- Au large des côtes israélienne. Navire amiral Kirov*
« - Passerelle à centre de tir : Feu ! Feu ! Feu ! »
Les hommes présents sur la passerelle se bouchèrent les oreilles quand le croiseur nucléaire tira 20 missiles mer-terre en direction d’Israël pour ne pas être rendu sourd par le terrible bruit des fusées. Le navire trembla pendant cinq minutes avant qu’un calme relatif ne revienne..
L’amiral Kabalevsky reprit sa radio :
« - A tous les dragueurs commencez à nettoyez un passage dans le champ de mines. Que les navires amphibies les suivent de près et … »
Un autre croiseur de la classe Kirov s’auréola de fumée tandis qu’il tirait une salve de douze missiles et l’amiral se boucha à nouveau les oreilles en attendant que le calme revienne puis il reparla à nouveau dans la radio :
« - 3 corvettes Grisha V, 1 destroyer Udaloy et deux destroyers Sovremennyy les escorterons. Est ce bien clair ? »
« - A vos ordres amiral ! »
L’amiral raccrocha la radio et prit les jumelles autour de son cou pour observer la côte israélienne : Il put voir les premières explosions causés par ses missiles mais il était trop loin pour voir l’étendue des dégâts… Un lieutenant le ramena à son navire :
« - Amiral ! Chasseurs bombardiers israéliens en approche ! On a dénombré trente échos radar. »
Avant que Kabalevsky ait put ouvrir la bouche, un autre officier cria :
« - Navires israéliens en approche, nombre indéterminé ! »
(Les choses sérieuses commencent) pensa l’amiral avant qu’il ne commence à donner des ordres, tout d’abord en se tournant vers l’homme qui commandait ce navire :
« - Capitaine, rechargez vos lanceurs avec des missiles anti-aériens. Opérateur radio : Ordonnez à nos porte-avions de faire décoller leurs chasseurs pour intercepter les ennemis. »
L’amiral se dirigea ensuite vers le deuxième homme qui l’avait interpellé :
« - Lieutenant, envoyez vos coordonnées à nos Akulas avec pour ordre de couler ses navires. »
Puis l’amiral se tourna à nouveau vers l’opérateur radio « - Et je veux six chasseurs bombardiers armés de missiles anti-navires ! »
Kabalevsky se posta ensuite devant les vitres de la passerelle et contempla les dragueurs de mines qui commençaient leur travail.
(Faites qu’ils réussissent…)