Boarf! Franchement, sans vouloir me vanter, médecine, c'est facile.
En fait, le concours ressemble plus à un examen. En gros, si tu as au dessus de la moyenne, tu es déjà :
1- Au dessus des deux tiers de tocards qui n'ont rien à faire de la médecine, et qui font ce cursus juste parce qu'il faut faire quelque chose, et pis quand même, médecine, c'est la mode. Notons que, si eux n'ont rien à foutre de la médecine, ils n'ont, de plus, rien à foutre EN médecine.
2- De la moitié du dernier tiers, correspondant à peu près à ceux qui adoreraient faire médecine, mais qui ont des troubles de la mémoire terribles (Ah ben oui, rhabdomyocyte, c'est pas le mot le plus simple qui m'ait été donné de mémoriser
).
En fait, il suffit de travailler à son rythme, de ne pas se tuer au travail (le surmenage est peut-être plus dangereux que la fainéantise en médecine), et surtout, de s'accrocher. Et donc, si on veut le faire, on peut le faire.
En gros, aux concours blancs, je tourne à dix de moyenne, sachant que les concours blancs sont réputés plus difficiles que le véritable concours, et rassemblent les meilleurs élèves. J'arrive donc dans le premier tiers des meilleurs élèves. Un calcul rapide me dit que, si je donne tout ce que j'ai (et vu que j'ai travaillé régulièrement, y aura pas énormément de problème), il n'y a aucune raison que je n'ai pas d'excellents résultats à la première session du concours.
Ensuite, comme je suis passionné de sciences humaines (les joies de la polyvalence
), le second semestre devrait passer tranquillement.
M'enfin, tout ça pour dire que je suis confiant, mais j'essaye de ne pas pêcher par excès. Bref, je vais y arriver, mais faut pas le dire.
Enfin, voilà en gros. Et dans douze ans, je serai psychiatre... *_*
On a bien le droit de rêver, non?
