¤ A quelque kilomètres de la frontière Colombienne,
New Raelia, anciennement Puerto ayacucho ¤
Il était 11 heures lorsque les sirènes déchirèrent l´air de leur sinistre appel. Dans un ciel bleu, sans aucun nuage eut lieu le bombardement Colombien de la ville sainte Amazonasienne où se trouvait une jeune femme :
<< Les alertes antiaérienne résonnent pour la deuxième fois , depuis le début de notre guerre sainte. C’est terrible ! Ce conflit ne finira jamais, Il faut que la communauté internationale réagisse. Il faut savoir que nous ne céderons pas...murmurai-je a moi même alors que le grondement sourd de beaucoup d´avions se faisait déjà entendre au loin.
<< Viens donc t´abriter >> me hurla aussitôt une vielle femme qui s´apprêtait à fermer la dernière fenêtre de son appartement, je m´aperçus soudainement que la ruelle dans laquelle je me trouvais, s´était en à peine quelques secondes vidée de ses passants, tous devaient déjà s´être réfugiés dans les caves de leurs immeubles, groissèrement aménagés pour résister aux bombardements.
Je me dirigai rapidement vers le bâtiment de la veille dame, avant que d´épaisses fumées blanches attirant toute mon attention ne s´élèvent aux quatres coins de la ville, suivant toutes la même direction ; nos combatants canardaient déjà l´ennemi de missiles antiaérien. Malheureusement, quelques secondes plus tard sans que je puisse en comprendre la raison, l´escadrille d´avions ennemi apparaisait à l´horizon.
Situé dans l´agglomération de l´une des collines bordant la ville, j´ai une vue panoramique imprenable de toute la ville sainte, et assiste impuissante à l´abrupte arrivée des Chasseurs-bombardiers de l´ennemi. Je comprends bientôt que les missiles de nos combatants sont grandement inefficaces face aux leurres que crachent en abondance les avions de notre adversaire, qui s´approche avec cruauté du centre-ville... de l´imperial Motsa?
Mon coeur cesse de battre lorsque, je remarque qu´un flot continue de bombes commence à être deversé par les avions ennemis. Non, ils ne visent pas notre grand temple, ils se décharchent sur notre centre-ville, considéré comme le poumon culturel et économique de New Raelia... de l´Amazonas.
L´aide divine semble cepandant lentement se meler à la bataille; les bombes deversées sur la ville n´explosent pas, pas encore ? Et déjà un, puis un deuxième avion touché par notre denfense anti-aérienne, vraisemblablement par manque de leurre, commencent à laisser une effroyable signature de feu et de fumée dans les airs avant que ses pilotes ne s´éjectent. Un gros éclair jaunâtre provoqué par un de nos missiles apparaît à la pointe avant d´un troisième avion avant qu´un bruit de tonnerre éclate et qu´il n´entame sans fin une sévère chute.
Les deux derniers avions ennemis, malgrès leur formidable agilité ne parviennent plus très longtemps à éviter les missiles de nos combatants ; touché par un éclat, tout l´avant de l´un des appareils se détache du reste, pilote compris! Le second est mouché en plein cockpit, pétrifiée d´horreur je me surprend à avoir de la compassion pour ces pilotes, alors qu´ils ont tentés de nous bombarder. Par la suite, après que les sirènes est révélées la fin du bombardement, sans doute Colombien, je décide de me rendre en centre ville afin de constater les éventuels dégâts.
Arrivée à destination, un mince brouillard qui s´épaissit à mesure que j´avance, me met dans un état gênant de torpeur...Je suis completement étourdie, une odeur d´ail semble m´empêcher de respirer correctement, puis un passant me hurle que ses yeux le brûle cruellement. Je crois apperçevoir mon père, et toute abasourdie me rend compte qu´il est vraiment devant moi.
Quand nous voyons pour des raisons inexplicables des gens tomber dans la rue, mon père me demande de courir. Je fui mais n´arrive plus à courrir ! Mon père lui s’est déjà effondré sur le troittoir. Il ne se relève pas et je ne parviens pas à l´aider. Vomissant du liquide, pliés en deux de douleur, l´estomac en feu, et commençant à perdre la vue, Il a juste le temps de me faire signe de courir ...>>
¤ Les bombardiers Colombiens viennent de noyer la ville Amazonasienne de New Raelia, sous un déluge de bombes chimiques. En quelques heures, plusieurs milliers de civils sans défense, adultes et enfants, meurts asphyxiés. Combien ? On ne le saura sans doute pas de sitôt. L’estimation actuelle la plus couramment avancée dépasse déjà les 50.000 morts.
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