Nouvelle au Perou
La flotte militaire Peruvienne, traverse le Golfe de Guyaquil. Le destroyer Equatorien Presidente Eloy Alfaro
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tire une salve d´obus sur l´Almirante Grau, qui replique par le tir de deux missiles Mer/Mer Exocet MM-38, qui endommage serieusement le navire ennemi. Les quatres fregates Peruviennes, lancent a leurs tour 8 Otomat Mk2, qui touchent de plein fouet le President Eloy, qui sombre dans les eaux du Golfe de Guyaquil. Tout un symbole pour le Perou. l´Equateur ne peut rien faire. l´Aviation n´est plus, et le seul batiment de la marine est coulé. l´Artillerie cotiere tente de detruire les navires Peruviens, mais leur portée est insuffisante... La marine Peruvienne commence son operation de pilonage.
A Puerto Bolivar, c´est autre chose. Les blindés attendent la frappe aérienne, qui ne tarde pas. Le Mirage 2000 largue un unique missile, qui reduit en cendre, le lycée d´aspect colonial. Deux T-55, investissent la cour du lycée en flammes. Les T-54, et les T-80, roulent maintenant sur la Poste...
Nueva Loja. Le pilonage intense des Peruviens, detruit une partie du quartier populaire. Les Equatoriens, hagards, choqués pour la plupart, n´ont plus le moral. Deja, les T-80 entrent dans la ville. Les Equatoriens se battent avec l´energie du desespoir. Ils resistent, coute que coute. Le combat est long, fatiguant moralemment. Les Equatoriens n´avaient jamais resister avec tant de vigeur. Ils savent qu´ils doivent tenir pour proteger la capitale, mais sans blindés, le combat est perdu d´avance. Les batiments s´ecroulent, les monuments s´effondrent, les morts tombent par dizaine... Finalemment, les Equatoriens sont tenus d´accepter la defaite. Un emissaire Equatorien demande a ce que des negociations soient trouvés. Le commandant du 3 Gruppos refuse. Apres un peu de repos, le combat continue. Les Equatoriens, plus farouches encore lancent plusieurs vagues de charges, qui endommagent terriblemment les blindés, et causent de nombreuses pertes chez l´infanterie. Finalemment, la derniere, et plus grosse vague est stoppé net, par un feu roulant delivrée par l´Armée Peruvienne. Ca a été un combat desesperé, mais un beau combat. Le Commandant de la garnison de la ville s´est suicidé, apres s´etre excusé en gemissant aupres de ses hommes. Ses hommes. Hagards, surpris, choqués, etonnés. Leurs regards pleins de desespoir, ils restent la, bouche a demi-ouverte, assis sur les marches de l´eglise, de la mairie... Plusieurs A109K, et Mi-24 aterissent dans les rues de la ville, et evacuent les blessés, tant ennemis, qu´alliés. Une odeur putride se degage des cadavres, carbonisés, dechiqueté, decapité, ciselée, tranché, decouper... lArmée Peruvienne est en route pour son dernier combat : Quito
Riobamba est prise, et depassé. Les Abrams traversent le col Chimboranza. Col Chimboranza, devenu meurtrier a cause des nombreuses embuscades, tenus par l´armée Equatorienne. Cinq Abrams, et une centaine de soldats Peruviens y ont été tués, ou detruits. Mais apres bien des peripeties, la colonne blindée, atteint Ambato.