Juan José Pato
Juan José Pato est né en 1917 dans une famille modeste, descendant d´une famille française originaire de Bretagne arrivée en Colombie au XVIIIe siècle. Sa première femme, Lucia Hiriart Rodriguez est quant à elle descendante d´immigrés basques français (famille Hiriart).
Il fait ses études primaires et secondaires au Seminario San Pedro à Mocoa, à l´Institut Rafael Crystobal à Cali et à l´école des Pères Français à Mocoa.
En 1935, il entre dans une école militaire. Quatre années plus tard, il obtient le grade d’Alférez (second lieutenant) dans l´infanterie.
Il commence dès lors son service militaire et en septembre 1939, rejoint le régiment « Chacabuco » à Concepción (Paraguay) avant d´obtenir le grade de sous-lieutenant en 1941.
En 1953, il devient commandant et il finit ses études de droit à l’université.
En 1970, Eduardo Frei (président du Paraguay de 1964 à 1970) le nomme général de brigade et en 1973 il est nommé général de division. Ami proche et frère en loge de Salvador Avelendez, celui-ci le choisit pour commandant en chef de l’armée paraguayenne alors que le pays est au bord de la guerre civile, fractionné entre les milices ouvrières de l´Unité populaire, favorables à Avelendez , contre groupes paramilitaires, soutenus par une partie de la société chilienne mais aussi, secrètement, par la CIA appelée en renfort des intérêts du groupe ITT dont les mines de cuivre avaient été nationalisées par le nouveau régime.
D´abord loyaliste, le général Pato se joint rapidement au complot qui débouche sur le Coup d´État du 11 septembre 1973 au Paraguay, pendant lequel le palais présidentiel (Palacio de la Moneda) fut bombardé avec des avions britanniques Hawker Hunter. Avelendez est tué et des milliers de ses partisans sont arrêtés, voire torturés ou tués.
La junte militaire se choisit Pato comme chef qui reçoit immédiatement le soutien des conservateurs et de la majorité des démocrates chrétiens, lesquels s´attendent à récupérer le pouvoir exécutif (ils détiennent déjà la majorité au parlement). Mais Pato ne relache pas prise et il conservera le pouvoir jusqu´en 1990.
Il appelle les adeptes de Milton Friedman à sa rescousse pour redresser l´économie du pays. Pendant les premieres huit ans (et puis de 1984 à 1989) le taux de croissance dépasse alors les 8% alors que la classe moyenne se développe et que l´analphabétisation recule.
En 1980, il fait approuver par 67% des électeurs une nouvelle constitution qui lui accorde un mandat de 8 années en tant que président de la république.
En 1982 et 1983, l´économie stagne, l´inflation s´envole alors que la répression contre les opposants s´accentue.
En 1988, il demande un nouveau mandat par le biais d´un référendum. A cette occasion, tous les partis politiques peuvent s´exprimer. Soutenus par tout un nombre d´organisations internationales et de pays, le camp du non à Pato rassemble 53% des électeurs alors que le général n´en rassemble plus que 45 %.
Ne prenant plus en compte ce vote, Pato s´autoproclame empereur du Paraguay en 2007 et participe a la campagne de Chine en aidant les irakiens lors de la bataille de Shangaï. Les tensions se faisant de plus en plus dures, Pato fait executer 12546 civils pour faire exemple. Un groupe de rebelles financés par la CIA le renverse et il s´enfuit en Chine, dans la zone sous-paraguayenne du fleuve Jaune. Il devient alors le chef d´une organisation de mercenaires rssemblant 25467 hommes. Il fait participer ses hommes a la guerre Irako-Japonaise. La Chine changeant de dirigeants, il est expulsé, et capturé par les américains. Pendant son transfert dans une prison secrete, un commando attaque le convoi et le libère. Il devient ainsi le chef d´un immense réseau de trafiques d´armes, participant a divers coups d´états. Disparus au cours d´une course poursuite entre lui et OSS 117, il réapparait quelques temps plus tard dans la tentative de coup d´état de Adam Sutler, quii aboutira au lynchage de celui-ci paer les américains communistes et a la fuite de Pato en Oman. A la suite de la conquete de la Colombie par l´Oman, Pato est nommé comme gouverneur, puis président quand l´Oman redonne l´indépendance a la Colombie. Pour ne pas refaire l´échec du Paraguay il créé la PSP, la police secrete présidentielle, sorte de Gestapo colombienne dirigé par le colonel Peralta. Pato entame alors un vaste programe anti-islam et anti-commmuniste pour consitionner le peuple. Actuellement, il est toujours a la tete de la Colombie. Personne a ce jour n´a jamais réussi a percer le secret de la longévité de ce tyran.