rassure toi, je ne l´apprécie pas.
Simplement, Montherlant, avec tous ses défauts et sa verve qui n´enthousiasmait que lui, aurait trouvé de la beauté sur un terrain de foot.
La sueur qui perle sur le torse nu et imberbe de José Cobos, les cheveux érigés vers les cieux, telles des prépuces affamés, d´un Benoit Pedretti écoutant un bon vieux vinil punk, ou encore la navrante carcasse d´un Dagui Bakari, se démenant sur le front d´une attaque et échappant de peu aux tacles ravageurs d´un Jose Karl Pierre-Fanfan dont le crâne rasé scintille sous les larmes des projecteurs et les acclamations de fervents spectateurs.
´fin bref, tu peux voir de la beauté partout, suffit d´avoir une fibre esthétique hors norme et quelques gènes homosexuelles