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Liste des sujets

Olympique De Marseille

VIERI150
VIERI150
Niveau 7
24 novembre 2004 à 11:31:40

moi j adorerai voire luis fernandez entrainer l om car c ce qui nous fau a l om et sur rmc il a pa repondu non mai a pa ete contacte donc christophe bouchet de merde cette fois trompe toi pa mai sinon sa serai bien d avoir laurent blanc enpresident au moins bouchet degage

VIERI150
VIERI150
Niveau 7
24 novembre 2004 à 11:36:27

vous aver oublie un entraineur qui pourai etre guy lacombe car il a deja entrainer a l om sinon je le voi pa du tou mai il a pa de club rudi voller

mido42
mido42
Niveau 10
24 novembre 2004 à 11:37:18

guy lacombe sa serait terrible ! :oui:

jayjay_lenicois
jayjay_lenicois
Niveau 8
24 novembre 2004 à 11:37:45

On parle du retour de Abel Braga avec comme adjoint Jeannot Castaneda

[doom37]
[doom37]
Niveau 10
24 novembre 2004 à 11:48:31

OK MICHEL LEEB !

Barachocolat
Barachocolat
Niveau 9
24 novembre 2004 à 11:51:07

oui sinon il parais ke c moi ki va entrainer l´om mais ce son encore ke des rumeurs

ledivinchauve
ledivinchauve
Niveau 10
24 novembre 2004 à 11:53:15

:lol: abel braga avec barachocolat en adjoint

Barachocolat
Barachocolat
Niveau 9
24 novembre 2004 à 11:54:56

bon deja jprend tsigalko et cerci en attak

Ricoune_
Ricoune_
Niveau 10
24 novembre 2004 à 11:56:04

un duo Dib-Di Méco me satisferait :-)

:malade:

metronia
metronia
Niveau 8
24 novembre 2004 à 12:00:08

allez l´OM

[doom37]
[doom37]
Niveau 10
24 novembre 2004 à 12:16:39

L´Equipe du jour bien fourni sur l´OM

Bonne lecture !

Anigo jette l’éponge

L’entraîneur de l’OM a de nouveau présenté sa démission et, cette fois, elle a été acceptée. Albert Émon assurera l’intérim.

MARSEILLE –

de notre correspondante

LES PREMIERS FILS s’étaient rompus après la seconde défaite de l’automne contre le Paris-SG, en Coupe de la Ligue ( 2-3). Le reste de la pelote a cédé samedi soir, après le match de Championnat à Ajaccio ( 0-2). José Anigo a appelé Pape Diouf dès dimanche pour lui présenter sa démission. Le manageur général l’a une nouvelle fois refusée, évoquant des mesures énergiques à prendre dans la semaine. « Parce qu’il fallait tordre le cou à cette manière de procéder qui consiste à écarter l’entraîneur quand ça va mal. J’ai proposé à José de titulariser une équipe composée de jeunes, à la fois pour provoquer mais aussi pour protéger les joueurs qui souffrent du syndrome du Vélodrome. José a trouvé cette idée intéressante tout en voyant l’effet pervers qu’une telle action pouvait provoquer dans la durée. Il a encore une fois proposé sa démission pour provoquer un nouvel élan chez les joueurs. J’ai compris ses raisons sportives et personnelles. »

L’annonce officielle a fait l’objet d’une conférence de presse hier, en fin d’après-midi et en deux temps. Christophe Bouchet est d’abord intervenu avant de céder sa place à un trio composé de Pape Diouf, José Anigo et Fabien Barthez. Selon ses dires, le président a été appelé d’urgence hier, à 12 h 15, pour entériner la démission de José Anigo quand Pape Diouf a compris qu’il ne pourrait pas faire revenir l’entraîneur sur sa décision. Puis Bouchet, Diouf et Anigo se sont réunis en tout début d’après-midi avec Fabien Barthez, l’un des plus fervents supporters de l’entraîneur marseillais, afin de lui apprendre la nouvelle.

Le reste de l’équipe a ensuite été prévenu. « En fin d’entraînement, j’ai de nouveau exprimé toute ma consternation devant les joueurs, raconte Christophe Bouchet. José conservera une fonction auprès du manageur général, avec qui il travaillera en étroite collaboration. Samedi, contre Nantes, c’est le staff technique actuel piloté par Albert Émon qui gérera ce match. »

Anigo : « J’étais

à bout d’arguments »

En conférence de presse, l’émotion était davantage perceptible quand le trio sportif ( Diouf, Anigo, Barthez) s’est avancé. Parce que, au-delà de l’aventure sportive qui tourne court, il existe une vraie histoire d’amitié entre ces trois-là. Pape Diouf : « Toutes les déclarations que j’ai faites ( la semaine dernière, il avait déclaré que José Anigo n’était pas menacé) sont sorties du fond de mon cœur et je ne pensais pas qu’il partirait. Mais José m’a donné des raisons contre lesquelles je ne pouvais rien. Des raisons sportives, mais aussi personnelles que, par pudeur, je tairai. Il m’a demandé de continuer de travailler avec moi. D’ailleurs, c’est avec lui que je rechercherai le futur entraîneur de l’équipe. »

José Anigo pose alors sur Diouf le regard serein de celui qui est en accord avec lui-même. « C’est bien moi qui ai décidé de m’en aller après Paris et je me suis aperçu samedi qu’il n’y avait pas la possibilité de récupérer le cours des choses. Je me trouvais à bout d’arguments, je voulais que mon discours passe et il ne passait plus. Pape m’a tenu à bout de bras. Alors j’irai là où le club a besoin de moi parce que ce club reste encore pour moi plus important que les hommes. »

José Anigo parle encore de complicité avec les joueurs, de son bonheur, l’année dernière en finale de la Coupe de l’UEFA ( 0-2 contre les Espagnols de Valence) et de la confiance qu’il garde dans cette équipe : « Ce n’est pas une cérémonie mortuaire, cette équipe aura bientôt la place qu’elle mérite. Je voudrais d’ailleurs dire aux supporters qu’il faut maintenant l’aider à avancer. »

Les supporters, justement. Comment réagiront-ils à l’annonce du départ de José Anigo, qu’ils ont toujours considéré comme un proche ? Sa démission laisse désormais Christophe Bouchet tout seul, ou presque, en première ligne. Ce soir, les responsables des différents groupes doivent d’ailleurs se réunir au sujet de la grève entamée lors du dernier match à domicile, face à Strasbourg ( 2-0), afin de décider des actions à mener samedi lors de la venue de Nantes.

Il reste désormais à l’OM à trouver un successeur à José Anigo. Sur ce sujet, Pape Diouf n’a pas caché qu’il avait déjà commencé une recherche active de l’homme « providentiel » ( voir page 9). « Évidemment, on se devait par devoir et responsabilité de se plonger rapidement dans l’avenir. Avec José et d’autres, nous allons continuer à travailler sur le sujet. Le nouvel entraîneur devra continuer le travail effectué mais il faudra aussi qu’il soit capable d’apporter un discours différent. Je tiens à dire que José a toujours fait ce qu’il fallait. C’est d’ailleurs là son ultime et grandiose service rendu. Il aura toute sa signification si les joueurs en saisissent toute la portée. »

HÉLÈNE FOXONET

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Un bilan mitigé

ARRIVÉ à la tête de l’équipe première le 14 janvier 2004, José Anigo n’a réussi à faire briller l’OM qu’en Coupe de l’UEFA, dont il a atteint la finale, perdue ( 0-2) contre Valence CF ( ESP). Pour le reste, son bilan est peu reluisant…

En Ligue 1 : 35 matches, 13 victoires, 10 nuls, 12 défaites, 42 buts marqués, 39 buts encaissés.

En Coupe de l’UEFA : 9 matches, 5 victoires, 3 nuls, 1 défaite, 8 buts marqués, 4 buts encaissés.

En Coupe de France : 1 match, 1 défaite, 1 but marqué, 2 buts encaissés.

En Coupe de la Ligue : 1 match, 1 défaite, 2 buts marqués, 3 buts encaissés.

Bilan toutes compétitions confondues : 46 matches, 18 victoires, 13 nuls, 15 défaites, 53 buts marqués, 48 buts encaissés.

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LES ENTRAÎNEURS DE L’OM

DEPUIS DIX ANS

Marc Bourrier ( 1993-novembre 1994)

Gérard Gili ( décembre 1994, 2 matches)

Luka Peruzovic et Henri Stambouli

( janvier 1994-juin 1995)

Henri Stambouli ( juillet-septembre 1995)

Gérard Gili ( septembre 1995-juin 1997)

Rolland Courbis ( juillet 1997-novembre 1999)

Bernard Casoni ( novembre 1999-mai 2000)

Abel Braga ( juillet 2000-novembre 2000)

Javier Clemente ( novembre 2000-avril 2001)

Tomislav Ivic ( avril 2001-mai 2001)

José Anigo ( juillet 2001-août 2001, 4 matches)

Tomislav Ivic ( septembre 2001-décembre 2001)

Albert Émon ( décembre 2001-mai 2002)

Alain Perrin ( juillet 2002-janvier 2004)

José Anigo ( janvier-novembre 2004)

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« Nous sommes les premiers fautifs »

HABIB BEYE, le défenseur marseillais, endosse, avec ses coéquipiers,

la responsabilité de la situation.

MARSEILLE –

de notre correspondante

« L’HABITUDE, quand les résultats ne sont pas conformes à ceux attendus, c’est d’écarter l’entraîneur. Qu’en pensent les joueurs ?

– Que nous sommes les premiers fautifs. L’entraîneur n’est pas en cause, vous pouvez mettre celui que vous voulez, si vous faites le genre de prestation d’Ajaccio... Ce n’est pas la cause. Nous, les joueurs, nous devons faire beaucoup plus. On n’a pas le droit en étant à l’OM de montrer le visage qu’on a montré à Ajaccio.

– Et votre sentiment à vous ?

– Tout le monde sait l’affection que je porte à José, ça me fait mal pour lui, à tous les points de vue.

– Trouvez-vous des similitudes avec la crise vécue la saison dernière ?

– Moi, je vois surtout des différences. On ne peut plus incriminer certaines personnes. On est fautifs, je le répète. Chacun doit se prendre en charge, et collectivement donner beaucoup plus. C’est au groupe de se révéler. Nous avons réussi de bonnes choses, face à Monaco par exemple. Si on n’est pas capables de reproduire ce genre de match plus souvent, c’est qu’il manque quelque chose. Je pense que c’est surtout dans l’approche du match qu’il faut être irréprochables.

– Qu’est-ce qui explique que la mayonnaise n’ait pas pris ?

– Personne n’est à son niveau. On doit tous se remettre en question individuellement, collectivement, chacun doit prendre ses responsabilités et faire beaucoup plus. On a déjà réussi de bonnes performances et après on est redescendus, on ne comprend pas pourquoi. C’est à nous de trouver pourquoi, c’est nous qui avons les clés aujourd’hui.

– Y a t-il assez d’exigence de la part de l’encadrement ?

– Ce n’est pas un problème d’encadrement. Nous sommes derrière eux et unis dans la même mission. On traverse une épreuve très difficile. J’espère qu’on pourra redevenir très vite une équipe conquérante et remettre les choses à leur place. »

HÉLÈNE FOXONET

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Transferts suspects : un procès en 2005 ?

LE MONDE daté d’aujourd’hui annonce que le juge marseillais Franck Landou a clos hier son instruction dans le dossier des transferts suspects de l’OM entre 1997 et 1999, laissant entrevoir la possibilité d’un procès au cours de l’année 2005. Une source proche du juge indiquait pourtant hier qu’un avocat demandait encore une confrontation et que cette démarche retardait la conclusion de l’enquête.

Quoi qu’il en soit, quatorze transferts entachés d’irrégularités ont été passés au peigne fin : ceux de Laurent Blanc ( selon le Monde, son transfert de Barcelone à l’OM aurait été artificiellement majoré de 500 000 dollars, soit 380 000 euros), Sébastien Pérez, Fabrizio Ravanelli, Claude Makelele, Ivan De La Peña, Christophe Dugarry, Arthur Moses, Cyril Domoraud, Ibrahima Bakayoko, Kaba Diawara, Pablo Calandria, Eduardo Berizzo, Ricardo Rojas-Mendoza et Eduardo Ruiz Da Silva.

Selon le Monde, qui cite une source issue de la police judiciaire, « tous auraient donné lieu à des fausses factures dont la majoration permettait de sortir dans un premier temps illégalement des fonds de trésorerie pour, dans un deuxième temps, échapper aux charges salariales et patronales ».

C’est ce qui vaut à Robert Louis-Dreyfus, le mécène de l’OM, ainsi qu’à Jean-Michel Roussier et Yves Marchand, les anciens présidents délégués, d’être mis en examen pour « abus de biens sociaux », tandis que Rolland Courbis, ex-entraîneur de l’OM, est poursuivi pour « recel et complicité d’abus de biens sociaux » et « faux en écriture privée ». Plusieurs agents de joueurs, dont Gilbert Sau, Luciano D’Onofrio ( associé à RLD dans la gestion du Standard de Liège) et Jean-François Larios ont également été mis en examen.

Toujours selon le quotidien national, les enquêteurs auraient dénoncé « la place prépondérante tenue par Robert Louis-Dreyfus dans le recrutement de Rolland Courbis et dans les dérives provoquées par ce dernier ».

Des propos étayés par les accusations de Jean Ayel, l’ancien commissaire aux comptes du club : « Pendant la période 1997-1999, les pertes du club étaient gigantesques, et l’alimentation de la trésorerie était faite par M. Louis-Dreyfus. ( …) S’il s’était estimé trompé par les agissements de Courbis, il aurait cessé d’avancer ces sous. Or, il a avancé ces sommes jusqu’au début de la gestion Bouchet. »

[doom37]
[doom37]
Niveau 10
24 novembre 2004 à 12:17:12

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« José s’est sacrifié »

FABIEN BARTHEZ, le capitaine de l’OM, respecte la décision de José Anigo tout en la regrettant.

MARSEILLE –

de notre correspondante,

« QUEL EST VOTRE SENTIMENT après la démission d’un entraîneur que vous souteniez très fermement il y a peu de temps encore ?

– Si José avait été écarté par le président, je serais monté personnellement au créneau pour le faire revenir sur sa décision. Mais là, ce n’est pas le cas. Honnêtement, je ne m’attendais pas du tout à ça. C’est une déception mais on n’a pas le droit d’essayer de le faire changer d’avis. J’ai vécu un an avec lui, je le respecte beaucoup trop pour dire quoi que ce soit. C’est son choix d’homme, d’entraîneur et de Marseillais qui l’a poussé à changer de rôle. Avec lui, je trouve qu’on a fait du bon boulot, on n’est qu’à trois points du troisième avec une équipe largement remaniée. Il n’y a pas péril en la demeure. José a décidé de se sacrifier, c’est en tout cas comme cela que je le perçois. À nous de faire en sorte de lui rendre la pareille et qu’il soit fier de cette équipe.

– Les joueurs ont effectivement une part de responsabilité dans ces résultats…

– Évidemment, c’est nous qui centrons, qui frappons, qui sommes sur le terrain, en un mot. José a toujours permis à ce groupe de vivre bien, il y avait une super ambiance dans les vestiaires et lors des déplacements. Personne n’a eu à se plaindre de quoi que ce soit. C’est dommage, mais ça fait partie de la vie du football. Je suis fier d’avoir travaillé avec lui pendant ces quelques mois.

– Il semble qu’Ajaccio ait été un tournant ?

– Je ne veux pas revenir sur ce match même s’il faut en tirer les leçons. Mais l’avenir est devant nous. On n’est qu’au mois de novembre et c’est tous ensemble qu’on va réussir. Quel que soit le prochain entraîneur, il faudra faire comme avec José, travailler encore et toujours. José espère que quelque chose va changer avec son départ. Je le répète, il faudra lui rendre la pareille. » – H. F.

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Emon revient

À CINQUANTE ET UN ANS, Albert Emon, champion de France en 1972 avec l’OM, devient l’entraîneur du club marseillais pour la troisième fois. Il s’agit du second intérim. Le premier date de novembre 2000, lorsque, associé à Christophe Galtier, il avait pris la direction de l’équipe, après le départ d’Abel Braga et avant l’arrivée de Javier Clemente. Albert Emon avait été un des nombreux entraîneurs du directeur sportif Bernard Tapie en 2001-2002. Tomislav Ivic avait effectué la préparation d’avant saison puis avait démissionné à quelques jours du début du Championnat. José Anigo l’avait alors remplacé pour quelques matches, suivi de Marc Lévy et Josip Skoblar, avant le retour d’Ivic, de septembre à décembre. Albert Emon lui avait succédé jusqu’à la fin de la saison. L’OM avait alors terminé à la neuvième place de la L 1, avec 44 points, éliminé en huitième de finale de la Coupe de France par le Paris-SG ( 1-1, 6 t.a.b. à 7) et de la Coupe de la Ligue par Monaco ( 1-2). Lors de la saison suivante, Albert Emon est devenu adjoint d’Alain Perrin. Un poste qu’il a conservé lorsque José Anigo avait succédé à l’ancien entraîneur troyen, en janvier dernier. C’est à Nice qu’Albert Emon avait la première fois dirigé une équipe professionnelle, de novembre 1992 à août 1996 ( deux saisons en D 2, deux en D 1). Après un passage à Toulon ( D 2) de juillet à novembre 1997, il avait été l’adjoint du sélectionneur d’Égypte ( novembre 1999 - février 2000), juste avant de rejoindre Marseille, où il a débuté comme entraîneur de la réserve. – D. Ro.

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Le troisième changement d’entraîneur en Ligue 1

JOSÉ ANIGO est le troisième technicien à quitter un banc de Ligue 1, après Antoine Kombouaré, limogé à Strasbourg, et Dominique Bijotat, démis de ses fonctions à Ajaccio. Bijotat avait été limogé le 21 septembre alors que le club corse était lanterne rouge avec deux points en six journées. Après un intérim assuré par Olivier Pantaloni, Rolland Courbis a repris sa place sur le banc ajaccien le 26 octobre. Ajaccio est aujourd’hui dix-neuvième.

À Strasbourg, Kombouaré avait été remplacé par Jacky Duguépéroux le 4 octobre, deux jours après une défaite à la Meinau contre Nantes ( 0-2). Le club alsacien était alors dernier de Ligue 1 avec 4 points en neuf matches. Après trois victoires à domicile, le Racing est remonté à la dix-septième place.

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Onze mois en accéléré

Quasi-néophyte en janvier, l’entraîneur marseillais a accumulé les expériences, jusqu’à la plus douloureuse.

IL Y A DEUX JOURS, sur un forum Internet, un supporter de l’OM avait lancé à Anigo : « Merci pour tout José, à bientôt dans le Virage Nord » . La phrase était prémonitoire mais confirme une opinion répandue dans les travées du Vélodrome : José Anigo était comme un supporter installé sur le banc marseillais. Seulement, onze mois ont suffi pour le consumer, abandonné par ses troupes à Ajaccio ( 0-2), lui l’apôtre de la dynamique de groupe. Samedi soir, les joueurs n’y étaient plus et c’est ce qui a en grande partie motivé sa décision.

José Anigo a pris ses fonctions le 14 janvier dernier, suite à l’éviction d’Alain Perrin qui, un peu plus tôt, avait écarté toute idée de collaboration, repoussant la suggestion de Christophe Bouchet. Avec ces deux fortes personnalités, l’attelage était sans doute intenable. L’un et l’autre ont fait cavalier seul, l’un et l’autre ont fini par échouer, chacun avec son bâton de maréchal. Pour Perrin, la troisième place de la L 1 puis la qualification en Ligue des champions ; pour Anigo, le parcours jusqu’en finale de la Coupe de l’UEFA. La succession avait d’abord été brutale dans les mots. Témoin le diagnostic établi par José Anigo, quelques jours après sa prise de fonctions : « Pour moi, le schéma tactique, ça se prépare en début de saison, on a un mois pour ça. Aujourd’hui, je découvre un effectif qui n’a pas travaillé tactiquement » . Une entrée en matière iconoclaste pour un quasi néophyte à ce niveau, qui lui avait valu les foudres du milieu des techniciens, en « off » . Pendant ces onze mois, José Anigo aura quasiment toujours dit ce qu’il pensait.

Lâché par son groupe

Et c’est au moment où il ne l’a pas fait qu’une partie de ses ennuis ont commencé. Cet été, Anigo n’avait pas voulu s’opposer au départ de Drogba pour Chelsea, épousant la thèse présidentielle d’une vente bénéfique pour la saison à venir. L’an passé, avec l’attaquant ivoirien, l’entraîneur disposait d’un leader sur le terrain et dans le vestiaire. Celui avec lequel le schéma tactique était simplifié. Répondant au souhait de l’attaquant de jouer seul en pointe, Anigo avait peu à peu composé son équipe type avec, comme points forts, le duo Flamini-S. N’Diaye en récupérateurs, et le couple Batlles-Meriem en pourvoyeurs. Des choix qui avaient permis un exceptionnel parcours jusqu’en finale. L’épopée européenne avait fait oublier le parcours quelconque en L 1, mené à un rythme inférieur à celui qui avait pourtant été fatal à Perrin.

Au sujet de Drogba, José Anigo a gardé le silence jusqu’à la semaine dernière. Et ce n’est que tout récemment qu’il a fait savoir que l’attaquant qu’on lui avait fourni ( Luyindula) afin de compenser le départ de l’Ivoirien n’avait pas le profil qu’il avait défini, à savoir celui de Jan Koller, le Tchèque du Borussia Dortmund.

Mais ces avatars du mercato n’expliquent pas tout du départ de José Anigo. Si la blessure rapide de Déhu l’a handicapé en début de saison, de même que la méforme persistante de Lizarazu, l’entraîneur n’aura pas su résoudre le problème de la mésentente manifeste entre Eduardo Costa et Pedretti, ni trouver la bonne association offensive et un système tactique performant et adapté à ses joueurs.

C’est finalement sur son terrain de prédilection que José Anigo a subi sa plus grande défaite. Le groupe, qu’il disait uni derrière lui, s’est peu à peu fissuré. Au noyau des « bannis » s’est ajouté celui des « moutons », effrayés par son rude discours et le féroce accueil du Stade-Vélodrome. Jusqu’à la rupture de samedi dernier à Ajaccio, où la majorité du groupe a lâché son entraîneur. Trop passionné, trop entier, trop « marseillais », José Anigo va maintenant devoir analyser cette expérience afin de rebondir.

DOMINIQUE ROUSSEAU

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LIGUE 1

L’embarras du choix

Si Albert Emon n’est qu’un intérimaire, Marseille devra rapidement trouver un nouvel entraîneur.

JOSÉ ANIGO ne sera donc pas sur le banc marseillais samedi soir, pour la venue du FC Nantes au StadeVélodrome. Il ne sera pas non plus dans le vestiaire pour les derniers conseils d’avant-match. Samedi, c’est Albert Emon qui remplira ce rôle. Mais après ? Le flou demeure.

Si Marseille s’imposait avec la manière au Stade-Vélodrome, Albert Emon continuerait sans doute l’aventure. Une chose est certaine : les décideurs marseillais ont réfléchi à l’idée d’engager un nouveau technicien qui posséderait de grosses qualités mentales et psychologiques afin de redonner confiance à des joueurs complètement perdus et qui, pour certains, ont maintenant peur d’évoluer au StadeVélodrome.

Les dirigeants ont l’embarras du choix. De nombreux intermédiaires ou agents les ont contactés pour évoquer le nom de plusieurs entraîneurs.

Ce fut le cas dès lundi avec un fax à l’attention de Christophe Bouchet qui proposait la candidature de Rudi Völler, l’ancien attaquant allemand de Marseille ( 1992-1993). L’ancien sélectionneur de la Nationalmannschaft n’a plus de poste depuis qu’il a démissionné de l’AS Rome en septembre dernier après des résultats catastrophiques. Völler, qui jouit d’une énorme popularité chez les supporters marseillais, semble être le seul étranger de la liste des patrons de l’OM.

La surprise Metsu ?

Chez les Français, un nom revient souvent, celui de Jean Tigana, l’ex-entraîneur de Fulham, même s’il y a quelques jours seulement, il confiait à L’Équipe qu’il ne reprendrait pas la direction d’un club tant qu’il n’aurait pas retrouvé toute son intégrité physique. Touché à un genou lors d’un match de football entre amis, il a même prévu de partir en rééducation dans les Landes, du côté de Capbreton. Pour le moment, il semble bien qu’il n’ait pas été approché.

La piste Jacques Santini paraît plus chaude. Le désormais ex-entraîneur de Tottenham, libre après cinq mois passés à la tête des Spurs, a été proposé à Christophe Bouchet, voire même approché par l’OM. Les versions diffèrent. Il est certain qu’un retour en France ne lui déplairait pas. Mais l’OM n’est peut-être pas tout seul sur le coup : Lens, où Joël Muller ne parvient pas à redresser la situation, a aussi pensé à l’ancien sélectionneur des Bleus.

On a également entendu resurgir le nom de Gérard Gili, qui, après deux années délicates à Bastia, a retrouvé son poste de consultant sur Canal +. Il possède un avantage non négligeable : sa connaissance du club. Frédéric Antonetti, le technicien corse, fait aussi partie des éventuels candidats. Sa rigueur et son message semblent plaire du côté de l’OM. Pas reconduit par les dirigeants de Saint-Étienne, il vit toujours dans le Forez et passe beaucoup de temps sur les stades de Ligue 1.

Mais la surprise pourrait venir d’ailleurs. Une autre piste a déjà été très sérieusement étudiée par les dirigeants phocéens et mène à Bruno Metsu. Candidat déclaré à la succession de Jacques Santini en juin dernier, l’ancien sélectionneur du Sénégal entraîne désormais au Qatar ( AlIttihad). Cet été, alors que les responsables marseillais se posaient déjà des questions sur l’organisation des responsabilités techniques, un contact informel avait été établi. Il a été renoué avant-hier de manière beaucoup plus précise. Pape Diouf, qui avait déjà permis à Metsu de prendre la tête du Sénégal lorsqu’il était encore agent, tenait à savoir si l’ancien entraîneur des Lions de la Teranga serait intéressé par le challenge. Metsu lui aurait répondu qu’il l’était mais que sa situation pouvait aussi s’avérer très complexe. Déjà en conflit contractuel avec son ancien club d’Al-Aïn ( Émirats arabes unis), le quart de finaliste de la Coupe du monde 2002 possède bien une clause de départ mais elle ne sera active qu’en fin de saison. Il n’est donc pas libre de ses choix, d’autant que son équipe occupe la tête de son Championnat. Cela peut donner une idée de l’accueil que réserveraient ses dirigeants à une demande de départ. À voir.

GUILLAUME DUFY et

SÉBASTIEN TARRAGO ( avec H. P.)

mac_fly_OM
mac_fly_OM
Niveau 10
24 novembre 2004 à 12:51:33

Mido42
Posté le 24 novembre 2004 à 11:37:18
guy lacombe sa serait terrible !

:oui:
c ce ke je di depuis avant hier mai --sychev-- m adi ke c été n importe koi :sarcastic:

Stoo
Stoo
Niveau 10
24 novembre 2004 à 12:52:52

D´autre part, le quotidien Le Parisien avance lui d´autres noms comme ceux de Raynald Denoueix ( ex-Nantes et Real Sociedad) ou Laurent Blanc, qui avait déjà failli venir au club lors de la dernière intersaison. Pourtant, il semblerait que la piste privilégiée par la direction du club est celle de l´Argentin Carlos Bianchi, libre de tout contrat après son départ de Boca Juniors. A suivre.

mac_fly_OM
mac_fly_OM
Niveau 10
24 novembre 2004 à 12:58:30

http://www.leparisien.com/home/sports/actu/article.htm?articleid=245922087

carlos biancchi serai la piste privilégiée
je connai pa du tou ce gars

Sphax4
Sphax4
Niveau 10
24 novembre 2004 à 13:00:34

Abel Braga ( juillet 2000-novembre 2000)

Javier Clemente ( novembre 2000-avril 2001)

Tomislav Ivic ( avril 2001-mai 2001)

José Anigo ( juillet 2001-août 2001, 4 matches)

Tomislav Ivic ( septembre 2001-décembre 2001)

Albert Émon ( décembre 2001-mai 2002)

:lol: :lol: :lol: :rire: :rire2:

Stoo
Stoo
Niveau 10
24 novembre 2004 à 13:03:09

fais une recherche sur le net. c´est un des plus grands entraineur à l´heure actuelle, porté vers l´offensive qui a mené Boca aux sommets. il a refusé la sélection argentine y´a deux mois.

ps : allez sphax, couché, au panier !

mac_fly_OM
mac_fly_OM
Niveau 10
24 novembre 2004 à 13:06:03

j au regardé ses stats dans FM(je sais ca veu rien dire mai :ouch:
mai si il a refusé la selection argentine je voi pa pourkoi il accepterai l om!

[--Dante--]
[--Dante--]
Niveau 65
24 novembre 2004 à 13:09:14

putain et voilà la piste santini semble être la plus chaude ok !
bah autend gardé anigo !

ledivinchauve
ledivinchauve
Niveau 10
24 novembre 2004 à 13:11:04

on verra bien

allez l´om

sphax :honte:

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