Uhuh. Si inhumanité il y a, elle n'est perçue que de l'extérieur. En fait, si on fait une analyse des discours des "inhumains", on se rend compte qu'ils ne considéraient par leurs actes d'une telle façon. Ce qui renforce la thèse que "inhumain" est plus un jugement de valeur qu'un critère objectif.
Par exemple, tuer les Juifs, pour Hitler, ce n'était pas commettre des homicides, parce qu'il disait que les "Juifs sont indubitablement une race, mais ils ne sont pas humains". Pour les procès de Moscou, il a été soutenu (je pense, avec une certaine mauvaise foi, bien que cela n'enlève rien à la valeur intellectuelle d'un Merleau-Ponty) qu'il s'agissait essentiellement d'une guerre menée contre un ennemi interne à la Révolution Rouge, et que cela impliquait des actions cruelles.
Objectivement, on peut parler d'actes cruels, etc. L'inhumanité est déjà une catégorie supplémentaire, et son application objective ne peut qu'impliquer une définition de ce que l'on nomme humain... D'où la relativité extrême du terme. L'inhumain est humain, à la fois comme concept, à la fois comme acte.
Pour mon roman, je verrais. Pour l'instant, je vais le terminer, je pense, et je vous enverrais peut-être le texte quand je l'aurais relu... x)
Mais j'vous préviens, c'est très space. 
(en même temps, peut-on s'attendre à autre chose de ma part ?
)