9) Villa mon rêve
La route se poursuivit sans encombres pourtant les mafieux voyaient venir et revenir des véhicules de police.
Luigi : Pourvu qu’ils ne nous arrêtent pas.
Jim : Oh vous savez personne n’ose se frotter à la mafia ici !
Diego : Quand arrivons-nous à la maison de ce fameux « Don José » ?? ?
Jim : Dans 2 minutes nous y serons.
Luigi : Ca nous permettra de lui montrer notre sauveur.
Le chemin continua toujours sans encombres. Et finalement la voiture arriva chez le Don, une superbe villa qui dominait la mer sur une grande falaise.
Luigi : Ritchie, Jim, Joey et surtout toi Diego descendez avec moi, allons voir le Don.
Tous les cinq descendirent de la limousine un peu abîmée suite à la course-poursuite. Ils se présentèrent devant la porte bien gardée par des gardes.
Luigi : Nous venons voir Don José.
Garde : ok allez-y !
Diego et les 4 mafieux entrèrent dans la maison puis soudain ils entendirent une sorte de grognement. Ils se retournèrent et virent Don José, un vieil homme d’une soixantaine d’années petit et gros au bras d’un canon d’une vingtaine d’années.
Luigi : Désolé de vous déranger Don José mais j’ai le droit de vous informer d’évènements graves.
Don José : Ok ! Dégage salope, je te sauterai plus tard !
La bimbo : Oui bébé !
Jim : (tout bas à Diego) le Don est un grand séducteur avec un vocabulaire très appliqué.
Cette vanne fit sourire Diego.
Don José : Que me vaut le plaisir de votre visite Luigi, venez-là mon ami !
(Ils s’embrassèrent)
Don José : Oh mais c’est mon petit Joey, comment tu vas mon poussin ?
Joey : (en ayant un air contrarié en voyant Jim et Diego ricaner en silence) Très bien père !
Don José : Mais quand diable te trouveras-tu une femme ? Moi je respecte toujours le souvenir de ta défunte mère.
Joey : (s’offusquant de plus en plus en voyant le rire silencieux des deux autres idiots de là-bas) Euh oui...Je...Je vais rejoindre Luigi.
Don José : Fais comme bon te voudras mon trésor.
Joey partit rejoindre Luigi en jetant un regard noir à Diego et Jim.
Don José : Ah Ritchie Tarson de Los Santos. Comment vas-tu toi ?
Ritchie : Je fais aller ! Vous avez une mine superbe Don José !
Don José : Mais...Mais qui est ce gaillard là-bas et qui ricane comme un demeuré ?
Diego rougit.
Jim : Mes respects Don José, il s’agit de Diego Pacifico, cousin de Filippo Pacifico.
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Il y a plusieurs jours
Le téléphone sonne.
Diego : Allo ?
Filippo : Diego c’est moi !
Diego : Filippo pourquoi appelles-tu ?
Filippo : Ecoute si tu veux venir en ville c’est maintenant ou jamais !! !
Diego : Tu as l’air affolé !
Filippo : Ne discute pas , viens demain chez moi vers 10h ok !
Diego : Je veux bien mais...
Filippo : Discute pas et viens demain je t’attends, a plus !! !
Diego : Attends je ....
Filippo raccrocha.
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Retour au présent
Don José : Le frère de ce cher Filippo, quel malheur pour sa famille !
Diego : Cousin monsieur, mon cousin.
Jim : C’est notre sauveur à tous !
Don José : Ah vous me raconterai cela en détails mais laissez-moi seul avec Pablo...
Diego : Diego.
Don José : Oui c’est ça bon j’ai une chose à vous dire...
Ritchie et Jim partirent dans la pièce d’à côté.
Don José : Voila Diego ! Je crois que d’après Luigi que j’ai eu au téléphone tu es un homme digne de confiance.
Diego : On le dit...
Don José : Voilà, j’ai un petit problème de relations, il y a un gars, un colombien, du Cartel, il me doit du fric cet enfoiré, va le menacer, pique la thune et descend-le pigé !
Diego : A vos ordres !
Don José : Il est au port de Portland, vas-y et tu seras bien payé.
Diego : C’est comme si c’était fait !
Diego s’en alla dehors puis prit une voiture de la mafia puis là tout seul il sort.
Diego : Dans quelle histoire je me suis encore fourré !! !