Les deux nouvelles recrues olympiennes Sabri Lamouchi et Andrès Mendoza ont été présentées officiellement à la presse ce mardi en fin de matinée.
En présence de José Anigo, l’attaquant péruvien et le milieu de terrain français ont ainsi pu livrer leurs premières impressions sous le maillot blanc ( voir ci-dessous). A propos de Sabri Lamouchi, José Anigo a évoqué un joueur qui «au-delà de ses qualités de footballeurs va nous apporter son savoir, son passé et son vécu». «Il a une expérience sur laquelle on compte et tout va se faire naturellement» a ajouté le directeur sportif olympien.
Quant à Mendoza, Anigo a présenté le joueur comme «un élément côté gauche qui pourra évoluer derrière un attaquant et qui va apporter un peu de taille dans le jeu aérien». Jean Fernandez a confié l’avoir découvert à Bruges. «C’est un joueur qui va vite, bon dans le un contre un avec des qualités de buteur et un bon jeu de tête» a-t-il détaillé.
Le coach olympien a cependant fait savoir qu’aucun des deux ne serait aligné «ni ce soir ( mardi) contre Istres, ni samedi contre Berne». «Cela devrait aller plus vite pour Sabri ( Lamouchi) que pour Mendoza qui est arrêté depuis le 12 juin» a-t-il ajouté.
Lamouchi : «Marseille me ressemble»
Sabri, comment s´est déroulée ton arrivée à l´OM ?
J’avais eu un premier contact avec José ( Anigo) il y a de cela un an et demi mais l’Inter n’avait alors pas voulu me libérer et avait stoppé les discussions. Il m’a rappelé il y a deux semaines et je suis tout de suite entré en contact avec le président du Genoa pour lui expliquer mon désir de relever ce challenge car je m’étais engagé avec lui. Quand l’OM s’est manifesté, je n’ai pas hésité. J’ai tout à y gagner, Marseille me ressemble.
As-tu discuté à Jean Fernandez avant ton arrivée ?
Il était important pour moi de savoir que l’on n’imposait pas Sabri Lamouchi à Jean Fernandez. Après avoir discuté avec lui, mon choix était devenu définitif. On n’attendra de moi pas plus que ce que je sais faire. Je ne vais pas marquer 20 buts dans la saison mais je vais stabiliser le milieu, poser le jeu. Ce que je fais depuis 15 ans. Il suffit que je me mette à mon niveau et je serai déjà content.
Tu as 33 ans, que répond-tu aux gens qui te jugent trop vieux ?
Je viens ici pour jouer. Je ne reviens pas en France pour raccrocher les crampons. Il y a en France une image négative des joueurs de plus de trente ans mais attendez de voir. J’ai eu trois semaines de vacances et les tests sont très bons. Dans une semaine, dix jours, j’aurai rattrapé mon retard sur le groupe.
Mendoza : «Ca va me transcender»
«J’ai toujours voulu jouer dans un grand club et Marseille étant un grand club, je n’ai pas hésité». Tels étaient les premiers mots traduits de l’espagnol d’Andrés Mendoza sous le maillot blanc. Celui qui se qualifie comme un attaquant côté gauche a exprimé sa «grande motivation afin de prouver quelle sorte de joueur» il est. Surnommé «le Condor» au Pérou, «pour ma bonne détente» explique-t-il s’est déclaré «ravi de rejoindre un club avec autant de supporters». «Ca va me transcender plus qu’autre chose» a-t-il ajouté.