Le point sur le mercato
Le 22/01/2005 à 17:12
Juste avant la rencontre Metz-OM de cet après-midi, Pape Diouf a bien voulu faire le point sur le mercato.
A propos de Cheyrou
" Bruno Cheyrou n’a pas, à son avis, suffisamment de temps de jeu et c’est pour cela qu’il envisage de repartir. Mais on est encore loin de la coupe aux lèvres."
A propos de Fiorèse
" Pour Fiorèse, on lui a donné la possibilité de partir rebondir ailleurs si effectivement il était l’objet d’une demande, ce qui n’est pas encore tout à fait le cas. Mais pour ma part, je continue à penser que c’est un garçon qui dans un passé récent encore a démontré qu’il avait toute la capacité de tenir son rôle et une place en L1. Il l’a montrée avec le PSG et c’est peut-être aujourd’hui pour lui plus une question de moral, une question d’adaptation que de qualité réelle."
A propos de la proposition refusée pour Koji Nakata
" C’est la règle du jeu que nous fassions une proposition qui peut être refusée effectivement par le club vendeur. La chose que je peux dire c’est qu’aujourd’hui, nous n’avons pas encore définitivement pas lâché prise. Nous continuons peu ou proue à discuter avec les dirigeants japonais. Il ne faut pas oublier que la date limite des transferts est encore assez éloignée ( 31 janvier). Donc d’ici là, il se peut qu’il y ait un déblocage puisque c’est un garçon qui a été validé par le staff technique […] Je crois qu’après le départ de Liza, il pourrait être ce chaînon manquant pour compléter nos lignes défensives d’autant qu’il a une polyvalence aussi très intéressante puisqu’il peut jouer aussi bien dans l’axe central de la défense qu’au milieu de terrain aussi."
A propos de Lamine Sakho et d’un possible futur attaquant
" Je crois qu’il faut être réaliste. Lamine Sakho, tout talentueux qu’il est, n’était quand même pas dans notre esprit considéré comme un joueur opérationnel. Il revenait de blessure mais on ne pouvait pas lui garantir ce temps de jeu dont il avait besoin. A partir de là, lorsque l’occasion de Saint Etienne s’est présentée, il l’a saisie mais dans notre esprit, on ne pense pas mécaniquement le remplacer."