Dans la mythologie grecque et romaine, les Océanides sont des nymphes des eaux. Au nombre de trois mille, elles sont les filles d´Océan et de Téthys, sœurs des dieux fleuves. Chacune était la gardienne d´un fleuve, d´un lac, bref d´un point d´eau particulier (cela concernait aussi les eaux du monde souterrain, voir par exemple Styx).
Dans la mythologie grecque, les Néréides sont des nymphes marines, filles de Nérée et de Doris.
Elles étaient au nombre de cinquante et formaient le cortège de Poséidon.
Elles sont représentées comme de belles jeunes filles à la chevelure entrelacée de perles. Elles sont portées sur des dauphins ou des chevaux marins, et tiennent à la main tantôt un trident, tantôt une couronne ou une Victoire, tantôt une branche de corail. Quelquefois on les représente moitié femmes et moitié poissons.
Dans la mythologie grecque, les Naïades (du grec næin, « couler »), étaient les nymphes qui présidaient aux fontaines, aux rivières et aux fleuves. Elles étaient l´objet d´une vénération et d´un culte particulier. Elles passaient pour les filles de Zeus, et sont parfois comptées au nombre des prêtresses de Dionysos. Quelques auteurs en font les mères des satyres.
On leur offrait en sacrifice des chèvres et des agneaux, avec des libations de vin, de miel et d´huile ; plus souvent, on se contentait de mettre sur leurs autels du lait, des fruits et des fleurs. Elles n´étaient que des divinités champêtres dont le culte ne s´étendait pas jusqu´aux villes.
On les peint jeunes, jolies, assez ordinairement les jambes et les bras nus, appuyées sur une urne qui verse de l´eau, ou tenant à la main un coquillage et des perles dont l´éclat relève la simplicité de leur parure ; une couronne de roseau orne leur chevelure argentée qui flotte sur leurs épaules. Parfois, elles sont aussi couronnées de plantes aquatiques, et près d´elles est un serpent qui se dresse comme pour les enlacer dans ses replis.
Sa suffit 