Tutong, 11h30, Brunei
Le Capitaine Liao Deng rampait a travers les hautes herbes, des plaines entourrant Tutong. Il prit ses jumelles et observa Tutong. A l´entrée de la ville, il y´avait un poste de garde, occupé par quatres militaires, et appuyé par un VAB. Impossible de passer par la. Il faudrait l´appui des quatres blindés de la 2eme escouade. Le Capitaine prit son talky-walky.
"- Ici 1ere Escouade. Sommes a l´entrée Est de la ville,sur la Hill 109. A vous."
"- Ici 2eme Escouade. Sommes a l´entrée Dud. Nos blindés avancent vers la principale avenue."
"- Ici 3eme Escouade. Sommes a l´entrée Est de la ville. Avons deux Scorpion en vue."
"- Ici 4eme Escouade. Sommes a l´entrée Sud. Appuyons la 2eme Escouade."
"- Recu. Bonne chance a tous!"
Le capitaine fit un signe de main, et une dizaine d´hommes se leverent des fourrés, camo jungle, lunette optique, Ak-100... Ils suivirent le capitaine, qui descendait la colline a toute vitesse. Arrivé au pied de celle ci, il se mit a tere,et observa les alentours. Il y´avait un vieil immeuble a l´est du poste de garde. Son Escouade pourrait peut-etre entrer dans la ville grace au batiment... Il ordonna d´un signe de la main, de ramper vers un fossé au bord de la route, jouxtant le poste de garde. ses hommes s´executerent, et il fit de meme. Arrivé au fossé, le Capitaine jeta un oeuil sur le poste de garde. Tout etait calme.
"- Attention!" Murmurra un des commandos.
Ils s´acroupirent. Un camion Bedford passa en vrombissant sur la route.
http://www.studyinafrica.ca/Pictures/Bedford%20Truck.jpg
Le camion tourna vers le poste de garde, et s´aretta a celui-ci. Un soldat vint a la portiere conducteur, et discuta un moment avec celui-ci. Deux autres gardes, passerent a l´arriere, et constaterent la cargaison du vehicule. apres un dernier salut, le camion accelera.
"- J´ai une meilleure idée." Fit le Capitaine. Il se tourna vers ses hommes, et expliqua son plan.
"- Aparemment, les vehicules peuvent passer dans la ville. Une chance pour nous. On va attendre qu´un camion passe, et qu´il s´arette au poste de garde. On attend que les ennemis constatent la cargaison, et ensuite on saute a l´arriere, et on entre dans la ville discretemment! Compris?" Bien, attendons maintenant..."
Quelques minutes plus tard,un autre camion, du meme type que le precedent, stoppa au poste de garde. Apres que les gardes eurent constaté la cargaison, les commandos monterent rapidemment hors du fossé, et monterent a l´arriere du camion. Jusqu´a ce que tous les hommes soient rentrés.
"- Que fait-on Capitaine?"
"- On attend que le camion s´arette, et on descend... Ce camion s´arettera bien quelque part..."
Apres plusieurs minutes de route, le camion deccelera, puis stoppa completement. Le bruit du moteur s´aretta. Le Capitaine entendit le claquement d´une portiere, des bribes de conversation, et des bruits de pas qui s´eloignaient. apres que le calme fut complet, le Capitaine ordonna a un homme de voir si la voie etait libre.
"- Aucun ennemi dans la zone."
"- Bien descendez! Allez! Tous!"
Sautant hors du camion, les commandos se mirent de tous cotés du camion. Celui-ci s´etait garé sur une place. En son centre, se trouvait une fontaine vide. La place etait entourée par une mosquée, un cimetiere, un hotel, et quelques vieilles batisses coloniales.
"- Bien. Ecoutez moi. Il va falloir securiser cette place. On va d´abord rester groupés. Suivez moi."
Le Capitaine traversa la place, et se posta pres de la mosquée. il entrerent a l´interieur, armes a la main. La salle aux ablutions etait vide. Quelques hommes firent une toilette sommaire, tandis que le Capitaine constatait que la mosquée etait bel et bien vide, mais rempli de cartons.
"- Dong, et Xiao, vous restez ici pour surveiller la mosquée. Ouvrez ces cartons pour voir si vous y trouvez quelques chose. Les autres, avec moi."
ils sortirent de la mosquée, et se dirigerent a present vers le ciemetiere. L´un des commandos defonca la grille d´entrée, et les autres se posterent derriere plusieurs pierres tombales. Le Capitaine designa deux de ses hommes pour avancer. Les deux hommes s´executerent, se couvrant mutuellement, et se protegeant derriere les sepultures.
"- Voie libre monsieur!"
Le reste des commandos se regrouperent.
"- Bon,la place Nord est securisée. Posez des mines dans le cimetiere, ca nous protegera en cas d´assaut."
"- Bien monsieur."
Trois hommes s´occuperent de poser des mines anti-personelles, anti-chars, ect, tandis que le reste des hommes se dirigerent, accroupi, vers l´hotel. Un commando defonca la porte,et un autre fixa sa visée laser, et penetra a l´interieur du hall de l´hotel. Le premier etage etait vide. Apres avoir traversé le hall, et le salon, les commandos se dirigerent vers une porte. Elle menait vers l´escalier de l´hotel. Montant un a un les marches, il securiserent les etages, jusqu´au dernier etage, ou ils entendirent des conversations. Le Capitaine fit signe a son equipe se poster autour de la porte de la chambre. Chose faite. Brusquemment, un commando defonca la porte, et un autre lanca deux grenades flash-bang. La deflagration de la grenade fit hurler les occupants de la chambre. Rentrant dans celles-ci les uns apres les autres, les Vietnamiens se jeterent sur les militaires Bruneiens, aveuglés.
"- Bouge plus!"
"- A terre!"
"- Met les mains sur la tete, les mains sur la tete!"
Apres avoir menotté les ennemis, il se regrouperent dans le hall de l´hotel.
"- Beau boulot les gars. Mais ce n´est pas fini. Trinh, tu me piege cet hotel avec les pains de SEMTEX que tu possede. Ensuite, tu nous rejoint a la mosquée. Compris?"
"- Compris."
"- Bien. Maintenant faut securiser les batiments alentours. Tous avec moi!"
Les commandos sortirent sur la place. Contrairement a la fois precedente, on pouvait entendre des deflagrations lointaines, et des rafales d´armes legeres.
"- On a plus beaucoup de temps. Courrez!"
Ils se ruerent vers la porte d´une vieille batisse colonial. a l´interieur, du mobilier de luxe... Et des Bruneiens. Comme a leurs habitude, les Vietnamiens se posterent pres de la porte, et firent jouer leurs flash-bangs... Apres avoir securisé la salon, deux commandos entrerent dans la cuisine, tandis que deux hommes montaient au deuxieme etage. Au deuxieme etage d´ailleurs, des bruits de lutte furent entendu. Le Capitaine monta quatre a quatre le premier etage, et virent les commandos tentait de faire redescendre une echelle du grenier, tenu par des militaires Bruneiens.
"- Ils veulent pas nous laisser entrer!"
"- Pauvre choux. c´etait une bonne cachette cette dalle. Dommage..."
Le Capitaine degoupilla une grenade, et la laca dans le genier.
"- A terre!"
l´explosion ravagea le grenier. Mais la grenade avait crée un incendie.
"- Tant pis pour la caution. Tous a la mosquée!"
"- Mais et les autres batiments?"
"- On a pas le temps, faut virer d´ici avant que les Bruneiens n´arrivent."
Ils redescendirent sur place. Cette fois, on entendait clairement le grincement des chenilles des blindés approcher. Les commandos se ruerent sur la mosquée. A l´interieur, ils retrouverent le reste des hommes. Le Capitaine s´adressa a Xiao.
"- Xiao? Ou est Trinh?"
"- Je ne sais pas! Il est pas avec vous?"
"- Nom de dieu..."
Le Capitaine se rua au dehors, et vit Trinh traverser la place en courrant. Il etait chargé par plusieurs caisses.
"- Trinh lache ses putains de carton, et magne toi le cul ici!"
Mais trinh n´ecouta pas, et il continua de lourdement trainer ces caisses sur le sol. Soudain, une explosion se fit. La fumée se dissipa, et le Capitaine vit Trinh. Ses jambes etaient a 50 metres de lui. Le corps de Trinh, ensanglantée s´affaisa.
"- Merde! Trinh!"
Mais les commandos ne pouvaient rien faire. Deja, le Scorpion qui avait tiré, tourna sur la place, suivi de deux VAB legers.
"- Blindés ennemis! Planquez vous!"
une explosion fit s´envoler un pan de la coupole de la mosquée, qui s´affaisa.
"- Nom de dieu! Faites moi peter l´hotel!"
"- Mais c´est Trinh qui avait le detonateur!"
"- Merde!"
Le Capitaine reflechit a toute vitesse.
"- On a pas le choix. Je veut deux volontaires pour fouiller Trinh."
Toutes les mains se leverent.
"-N´Guyen, et Diem, vous vous y coller. Les autres vous me les couvrez lorsque j´en donnerait l´ordre!"
N´Guyen et Diem se ruerent sur la place, Ak-100 en bandouliere.
"- Maintenant! Feu de couverture!"
Aussitot, un deluge de feu s´abattit sur les blindés. Mais cela ne leursw faisait pas plus d´effet qu´une piqure d´insecte... N´Guyen et Diem eux, etaient arrivé pres de Trinh. Il fouillerent le corps sans vie. En vain...
"- Le detonateur et surement dans la poche de son pantalon."
"- Tu es sur?"
"- Faut essayer..."
N´Guyen et Diem se dirigerent vers ce qui restait des jambes de Trinh, sous le feu ennemi. Ils fouillerent les poches du pantalon.
"- Je l´ai!"
"- Super! Regagne rapidemment la mosquée."
"- Et..."
"- Pas de questions!"
Diem courrut vers la mosquée, aupres du Capitaine.
"- Tu l´a?"
"- Je l´ai! Super! Ou est N´Guyen?"
"- La bas..."
il designa N´Guyen qui se dirigeait vers les caisses que portaient Trinh.
"- Mais qu´est ce qu´il fout..."
N´Guyen prit les caisses par chaque poignée, et trainant les caisses, il se dirigea vers la mosquée.
"- N´Guyen! Je t´ordonne de lacher ces caisses! Tout de..."
Soudain, une balle transperca l´abdomen de N´Guyen. Le visage de celui- ci blemit. Faisant un dernier effort, il traversa les quelques centimetres qui le separait de la mosquée... Puis tomba a terre.
"- N´Guyen..."