Date: Janvier 1939
Lieu: Lac Abitibi Québec
C`était un dimanche après-midi, vers 14 heures 30, par une belle journée très froide avec un beau soleil. Les témoins deux bûcherons qui marchaient en raquettes dans la forêt. Monsieur Hormidas L et Damase Landry d`origine Métis. Les deux hommes épuisé ont coupé quelque branche de sapin pour s`asseoir dans la neige. Ils ont vu sortir du sapinage un loup énorme tout blanc qui semblait cherché quelque chose. le loup s`est arrêté et il s`est assis dans la neige Tout à coup, des petits hommes tout habillés en vert avec des costumes gonflés sortirent de la forêt. il y avait au moins six créatures et devait mesurer deux pieds et demi. Ils avaient des petits yeux bridés et la peau jaune comme les Asiatiques. Ils étaient tous identiques comme des poupées frabriquées dans le même moule. Et des tout-petits, mentons avec la tête large et quasiment plate! Leurs oreilles étaient comme des petits triangles tombant. Leurs membres étaient chétifs et des doigts sans jointures et courts. Il ne sortait pas de vapeur de leur bouche. À leur vu le loup est devenu agressif en montrant les crocs. Le petit groupe ce sont arrêtés et leurs regards s`est orienté, vers les deux bûcherons. Mais sans vraiment les voir. Et puis ils se sont retournés en direction de l `animal et ils ce l`ont montré dans un geste de doigts. Et au même moment la bande se mit à se parler entre eux dans une langue qui ressemblait à de l `Algonquin. Ils parlaient très vite. Il y en a un qui s`est placé en avant du groupe vers le loup. Le bonhomme ne calait pas dans la neige dans ses petits pieds chassés serrés. La Créature s ` est rendue à quelques pieds du loup et il a levé la main en formulant des mots. Le loup enragé saute et se livra à un véritable boucherie sur le petit homme. Il l ` à déchirer en morceaux, les bras, les jambes et aussi les entrailles qui tomba dans la neige. Elle ne dégageait aucune vapeur. Damase a cassé une branche et là projeté en gueulant après le loup. Il a fait un saut et s`est mis à courir. Les êtres ont passé un bon cinq minutes à regarder les restes de leurs amis. L`un des petits hommes a tirer un sac de son vêtement et s`est mis à ramasser les morceaux éparpillés. Hamidas s`est mis à vomir. Quand la créature a eu fini de recueillir les membres de la victime. Il s`est relevé et a commencé à marcher vers le sapinage et les autres l`ont suivi pour dîsparaitre dans le sous-bois. Mais les humanoïdes marchaient trop vite. Ils étaient devant nos observateurs à une bonne distance on pouvait les déceler à travers les branches. Ils laissaient des traces dans la neige. Tout à coup on ne les apercevait plus. Les deux hommes arrivèrent où finissaient les pistes. Elles se terminèrent dans un grand cercle circulaire. La neige avait été éjectée autour. ¨Ca formait comme une cuvette creuse, jusqu` au sol. Les témoins se sont arrêtés au bord du trou. C`est à ce moment-là qu`Ils entendirent comme une explosion. De retour sur les lieux du drame, un morceau de tissu du vêtement de la créature fut trouvé avec du sang brun dans la neige.
Source: Jean Ferguson
cette histoire est tiré du journal de la presse.