A Bord de la Cannoniere "Paraguay", Au Large de la Corogne, 14h30
L´equipage du navire "Paraguay" s´affairait sur le pont. Les sirenes du navires mugissent sinistremment, un caporal quitte precipitemment son poste de viseur au canon d´un 76mm.
"- L´alerte? Putain c´est quoi ce bordel?!"
Les hauts-parleurs du navires grondent de la voix d´un matelot :
"- Impact au pont inferieur, repetons : impact au pont inferieur. Blocage des portes etanches ordonner. Je repete : blocage des portes etanches. Paré a couper la ventilation des cales. Terminé."
Le caporal remarque soudainemment une colonne de fumée qui monte du pont inferieur.
"- Nom de dieu...é
Un capitaine s´arette pres du caporal :
"- Caporal Gonzales! Prenez le commandement de l´equipe incendie n°8!"
Désorienté, le caporal regroupe un petit nombre d´hommes, et leur fait enfiler casques, masques a gazs, et combinaisons flottantes.
"- Ecoutez moi tous! On m´a demander de prendre le commandement de votre petite escouade! Voila ce qu´on va faire : on reste sur le pont inferieur, et on tente d´etouffer l´incendie de l´exterieur! C´est clair?"
"- Tres clair." repondirent en choeur les matelots. Un ingenieur du groupe interrompit soudainemment les clameurs :
"- Caporal, la canalisation d´essence babord est ern flammes. Il faudra etre prudent."
"- Compris 1ere classe Rodriguez. Assez perdu de temps. Coller moi au train, et faites attentions aux retours de flammes. Viva el Paraguay!"
"- Viva el Paraguay commodore!"
L´escouade se me en route, se faufilant entre les unités de lutte anti-incendie, et les artilleurs qui continuaient de tirer sur la flotte ennemie, malgré de nombreuses avaries. Bientot, l´air devient vite irrespirable pour celui qui ne possede pas de masques a gaz. Ceux qui n´en ont pas se contentent de se baisser, un mouchoir mouillé coller au visage. Au detour d´une superstructure, le feu est la. De grandes gerbes de flammes, hautes jusqu´a en foutter le pavillon Paraguayen. Des equipes anti-incendies sont deja sur place et tentent de diminuer les hautes flammes a l´aide de larges pompes a eau, crachant leurs longs jets d´eau.
"- Bon, tous le monde en arriere!Hey, halte la! Arettez vous, vous..."
Le caporal n´a pas le temps de finir sa phrase. Unegigantesque explosion se fait. Les flammes engouffrent en un temps record la plupart des marins qui tentaient de lutter contre l´incendie, et qui etait a quelques metres de celui ci. Ils disparaissent dans les rousses flammes de l´enfer... Le spectacle est terrifiant. L´homme que le caporal avait tenter d´aretter dans sa course avait été literalemment dematerialisés.
"- La canalisation d´essence!"
Exact pensa le caporal. C´etait le canalisation d´essence qui avait fait disparaitre sous les flammes la moitié de la proue. Des flammes qui avaient augmenter en intensité, sortaient des morts-vivants calcinés, hurlant et gesticulant, se debattant aveuglemment contre un adversaire imaginaire. Aussitot, une moultitude d´hommes se jetterent sur les blessés, les recouvrant de larges couvertures, ou dirigeant vers eux de puissants jet d´eau, les plaquant au sol. Un matelot allait plaquer ses mains sur les jambes d´un blessé, lorsque une gigantesque tappe sur son casque l´aretta net. Hagard, il se retourna, et vit le medecin menacant.
"- Ne le toucher surtout pas soldat. Vous n´aimeriez pas vous retrouver les mains emplis de bonne chair brulé..."
Horrifié, le matelot ne pippa pas mort. Le medecin enveloppa le blessé dans un couverture. Ainsi enroullé, il tran,sporta le couverture, et posa le blessé sur une civiere, avant de l´ammener de toute urgence au bloc. Pendant ce temps, l´agonie du "Paraguay" continue...