Republicca del Paraguay, Asunçion, Salle des Crises, 23h12
"- Messieurs bonjour. Asseyez vous je vous en prie."
Aussitot, des raclements de chaises envahissent la piece, et les casquettes des amiraux et generaux se posent sur la longue table de bois verni. Le silence se fait.
"- Je n´irait pas par quatres chemins. La situation est grave. Nous avons une crise internationale sur le dos. La France, l´ONU, l´Espagne, la Colombie, la Corée. Ca fait beaucoup messeurs... La question est peut-on y remedier?"
"- Oui. En virant le GRPI du pays." clama le General Rodriguez.
"- Non. Le GRPI reste avec nous. C´est un allié de poids. Je veut une autre solution."
"- Il y´a une solution. On peut declarer que l´on ne soutien plus le GRPI. Mais en amont, on leur fournit des casernes, on leur offre l´asile. Comme a l´instant present, mais secretemment." s´exclama le General Miguelo de la Rosas
"- C´est impossible... Les Français auront tot fait de decouvrir le pot aux roses, et de reprendre leurs petites sanctions. Quand a l´ONU, n´en parlons pas." fit l´Amiral Alvarez.
"- Vous avez raison. Il n´existe pas d´autres solutions que de virer le GRPI de notre pays." dit le General Augusto.
"- Bien. On fait un vote a main levés. Messieurs, qui veut le retrait du GRPI de notre nation?"
Aucune main ne se leva.
"- Bien. Le GRPI reste au Paraguay. Ca m´arrange. A t´on d´autres solutions pour eviter une guerre?"
"- Oui. On peut se faire tout petit, et l´ecraser... Se faire oublier un moment, pour que les choses se tassent." fit le Colonel Vasquez.
"- C´est envisageable. Mais on ne nous oubliera pas aussi facilemment!" riposta Miguelo de la Rosas.
"- On peut essayer. Que ne tente rien, n´a rien..." soupira l´Amiral Alvarez.
"- Bon. Et au cas ou il y´aurait une guerre?"
"- Avant la guerre, je pense qu´il faut "preparer" la guerre. Remettre en questions nos defenses, nos forces armées... Je propose que l´on disperse ce qu´il reste de defense, et que l´on preserve notre flotte, en la postant sur des rives desertes et eloignées de la metropole. Au nord je dirais." fit l´Amiral.
"- Bien. Autre chose?"
"- On met l´armée en etat d´alerte. Patrouilles de police dans les rues, radars surveillés 24/24h, patrouilles aériennes... Enfin tous le toutim quoi..."
"- Bien. Messieurs, je compte sur vous pour faire de votre mieux, concernant la défense de notre pays. D´ici la, j´espere que la situation se sera calmée. Messieurs, bonsoir."