Chapitre XVI : Retour gagnant.
Riquelme est maintenant remis sur pieds et en grande forme.
Avant d’affronter le champion en titre Valence, on garde un point d’avance sur eux, mais toujours deux de retard sur le Réal, un Réal qui s’est encore renforcé au mercato hivernal, en recrutant, au côtés de Raul, le ballon d’or de la saison précédente ( 2000-2001), le français Thierry Henry, pour 60M€ ! Ils possèdent désormais une dream team capable de battre n’importe quelle équipe. Mais nous, on possède le « joueur évoluant en Espagne » de l’année, c’est bien sûr Riquelme…
Si au début de l’année, le match face a Valence aurait été joué d’avance, aujourd’hui, ce n’est plus le cas, et ce match va aussi nous permettre de voir le duel à distance entre les deux meilleur joueurs Argentins du moment, concurrents en sélection, Aimar/Riquelme…
La première mi-temps est largement à l’avantage des visiteurs, Valence, à l’image d’Aimar, qui survole ce match. Riquelme, marqué par deux joueurs, les deux meilleurs récupérateurs espagnols, Baraja et Albelda, qui l’étouffent completement.
La mi-temps est sifflée sur le score de 0-1 pour Valence, un but de Carew sur une passe d’Aimar.
Je décide alors le tout pour le tout, en jouant avec, à la fois, Hugo Léal, Riquelme, et Carlos Martins, et en faisant rentrer Salva aux côtés de Konstantinou. On passe donc en 4-3-1-2, avec, en n°10 à la place de Riquelme ( décalé un cran en arrière sur la même ligne que les deux portugais), Bakircioglü, qui, en Suède, a fait ses preuves à ce poste. Cette tactique a beaucoup été travaillé à la trêve…
Et ça marche, Riquelme, attire les adversaires sur lui, libérant le duo portugais. Bakircioglü aussi peut jouer plus libérer, et c’est lui qui inscrit les deux buts de la victoire…
Ce match est la preuve de la qualité de l’effectif tout entier, qui a su redresser la tête, et creuser l’écart au classement…