¤ France, Paris ¤
Dans une chambre d´hôtel du VIII arrondissement Parisien, 8 personnes dont deux d´origine colombienne, s´adonnent à une prière.
Il est tôt dans la matinée. On retrouve ces 8 jeunes gens, quelques temps plus tard dans l´ aéroport international d´Orly. Ils s´apprêtent à embarquer sur le vol 12 reliant Paris à Amman, capitale de la Jordannie.
Personne, ni à l´embarquement ni dans les salles d´attente, ne montre le moindre signe de fébrilité. Avec eux 80 passagers et quelques membres d´équipages qui s´apprêtent à faire un vol de tout repos.
Les 8 jeunes hommes s´installent dans des fauteuils de différentes rangées, deux sont en classe affaire à l´avant de l´appareil. Le Boeing 767, piloté par le commandant Jean-pierre Bajard , décolle, comme prévu, à 9 h 59. Parmis les 80 passagers, un journaliste du Figaro, des dizaines de retraités et les traditionnels businessmen.
Beaucoups de sièges restent vide, la déstination n´attire pas grand monde. L´avion suit sa route normalement pendant environ cinq heures.
Mais une dizaine de minutes après avoir longué Chypre le Boeing oblique brutalement; les terroristes sont passés à l´action.
Munis de cutters et de rasoirs bricolés, cachés dans leurs trousses de toilette, ils commencent par égorger une hôtesse pour contraindre les pilotes à ouvrir la porte du cockpit.
A 14h30, heure française, les pilotes ne répondent pas à une instruction de la tour de contrôle de monter à 31 000 pieds. Le transpondeur, qui permet de situer l´appareil sur les écrans radar, est débranché. Preuve de la préparation technique des pirates de l´air.
Cepandant part inattention le micro reste ouvert plusieurs minutes, laissant filtrer la voix de l´un des terroristes criant avec un fort accent sud-américain : << Ne faites pas les idiots et on ne vous fera auncuns mal.
Le premier qui bouge je l´égorge! >>.
Dans la cabine passagers, une hôtesse parvient à tromper la vigilance des pirates de l´air et passe un coup de fil cellulaire au centre des opérations, prévenant qu´un détournement vient d´avoir lieu. Elle a le temps de décrire trois pirates de l´air au physique athlétique, le front ceint d´un bandeau rouge où figure au centre le symbole Raëlien, un d´eux brandit une boîte censée contenir une bombe, un autre s´occupe de détruire tout les téléphones mobile.
Ils portent peut-etre tous des couteaux. Les passagers ont été regroupés, assis par terre, à l´arrière. Plusieurs passagers ont été égorgés et les cadavres des deux pilotes sont mis en évidence sur deux fauteils.
L´hôtesse entreprent ensuite de donner le numéro des sièges qu´occupaient les terroristes, mais est repérée par un d´eux qui s´impresse de fracasser sa figure sur une solide paroi interne du Boeing.
Le jeune homme après avoir assommé sa victime l´étrangle avec le fil du téléphone. Puis détruit l´appareil téléphonique.
Plus tard le journaliste du Figaro, qui avait prit le soin de dissimuler son mobile dans une de ses chaussures, se cache derriere un siège pour téléphoner à sa famille.
Il apprend alors par sa femme, qui regarde la télévision, que deux avions de ligne Russe ont aussi été détournés et se dirigent vers Isräel.
Le journaliste du Figaro n´a pas le temps de dire aurevoir à sa famille, un cutter lui perçe la gorge juste avant.