Cheyvrou attend son heure 26/04/2005
Bruno Cheyvrou a certainement connu plus de bas que de haut cette saison avec l’OM. Sans se lamenter, il reste le premier supporter de ses coéquipiers. A quelques journées de la fin du championnat, il réfléchit au futur, sur les bords de la Mersey, peut-être…
Cette fin de saison s’avère assez difficile pour toi, comment la vis-tu ?
Pas très bien forcément, dans la mesure où j’aurais préféré être un peu plus partie prenante de cette fin de championnat de l’Olympique de Marseille. Même si l’équipe connaît des petites difficultés en ce moment, j’aurais voulu jouer beaucoup plus de matchs. Malheureusement, les choses en sont ainsi et je dois faire avec. Je reste à fond derrière l’équipe même si je suis son parcours d’un petit peu plus loin que d’habitude.
Tu étais pourtant redevenu titulaire avec l’arrivée de Philippe Troussier…
J’ai effectivement joué quelques matchs avec lui. Mais j’ai connu un match un peu moins bon contre Istres où l’équipe était moins bien aussi. Depuis, je suis sorti de l’équipe, j’ai fait par la suite quelques petites réapparitions de temps en temps dans le groupe ou sur le banc sans plus jamais être titulaire... La seule explication que je peux avoir, c’est que le coach n’est pas content de moi. Ce sont ses choix, malheureusement pour moi.
Comment envisages-tu la saison prochaine, un retour à Liverpool ?
A priori oui. Je n’en ai pas encore discuté avec les dirigeants marseillais, mais je ne vois pas dans quelle mesure, eux comme moi, pourrions continuer l’aventure ensemble. J’appartiens toujours à Liverpool, je retournerai là-bas sans trop savoir ce que l’avenir me réserve. Je parlerai avec les dirigeants de Liverpool et on verra bien s’ils veulent que je reste ou si je dois retrouver un autre club pour la saison prochaine.
As-tu d´autres pistes ou des souhaits particuliers ?
Ca va dépendre des opportunités de la part des clubs mais aussi de moi en fonction de mes envies et de mes attentes. J’espère surtout trouver un club qui me permettra de jouer 30, 40 matchs dans l’année et au sein duquel je reprenne du plaisir. Car je pense que le football, c’est du plaisir avant tout et, depuis pas mal de temps, ça me manque.