¤ Raëlien de l´Ouest, region de Teqoa ¤
La ville de Teqoa a perdu le sourire, le ciel s´est voilé, une odeur de ville brûlée monte au nez.
Les Raëliens en état de combattre ce livrent à une véritable guérilla urbaine, parmis eux un adolescent de 17 ans :
<< - Ramènes toi oeil de faucon! les mécréants ont lancés l´attaque terrestre , me hurle dessus Tristan alors que je feuillette des revues détaillant l´armement Israëlien.
- Fallait si attendre après que leurs bombardiers aient cessés de nous larger leurs merdes ... >> Marmonna sèchement Xavier qui après avoir perdu tout ses proches à cause d´un seul obus Israëliens, ne semblait plus être atteint par quoi que ce soit.
Le moment tant attendut arrivait donc, passant de maison en maison notre petit groupe de trois résistants se dirige plus au sud, vers un autre groupe abrité au deuxième étages d´un batiment, dont toutes les fenêtres avaient volées en éclats.
C’est le charismatique et fascinant Michael surnommé "la flèche" qui nous reçoit dans l´immeuble. Étant fils d´un ancien sous-officier de carrière, il paraît avoir une connaissance approfondie des chars d´assaut. Il ne cherche pourtant pas à plastronner. Ses propos sont sans ambiguïté ; il affirme que la préparation à la guerre que nous avons suivit est loin d’être parfaite, pour ne pas dire déplorable.
Force est de constater que cet accueil nous laisse quelque peu septiques sur l’avenir...
Michael nous conduit dans une pièce noircit par un incendie, où s´était rassemblé son groupe et d´où l´on pouvait aperçevoir au loin l´avancée de l´ennemi sans se faire reperer.
<<- Installez vous, voilà comment nous allons opérer ...>> commença à expliquer Michael.
Une demi heure plus tard, la rapidité de la progression des chars Israëliens était incontestable :
<<- Merde ils seront là dans moins de vingt minutes, dit Michaël en jetant un rapide coup d´oeil dehors, êtes vous pret à vous sacrifier pour votre nation ?> >
Tous répondirent d´un leger hochement de tête, un pensant silence s´était installé dans la salle, plus personne ne se plaignait d´avoir faim et la chaleur étoufante ne semblait plus deranger grand monde. Tout ces adolescents attendent la peur au ventre, le signal de Michael qui grace à son savoir s´impose comme un leader naturel.
Les minutes sont longues en des moments pareils, Xavier bourant de cartouches le fusil de chasse de son père est le seul qui ne semble pas s´inquiéter.
<< Allons y... Pour l´honneur de notre peuble!>> ajouta Michaël sans grande conviction.
Quelques minutes plus tard nous voilà tous pret à tendre notre ambuscade, au rez de chaussé ; William et Ludovic planqués de chaque côtés de la ruelle, sur différents toîts du quartier ; Xavier, Tristan, quelques visages méconnus et moi camouflé en dessous d´un carton, sommes pret à ouvrir le feu et enfin Michael, qui aplatit sur un toît et faisant bonne figure embrasse cepandant sans cesse son pendentif.
Le bruit des combats gagne en intensité, ainsi que celui du roulement des chars et autre blindé ennemi. Soudain Michaël fait un leger signe de la main, au même moment un premier suivit d´un second blindé Israëliens pénétrent dans la ruelle étroite recouverte entièrement de gravats à cause des bombardements, je n´entends plus que les battements de mon coeur.
D´un seul mouvement Michaël alias la flèche se lève, il commence un infatigable sprint, guelant des choses inintelligible et bondissant de toît en toît, les tourelles et canons des blindés ennemis se braquent aussitôt vers lui.
William et Ludovic sortent de leur cachettes, se précipitent vers les véhicules Israëliens et y balancent par les trappes des cocktails molotov.
C´est maintenant à nous. Je presse avec une rare violence la détente de mon fusil d´assaut et mes confrères font de même, William et Ludovic courent se mettrent à couvert mais Ludo... à le malheur de tribucher, une balle lui traverse la tête lorsqu´il se relève, des morceaux de cervelle dégouline de son crâne rasé.
Les incendies provoqués par les cocktails molotov se déclarent rapidement à l’intérieur des véhicules Israëliens. Les flammes jaillissent et dévorent les blindés, leurs pilotes et assistants en sortent carbonisés par les flammes,
http://msnbcmedia.msn.com/j/msnbc/Sections/Newsweek/Components/Photos/051004_051010/051007_Basra_wide.hlarge.jpg
pendant ce temps Michaël continue inlassablement de courrir de toît en toît sous le feu nourrit d´Israëliens venant en renfort, s´il s´arrête il est foutut.
A ce moment même un obu ennemi tiré à des centaines de metres de là le projete dans les airs, Michaël fait une chute d´une dizaine de metres et retombe sur le goudron d´une rue adjacent, la tête la première ...
Abasourdi par ce que je viens de voir, je reste là figé ne pouvant plus bouger, nous essuyons de plus en plus de tirs ennemis et mes amis d´enfance combattant farouchement avec les minces munitions restantes sont abatu les uns après les autres. Nous sommes finit, aucuns Elohim ne viendra à notre secours, aucuns Elohim n´a jamais existé.