Cà ce passait il y a bien longtemps, en Algerie coloniale. Un soir de septembre c´etait d´ailleurs le 28 , n´ayez pas peur c´est demain l´anniversaire et c´etait aussi un mercredi.
Ce soir là je sortais faire la fête tout seul et je trouvais un bal populaire comme il y en avait dans tous les quartiers de notre belle ville, je ne dansais que tres rarement, je m´assis donc à une table et commandais une orangeade la boisson preferee à cette epoque, l´alcool n´etait pas apprecie. Le temps passait mais dieu que la musique etait belle, lorsque une jolie jeune fille se laissa tomber sur la chaise à coté de moi, le hasard... je la regardai depuis deja plusieurs dizaine de minutes, elle virevoltait au milieu des tables et des clients avec une grâce inouïe. Que j´etais heureus de la sentir pres de moi, emu comme un collegien de 15 ans, je liai conversation quand elle me sourie. C´etait une soiree extraordinaire, une musique extraordinaire et maintennat je dansai avec une fille extraordinaire, vous imaginez?
Nous passames une soirée inoubliable et sur le coup de minuit elle me dit qu´elle etait oblige de partir, je lui demandai dans quel quartier elle habitait, ça tmbait bien je passai devant chez elle pour aller chez moi.
Nous partimes donc en devisant, elle avait froid je lui mis donc ma veste sur ses epaules, et arriver devant chez elle me dit au revoir.
Je repartis donc dans un etat comme celà arrive rarement et je dus faire les plus beaux reves de ma vie en cette nuit.
Deux jours plus tard le hasard m´emmena devant sa maison et je pensa à ma veste, j´alla donc sonné à sa porte une vieille dame vint m´ouvrir et je demandai Annick. La vieille dame etait petrifiée et me dit que sa fille etait morte il y avait plusieurs annees. Je lui dit que non puisque j´avais dansé avec elle il y a 2 jours, elle appella son mari qui arriva en colere en bousculant la porte, et là je vis sur le buffet la photo d´Annick. Je faillit m´evanouir devant eux et ils se rendirent compte à mon emoi que c´etait bizarre. Je leur racontai donc l´histoire du bal, il pleurait tous les deux et j´en etais tres proche aussi. Apres m´avoir offert un thé et voyant que je ne les croyais pas, ils me dirent de venir avec eux. A quelques rues de là nous rentrames dans un cimetiere et sur sa tombe il y avait ma veste...