Au début, je pensais aussi que le comportement de la voiture était nettement meilleur que dans WRC3.
Or, force est de constater que ce n´est encore pas ça ( et même, pas diu tout ! )
En effet, le " pilotage" de la voiture est plutôt du genre bourrin ( ou, en d´autres mots, adapté à la console utilisée avec un paddle NUMERIQUE).
En clair, le freinage, c´est " tout ou rien".
Quaisment impossible de doser le freinage pour ralentir et maîtriser la décélération. Et encore moins de possibilité de maîtriser la puissance à l´accélération en jouant sur le frein tandis qu´on accélère ( le fameux " talon-pointe", appelé " freinage du peid gauche" depuis que les voitures ont un embrayage automatique et que les deux seuls pédales restantes n´obligent plus à garder le pied gauche sur l´embrayage).
Or, malgré ses défauts évidents dans son moteur physique ( rotation autour d´un axe central, notamment), WRC3 permettait de prendre des virages ( en autres, les épingles), en accélérant, tout en contrôlant la dérive avec le pied gauche sur le frein.
DAns WRC4, c´est retour à la case départ : t´arrives à fond dans le virage, tu freines à fond ( pas longtemps), ta voiture dérappe ( plus ou moins), et tu réaccélères à fond.
Je schématises, mais en gros, c´est ça : en tout cas, aucune subtilité.
PS : Quant à la " vitesse", c´est l´un des points forts du jeu.
Etant donné que Loeb a quand même joué sur quelques spéciales avant de mettre sa photo sur la jaquette, il a été assez sensible au respect de l´impression de vitesse que l´on peut ressentir lorsque l´on est au volant d´une WRC.
Qui dit " volant", dit " vue intérieure" ( la seule que Loeb, ou n´importe quel amateur de rallye, daigne jouer).
Et donc, le défilement ayant été étalonné à partir de celui de la vue intérieure, pas étonnat que les adeptes de la vue " poursuite" ( celle ou l´on " pilote"/télécommande, perché sur le toit d´une voiture suiveuse) aient l´impression que " la vitesse est plus lente" ( sic).