Fracture du tibia de Lilian Compan
Explications du staff médical
Victime d’une fracture du tibia, l’attaquant stéphanois, plâtré dès samedi, pourrait se faire poser une plaque métallique. Une solution qui réduirait considérablement sa période d’indisponibilité.
En remplaçant Nicolas Marin à la 51e minute alors que l’ASSE était menée 3-0, Lilian Compan fut le déclencheur de la révolte stéphanoise. Son entrée en jeu fut autant incisive que décisive. Directement impliqué sur le premier but stéphanois ( sa frappe contrée profita à Pascal Feindouno), il fut à la conclusion du second but en enroulant parfaitement sa frappe du gauche.
La suite fut malheureusement dramatique. Contraint sur cette dernière action de quitter le terrain avant tout le monde, l’attaquant stéphanois fut victime d’une fracture du tibia. Après avoir passé des examens, il fut plâtré dans la soirée.
Dimanche matin, le docteur Demonteil envisageait de faire appel à un chirurgien : «Dès lundi, Lilian consultera un chirurgien. A mes yeux, sa blessure mérite la pose d’une plaque métallique ou d’un clou qui permettrait une consolidation plus rapide.» En effet, si cette solution était retenue, la période d’indisponibilité serait considérablement réduite. «Dans ce cas de figure, Lilian pourrait effectuer ses premiers appuis dans trois semaines, et trottiner, à nouveau, dans un mois et demi» explique encore le docteur du club.
En revanche, si cette solution n’était pas réalisable, l’attaquant stéphanois en serait quitte pour une période d’immobilisation de trois mois auquel s’ajouterait une longue rééducation.
Enfin, Nicolas Marin, blessé à la cheville, passera des examens complémentaires pour définir plus précisément la gravité de sa blessure