22/07/05 - Interview
Yannick Quesnel : «J’ai envie»
Au lendemain de son engagement avec l’OM pour une saison ( sous forme de prêt), Yannick Quesnel a été présenté à la presse. De son discours transpire une grande motivation…
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De loin, il ressemblait presque à Fabien Barthez jeudi soir sur la pelouse du Vél’. Crâne rasé et tenue rouge, le nouveau portier marseillais avait quelques attributs de l’international français.
Au lendemain de ce premier entraînement sous ses nouvelles couleurs, Yannick Quesnel a expliqué «connaître la donne». «Il y a Fabien dont tout le monde connaît la valeur, après il y a Cédric, il y a moi. A moi de travailler, de faire mes preuves. Je suis là pour servir le club avant tout».
L’ancien portier de Bordeaux et Cannes a préféré la proposition olympienne à un prêt au club portugais de Braga. Et s’il a signé en toute connaissance de cause, il n’a pas mis, à 31 ans, un mouchoir sur ses ambitions pour autant. «J’ai vécu une année difficile à Lisbonne. Je n’avais pas la moindre chance de jouer. Même si j’avais été le meilleur à l’entraînement, on ne m’aurait pas aligné. Ici, je pense que ce sera différent si j’arrive à montrer mes qualités. Aujourd’hui, j’ai faim, j’ai envie. Je suis là pour travailler. Et après, si je peux être derrière Fabien…».
A l’OM, Quesnel retrouve Andre Luis qu’il a côtoyé la saison passée à Benfica. «C’est un très grand joueur. Mais il a eu la malchance d’arriver dans une équipe qui tournait déjà, et dans un secteur de jeu où il y avait deux internationaux. C’était donc difficile pour lui de s’intégrer. Après cette première année en Europe, son adaptation devrait être plus simple à Marseille».
Une ville et un club que Quesnel apprend peu à peu à connaître après avoir écouté les recommandations de son ancien partenaire, Manuel Dos Santos : «Il m’a vanté les mérites de l’OM. Et ici, je retrouve des gens que je connais comme Laurent Batlles, Sylvain N’Diaye avec qui j’étais au centre de formation à Bordeaux, et José Delfim. Cela devrait faciliter mon intégration dans une club où la ferveur populaire ressemble beaucoup à ce que j’ai connu à Lisbonne».