit par l´ONU.
Les foyers d’islamistes radicaux , fort populaire, s´empressent rapidement de mettre cette situation à leur profit en déclarant que l´Arabie Saoudite perdra toute sa dignité si elle ne se retire pas immédiatement de l´ONU. La semaine suivante durant une conférence, le Roi Abdallah contraint d´aborder le sujet refuse officielement d´accepter d´enlever sa nation de l´ONU, prétendant dans un long discours que d´autres moyens seront mis en place pour protester contre l´élévation de la Colombie au rang de membre permanent du Conseil de Sécurité de l´ONU.
La décision du chef d´État alimente sévèrement le mécontentement parmi toutes les couches de la population. Même les principaux leaders religieux exigent des hautes autorités de se retirer de l´ONU. Leur protestation contre la Colombie s’inspire de l’islam, qui interdit toutes substances nocives pour l´homme, mais leurs exigences demeurent étonnamment nationalistes.
Dans le même temps les membres de mouvements clandestins d´opposissions à la monarchie et de groupes terroristes -pour la plupart liés à la branche saoudienne d’al Qaeda- diffusent des messages radicaux via des cassettes audio et encouragent vivement la population à participer à des manifestations d´envergures. Ils n’ont d´ailleurs aucun mal à recruter dans un pays où l’on ne compte plus les jeunes diplômés sans emploi (les entreprises préfèrent employer du personnel venu d´Asie, moins cher et plus efficace), élevés dans cet intégrisme officiel qu’est le wahhabisme au pouvoir, et privés de toute liberté de pensée et d’expression.
Une première grève éclate, et ceçi malgrès les lois interdisant formellement toutes grèves dans le pays et prévoyant des peines de détention très longues pour les contrevenants.
Les travailleurs saoudiens de l’entreprise dénoncent le manque d´honneur du régime saoudien mais profitent de l´occasion pour parler de la discrimination dont ils font l’objet par rapport aux travailleurs occidentaux, qui gagnent beaucoup plus, bénéficient de biens meilleures conditions de travail et vivent dans des quartiers résidentiels séparés où ils ont droit à quelques privilèges. En réponse à la grève, le ministère de l´Intérieur donne l´ordre de faire subir aux grévistes une sanglante répression...
L´intimidation des autorités Saoudiennes produit un court effet, et la révolte populaire reprend de plus belle lorsque qu´une manifestation surprise se produit en pleine avenue de Riyadh, elle compte plus de 10.000 personnes , du jamais vu. Les partisants du renversement de la monarchie saoudienne n´éspèrent plus que l´arrivée des forces de l´ordre, pour une répression sans précédente qui déclenchera probablement la révolution islamiste saoudienne tant attendue et probablement inévitable...
Le régime saoudien, critiqué en permanance par les conservateurs et les islamistes pour ses excès financiers et moraux, puis par surcroît incapable de répondre aux besoins de réformes et d’ouverture qui pourraient faire baisser la pression, n´a pas les moyens de se défendre contre ces ennemis de l’intérieur et semble à bout de souffle. Dans plusieurs communiqués privés le Roi Abdallah prévient que seul une montée dans les plus bref délaits de l´Arabie Saoudite au rang de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU pourra appaiser la situation, dans le cas contraire la famille royale appellera vraisemblablement les américains et les britaniques pour assurer sa protection et la sécurité du Royaume.