On vous imagine satisfait de retrouver l´équipe de France dans un contexte délicat à Liverpool ?
C´est clair, c´est un peu le rayon soleil parce que ça ne se passe pas trop bien à Liverpool, je ne joue pas trop. Enfin, pour ce qui est des relations avec mes coéquipiers, ça va, il y a une très bonne ambiance dans le vestiaire, tout va bien jusqu´au samedi...
Rafael Benitez vous donne-t-il des explications ?
Non, je n´ai pas trop d´explications, il fait ses choix. Et je ne pense pas que j´irai discuter avec lui, je ne suis pas du genre à aller voir le coach. C´est dur à comprendre, ça ne serait pas pareil si les autres attaquants n´arrêtaient pas de marquer et que Liverpool gagnait.
Après votre doublé lors de la Supercoupe d´Europe fin août, vous pensiez jouer davantage ?
Oui, je pensais que ça aiderait les choses, ça m´a donné l´espoir d´avoir marqué des points, mais non, ça n´a pas eu d´effets. Il me faut pourtant du temps de jeu pour démontrer ce que je peux faire, je ne peux pas prouver en dix minutes. Et quand j´ai la chance de commencer, je me retrouve ailier droit, ce qui n´est pas du tout ma position. A part la vitesse, je n´ai pas grand chose d´un ailier droit, revenir défendre, je ne sais pas faire, centrer, je ne sais pas faire... Peut-être que je vais jouer à mon retour, mais si ça ne s´arrange pas, je devrai partir en décembre.
A Marseille ?
C´est la destination la plus prévisible, même si l´Espagne est aussi un souhait. Mon vrai désir, c´est Marseille. C´était très chaud cet été, si ma situation n´évolue pas, je pense que ce sera Marseille.
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