¤ Colombie de l´Ouest, Buenaventura ¤
¤¤ La ville Maudite ¤¤
Se lançant imédiatement à la reconquête de la ville de Buenaventura sans réel stratagème car comptant sur une supériorité numérique et technologique, les forces armées Colombiennes ne se doutaient pas qu´elles allaient mener l´une des plus dures batailles du continent.
Grâce à la préparation des combatants Raëliens, qui connaissaient chaque recoin de la ville, à l´aide d´espions Colombiens de confession Raëlienne installés dans cette zone urbaine, la suprématie Colombienne n´arriva pas à véritablement entamer les foyers de résistances Raëliens durant les premiers jours de la bataille, et les soldats Colombiens des premières vagues d´assaut en firent la cruelle expérience.
L´arrivée d´hélicoptères d´attaque Apache Colombiens et la formation de millices composées d´habitants de la ville, signa le tournant de la bataille. Mais, malgrès leur infériorité numérique de plus en plus alarmante, les Raëliens, loin de baisser les bras, combattent avec l´énergie du désespoir, tentant de reculer l´échéance de la défaite.
La fin de la bataille arrive à grand pas. Ca et là l´équipage d´un blindé Colombien gît à coté de l´épave du véhicule, inadapté pour ce type d´affrontement. Les Raëliens tentent en vînt de reprendre l´avantage, mais la zone qu´ils occupent se restreint d´heure en heure. Souvent ils ne sont qu´à quelques mètres de l´ennemi, et dans certaines maisons occupent différents étages avec lui ! Dissimulés dans des ruines, des tireurs Raëliens maniant avec éfficacité leur fusil de précision, harcèlent sans repit les fantassins ennemis mais ne parviennent plus à les repousser. Les soldats Colombiens progressent dans les décombres malgrès la violence des combats, et investissent un à un les imeubles encore debout.
A 18h30, Après une semaine d´affrontement, Après la plus éprouvante journée de bataille, un feu d´artifice est tiré et éblouit pendant quelques secondes toute la ville, un cour silence suit, bientôt accompagné d´une multitude de coups de feu simultanés.
Les combatants Raëliens, après avoir abattus tout leurs otages se sont donnés la mort, pour assurer une mort glorieuse.
Ils laissent derrières eux une ville devastée, transformée en champs de ruines où plus de vingt mille cadavres de civils se décomposent lentement, où des incendies volontaire visant à réduire la visibilité des hélicoptères progressent toujours, ainsi qu´une crise économique en Colombie, qui à travers le port de Buenaventura, le plus grand du pays, exportait plus de la moitié de ses exportations et la majorité de sa production agricole.