CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Coffret ZELDA Edition Limitée

zorraccio
zorraccio
Niveau 9
12 février 2003 à 20:54:27

Bonjour

Avez-vous déjà entendu parler d´un coffret édition limitée de Zelda : Majora´s Mask ?

Voici les infos que j´ai eu ( c´est un gars que j´ai rencontré sur Internet, je dois lui acheter en mains propres ! ) :

- Il y en a 1000 dans le monde
- Il y a :
le jeu Zelda : Majora´s Mask
Un t-shirt
1 montre
2 pin´s
1 autocollant
1 poster géant
1 double cd des musiques du jeu

Dimensions : 45X35

J´ai confiance mais ça me tarde tellement de voir ça que je voudrais en savoir plus en attendant ( ahhhhhhhhhh je suis trop accroc vite des infos)

MERCI

Papolucca
Papolucca
Niveau 10
12 février 2003 à 20:56:38

jen ai entendu parler effectivement

[StaN]
[StaN]
Niveau 10
12 février 2003 à 20:57:30

j´en avais vu un :

http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&item=1941828406

voila

[StaN]

Papolucca
Papolucca
Niveau 10
12 février 2003 à 20:57:37

mais je ne me rapellais pas de tout ce contenu...

to1
to1
Niveau 10
12 février 2003 à 21:02:18

juste une question:
est-ce que le premier mario ( sur la grosse gameboy) est rare?

zorraccio
zorraccio
Niveau 9
12 février 2003 à 21:20:47

Pour [StaN] : merci c en plus à lui que je vais l´acheter ! !!

zorraccio
zorraccio
Niveau 9
13 février 2003 à 11:51:44

?

Ronan_Berthelot
Ronan_Berthelot
Niveau 10
13 février 2003 à 12:53:12

To1 :
Non, pas du tout mais alors pas du tout du tout ! lol

to1
to1
Niveau 10
13 février 2003 à 14:24:52

pourtant il date(1985) je crois

Anfaish
Anfaish
Niveau 10
15 janvier 2014 à 16:45:59

Ronan toujours actif :ok:

Printanier
Printanier
Niveau 42
01 février 2014 à 16:56:54

r on est. Il ne reconnaît que ses sensations, bien réelles. Le point d’eau dans lequel il s’est baigné tout à l’heure n’est pas le Lac Kinosao mais un magnifique lac d’une eau d’un bleue éclatant, miroitante, pure et transparente qui le ranimait brutalement. Sa peau ensuite réchauffée doucement par les rayons chaleureux du Soleil semblait alors lui appartenir bel et bien. Seules ses impressions était dignes de confiance : la faim, la fatigue, la soif, le froid, la chaleur dictaient ses actions et modelaient ses envies, et cela lui convenait parfaitement.
Il y a bien longtemps qu’il ne s’est pas informé de ce qu’il se passait dans le monde, devenu virtuel et complètement fou dérivant continuellement, sans limite, vers un nouveau stade d’absurdité, se désintégrant petit à petit. Il s’en est retiré depuis 2 ans, et il a aujourd’hui 20 ans et 4 mois. Pendant ces deux années extraordinaires, il a réalisé un tour du monde, d’abord en moto puis à pied, sans argent, en cherchant simplement le contact de l’humain et en réveillant chez chaque personne sa gentillesse, sa générosité, un élan de bienveillance sublimant l’amour de l’autre. Beaucoup l’ont traité (c’est bien le mot, sonnant comme une insulte) de naïf, d’utopiste, d’idéaliste béat ou d’hippie décérébré mais Tom n’était rien de tout cela, et essayait sans cesse de ne pas le devenir, il voulait être juste et bon envers le monde. Lui avait décidé de voyager, de découvrir le monde avant de mourir, mais il ne voulait pas quitter et renier l’Homme, il n’avait aucune haine envers quiconque. Il niait simplement appartenir à cette société dévastatrice, corrosive, qui n’avait plus même conscience d’exister en tant que groupe d’Hommes, mais qui s’était métamorphosée en un monstre terrifiant avide d’argent, de gloire et de pouvoir, ignorant les gens. Tout ceci n’était qu’une dangereuse illusion, un écran de fumée pour essayer d’oublier la volatilité de l’Homme, la mort et la recherche infinie du sens de la vie. Ne se sentant pas assez de courage et de force pour essayer d’y remédier et d’arrêter ce mécanisme délirant ni assez de philosophie et de science pour essayer de comprendre l’Univers, il voulut juste apporter de l’espoir aux gens, de la bonne humeur, tout en écoutant son irrémédiable désir d’errer à travers les continents. Ainsi, après avoir passé et obtenu son BAC mention très bien, Tom, élève au lycée Henri IV à Paris, partît.
Avant ce choix radical, qui signifiait perdre contact avec le peu de famille qu’il avait, c’est-à-dire exclusivement sa mère, son père ne l’ayant jamais reconnu et sa sœur habitant au Brésil ; et le peu d’amis qu’il avait, les ashquatriens étant à peu de choses près tout ce qu’il ne supportait pas, formatés par le système élitiste qui leur dessinait une voie toute tracée, il réfléchit longuement. Toute l’année de Terminale à vrai dire. Voire aussi l’année de première. Le dilemme crucial entre sa volonté première de réussir, de devenir riche voire célèbre, ingénieur, chercheur, businessman ou quelque métier qui nécessitât des études brillantes et la volonté renoncer devant la déprime et la tâche trop ardue, en suivant le chemin des rêves, le voyage. Bref, s’adapter à la société ou l’abandonner et la renier. Ethiquement, laquelle des possibilités est la plus convenable ? Et laquelle est la plus honnête ? Socialement, la première apparaît incontestablement comme la meilleure des deux mais elle est plus dure à atteindre… La deuxième a l’air d’être la plus lâche, mais aussi facile à faire passer pour une démarche spirituelle, la plus malhonnête donc ? Tom s’est posé ses questions aussi, en essayant de voir chaque aspect de celles-ci et en pesant le pour et le contre de chacun des choix. Il y avait aussi une autre alternative : celle d’envisager des études moins importantes, moins glorieuses et faire comme tout le monde, tout en gardant sa liberté de penser. Cependant, pour Tom, cela n’était pas une solution envisageable, trop semblable à un échec total. Etre banalement insignifiant était inutile. Il voulait quelque chose d’extraordinaire, un destin grandiose.
Une série de mauvais résultats aux contrôles de maths, et une stupide brouille avec son meilleur ami le dégouta définitivement de sa vie. Sa décision ultime, censée être réfléchie, fut ainsi tranchée rapidement, confusément par certaines choses insignifiantes. Mais voilà, que les choses soient ainsi.
Son deuxième rêve était de conduire une moto, et faire le tour du monde à moto lui paraissait quelque chose de totalement fantastique, d’orgasmique. Pendant 3 mois, il débusqua tous les moyens permettant de se procurer 3200 euros, somme nécessaire pour acheter une Honda HRC Africa Twin de 1990, moto phare des Paris-Dakar de cette décennie-là. Après avoir fait du babysitting, des cours particuliers, promener des chiens, vendre des origamis et autre « jobs » inutiles et ingrats (Tom était débrouillard), il atteignit finalement son objectif. Il l’achète. Prends l’appareil photo. Chevauche la bête et pars. Il n’a pas de permis, pas d’assurance, juste 300 euros restants pour l’essence. Sans savoir où aller, sans objectif, une liberté totale, un sentiment inédit d’ivresse périlleuse. Insouciant et insoucieux de tout et de tout le monde, le début de son périple n’est que découverte et apprivoisement de cette autonomie complète, de cet affranchissement illimité d’obligations et de contraintes. Il décida au bout de quelques jours de s’en aller vers au Maroc, pays où il avait habité pendant sa jeunesse, pour retrouver son amie d’enfance, Charlotte, avec qui il avait presque flirté et dont il s’était forgé une image de « plus belle femme du monde », de la fille avec qui il allait passer le reste de sa vie, une espèce de mythe, de déesse vivante qui résorberait miraculeusement toutes ces désillusions, ses déceptions. Le voyage se déroula parfaitement, il prît toutes les petites routes longeant l’Atlantique, de Nantes à Biarritz, pour ensuite redescendre sur la Costa Del Sol et atterrir à Gibraltar, puis Tanger et enfin Casablanca. Son appareil photo prît les plus belles photographies qu’il n’ait jamais prises, jusqu’à ce qu’il l’oublie bêtement sur une plage à côté de Xabia, en Espagne. Ses souvenirs seront de toute façon gravés à jamais dans sa mémoire, cela ne le dérangea pas. Les 300 euros partirent vite, car il ne savait pas encore se procurer à manger sans payer la nourriture. Il arriva quasiment ruiné à Casablanca, pensant que Charlotte l’aiderait. Charlotte était une fille comme les autres et fut effrayée par cet adolescent sale aux cheveux hirsutes, qui disait avoir parcouru plus de deux milles kilomètres pour la rejoindre et vivre avec elle. Totalement surréaliste, évidemment. Elle appela la police. Il s’enfuit et sans pleurer une seule fois, il s’enferma dans un mutisme profond, qui dura 2000 kilomètres en moto.
Il était arrivé. A 18 ans, il venait d’achever seul la légendaire distance Paris-Dakar. Il était devenu extraordinaire ! Puissance, Importance, Force, Robustesse, Détermination, Courage, Vaillance étaient d’après lui les noms qui le décrivaient le mieux. Une autosatisfaction démesurée, un égo vertigineux l’avaient conquis. Il pouvait maintenant voir les choses en grands, il avait le pouvoir de réaliser un songe insensé, et il allait le faire, il se le promit. Sans danger, sans crainte, il ferait le tour du monde en solitaire dont il avait toujours rêvé sans jamais y croire, mangeant et dormant chez l’habitant, ou plus rarement dans la nature. Et comme prévu, le voilà parti. Côte d’Ivoire, Benin, Congo, Zambie, Afrique du Sud, Tchad, Kenya, Namibie, Tunisie et Egypte en Afrique. Retour en Europe : Allemagne, Autriche, Suisse, Italie, Ukraine, Russie jusqu’à Moscou, Finlande, Suède, Danemark, Hollande, Belgique, Royaume Uni, Grèce. Il vagabonde allègrement, euphorique, avec toute l’innocence d’un enfant inconscient. Il est devenu un torrent violent d’émotions qui déborde de son lit, ruisselant de joie et noyant de bonheur ceux qu’il rencontrait. Il ne se soucie plus ni de son passé difficile, ni de son avenir incertain. Il sait seulement que sa prochaine cible est l’Amérique du Sud, pour remonter vers le Canada, et l’Alaska. Sa moto a 176489 kilomètres au compteur et elle a rendu l’âme la veille. Il a 19 ans et 9 mois, et a connu toutes les émotions qu’il est possible de ressentir, a vu les plus belles comme les plus horribles choses qu’il est possible de voir, a rencontré des milliers de gens différents, d’horizons multiples avec qui il a passé des millions de moments inoubliables et inoubliés. Le but de sa vie, bien que malhonnête au départ, était largement accompli et cela en valait mille fois la peine causée par sa désertion et la perte de sa mère, ses amis, sa future carrière, sa Charlotte … Il suffisait d’aller de l’avant, et cela la vaudra dix mille fois.
Après un mois passé à La Rochelle, logeant chez un jeune chômeur solitaire, au fond du gouffre de la dépression à son arrivée et plein d’entrain à son départ, il se fit embaucher comme mousse sur un immense pétrolier italien, le Four Sky, en provenance de tous les pays du monde, à destination de chacun d’eux. Le capitaine s’est pris d’affection pour ce jeune homme hyperactif et plein de gaieté, avec cependant une certaine sagesse mélancolique dans son regard. Il passa deux mois sur ce bateau, en plein milieu de nulle part, en compagnie d’une petite dizaine d’hommes, des fantômes aux passés troubles. : un russe, sorti de prison après avoir tué son père, un e

monky7
monky7
Niveau 9
02 février 2014 à 16:47:39

Ce up d'onculé :hap:

Sous forums
  • Dreamcast
  • PlayStation 3
  • Super Nintendo
  • Saturn
  • Gamecube
  • Nintendo 64
  • Gameboy
  • PlayStation
  • Xbox (2001)
  • Gameboy Advance
  • PlayStation 2
  • PlayStation Portable
  • Nintendo DS
  • PlayStation Vita
  • Megadrive
La vidéo du moment