- Les chars Leclerc pénètrent la frontière luxembourgeoise. Les Rafales et Croisade bombardent sans relâche les moyens de communications du Luxembourg, ainsi que la ville elle même. Les drônes de combat Martel sont chargés de repérer et annihiler les forces au sol, préparant le chemin des Leclerc.
En Belgique, l´ex-base du SHAPE de Mons est soumise au feu des missiles balistiques français lancés depuis les sous-marins Rubis. L´armée de l´air est lancée sur tout le territoire belge pour anéantir les forces du royaume.
En Allemagne, on bombarde les villes de Sarrebruck, Mayence, Wiesbaden, Munich, Bonn, Dusseldörf ..., les ex-bases de l´OTAN à Francfort, Ramstein etc.
En Suisse, toute la partie romande et Zurich sont soumises au feu de la terrible armée de l´air française.
La Lombardie est également sous les bombardements français. Les régions de Turin, Gènes et Milan sont attaquées, et les troupes basées en Corse visent directement Rome, Naples et Florence. Des troupes sont parachutées sur le Vatican.
La Royale attaque également la Sardaigne.
En Andorre, les troupes pénètrent dans la petite coprincipauté sans rencontrer une grande résistance, la protection du pays étant assurée par l´armée française. Andorre-la-vieille subit le passage de quelques drônes afin d´annihiler quelques armes avant l´arrivée des troupes terrestres.
En Espagne, les escadrons de Rafales et Croisades franchissent le mur pyrénnéen, et foncent vers les villes de Bilbao, Vitoria, Saragosse et Barcelone, ainsi que quelques villes mineures aux alentours. Plusieurs avions s´aventurent plus loin, jusqu´à Valence, Valladolid, Palma de Majorque et même Madrid. Les Baléares sont sous le feu de la marine française.
Au Royaume-Uni, les avions partent des porte-avions. Les bases navales d´Aberdeen, Inverness et Fife en Ecosse sont bombardées, ainsi que les villes d´Edimbourg, Kingston, Leeds, Liverpool et Glasgow. Plus proche des côtes de la Manche, Londres, Douvres, Cardiff, Birmingham, Plymouth et Folkestone sont visées.
L´attaque simultanée de tous ces pays européens d´une nation qu´on pensait stable prend tout le monde au dépourvu. L´attaque surprise des forces françaises permet de réduire en nombre les infrastructures et le matériel militaires de ces nations, avec relativement peu de pertes au vu de la sophistication des appareils français, et de l´entrainement intensif des soldats.
L´invasion du Luxembourg, du Vatican et de l´Andorre donne un avertissement. Dans une lettre adressée aux chefs d´Etats peu après les raids, le roi exprime clairement cela : ne touchez pas à la France. Philippe VII désire une Europe chrétienne et en paix, et menace clairement d´utiliser ses forces n´importe où si besoin.
Le Grand-Duc du Luxembourg et le co-prince d´Andorre appellent à l´aide. La petite nation montagnarde n´oppose qu´une très petite résistance, mais le Luxembourg rassemble son armée à la ville de Troisvierges, abandonnant provisoirement Luxembourg, trop proche de la frontière (cela ne fait pas beaucoup de difference, vu la taille du pays).
Les pays européens voisins, qui viennent de prendre ou d´assister à une sévere attaque hésitent à poursuivre le conflit. Le premier ministre britannique Gordon Brown exprime sa volonté de punir la France, mais voit bien que ses moyens sont très limités. José Maria Aznar hésite clairement à s´engager dans un conflit le long des Pyrénnées. En Italie, le président du conseil Romano Prodi veut respecter le traité de protection du Vatican, mais hésite au vu de la puissance française.
Le premier ministre belge Guy Verhofstadt sait très bien que le petit pays ne pourra pas porter secours à son voisin luxembourgeois. Les néerlandais n´en disent pas mieux.
La Suisse, pour la première fois cible d´une attaque depuis 200 ans ( par la France ), la situation est inacceptable, mais la France est également trop puissante pour les hélvètes.
L´Allemagne, depuis la fin de la protection américaine de l´OTAN, s´est un peu réarmée sous l´égide d´Angela Merkel et pourrait tenter quelque chose, mais elle a besoin du soutien des autres pays européens.
La France prend deux pays en otage, fait une démonstration de force grandeur nature dans toute l´Europe occidentale, et personne ne peut rien y faire, pour le moment.
En Israël, la reine Marie implore l´Europe de se liguer contre son fils, qu´elle juge completement fou.*