Non, c´est pas le prince Edouard qui est mort, c´est le prince Albert
- Au petit matin, le décès de la reine Marie est annoncé.
Le Monde est le seul journal à pouvoir publier la nouvelle, et réalise le plus gros tirage de son histoire.
Dans tout le pays, une vague d´émotion submerge la population. La bourse est fermée, le premier ministre décrète le deuil national complet pour une durée d´une semaine.
La plupart des entreprises ferment leurs guichets. Celles qui ne ferment pas à cause de l´importance de leur tâche promettent une double rémunération du temps travaillé et un allongement des vacances suivantes.
Etrangement, cette violation du code du travail passe inapercue aux yeux des syndicats ouvriers
Dans tout le royaume et dans les ambassades de par le monde, les drapeaux sont mis en berne.
Le prince Edouard fait faire la même chose pour l´ONU.
A Paris, le délégué au contrôle des armes, le japonais Takifuro Miruji, promet que le dossier des armes vietnamiennes sera étudié dans les plus brefs délais, malgré les troubles qui agitent un des 5 membres du Conseil de Sécurité, et le Secrétaire Général lui-même.*