¤ A quelque kilomètres de la frontière Colombienne,
New Raelia, anciennement Puerto ayacucho ¤
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Les nombreuses statues de divinités Raëliennes présentent dans les grandes avenues semblent veiller encore, mais sur une ville fantôme. Des hommes, des femmes et des enfants fuient l´apocalyspe en emportant leurs maigres biens ; leurs masques de tissu n´offrent qu´une bien piètre protection contre les gazs toxiques Colombiens.
Une survivante témoignage : << Ma plus jeune fille est soudainement tombée gravement malade, alors que nous fuyons la ville par ordre de nos guides, des boutons ont poussés sur tout son corps. Elle avait de violentes quintes de toux. Ses cheveux ont commencé à tomber, puis elle s´est mit à vomir de petits caillots de sang. Elle est morte après deux heures de souffrance et d´agonie >>.
Les nombreux bléssés venus du front n´ont pas pu être évacués des hopitaux bondés à craquer et sont pour la plus part déjà tous morts. Ces morts sont néanmoins moins encombrants que les vivants qui tentant de fuir la ville, vomissent sans arrêt, ont tous la diarrhée et par manque de force ne peuvent se retenir...
Les soins médicaux sont inexistants, et l´alimentation déficiente des habitants de la ville depuis le début de la guerre à réduit fortement leur système immunitaire. Le nombre de combatants Raëliens morts est desormais estimés à plus de vingts mille individus, celui des ressortissants étrangers pris en otage dépasse les trente mille victimes, celui des pertes civils franchit le cap des cent mille habitants. Soit plus d´un quart de la population du pays.