- Afrique du Sud. Aux alentours de Prétoria.*
L’herbe des prairies entourant la capitale était en partie rouge, rouge de sang. Le reste était carbonisé par les explosions des obus et quelques véhicules flambaient encore, éventré par les tirs et les missiles.. Le général Nikanor s’avança au bas de la colline tandis que des bruits de combats se faisaient encore entendre au loin. Il s’arrêta au près d’un cadavre de sud africain : Le malheureux, sûrement un civil, avait été fauché par une mitrailleuse au niveau de la taille et s’était vidé de son sang. Le cadavre avait les yeux exorbités, la bouche tordue dans une horrible grimace … Le général Nikanor mit un genou à terre et lui ferma doucement les paupières alors que derrière lui plusieurs infirmiers transportaient des blessés sur des brancards ..
Les Spetsnaz n’avait pas tiré une balle en direction des Sud-africains mais cela n’avait pas suffit car à leur tour les français avaient ouvert le feu, fauchant et tuant les soldats désespérés de Pretoria, ajoutant à la boucherie causée par les blindés Namibiens et Bostwanéens : Les T-90 russes ravagèrent les rangs des africains, les clouant sur place mais ceux-ci avaient l’avantage numérique et, même si dans leur position il était difficile de tirer sur les positions russes, ils massacrèrent encore pendant de trop nombreuses minutes les Sud-africains. Enfin, les français concentrèrent leur tir sur les envahisseurs africains, les poussant enfin à battre en retraite, bientôt pourchassé par l’aviation russe et française..
Pendant que les américains évacuaient le gouvernement Sud-africain, les russes établirent un hôpital de campagne. Pas pour soigner des soldats de la force russe(elle dénombrait trente-huit morts et plus de 120 blessés) ,car tous ceux nécessitant des soins avaient été évacué par voie aérienne jusqu’en Russie, mais parce qu’un nombre effroyable sud-africains gisaient sur l’herbe des collines, blessés et agonisants … Très vite, le plus de médecins possible furent rassemblés pour leur venir en aide..