Pop... Interview de Laurent Garnier:
Le mix PBB, allant du jazz futuriste de Bugge Wesseltoft à Alain Bashung, est plus intimiste et plus difficile d’approche aussi. Avez-vous voulu surprendre par cet éclectisme ou juste montrer l’étendue de vos goûts musicaux ?
Laurent Garnier. J’ai voulu être vrai par rapport à ce que je suis et qui je suis. J’ai toujours voulu surprendre un peu les gens dans les soirées. La dernière fois au Rex, j’ai joué du Macéo Parker, et quelques personnes ont été surprises. Idem quand j’ai joué le Massive Attack, ou le morceau de Radiohead à la fin, mais cela fait partie de mon métier de ne pas installer les gens dans une espèce de " chiantisme " , de ne pas me répéter tout le temps. On n’est pas des juke-boxes, on est là aussi pour surprendre. Le mix PBB me permet de prendre un peu plus de risques.
extrait de http://www.humanite.presse.fr/journal/2003-10-17/2003-10-17-380791