le père d´André Rossinot inscrit son fils comme pensionnaire dès la sixième. Le jeune garçon connaît alors la vie des internes des années 50 : le dortoir de 120 places, une douche par semaine, la sortie du dimanche midi chez ses grands-parents avant que sonne, à 16 heures, l´étude. Mais il n´en garde que de bons souvenirs. Condisciple de Jack Lang ou de Philippe Herzog, il s´est tissé là, au deuxième étage de cette grande bâtisse « laïque et républicaine », un « réseau de copains » qu´il n´a jamais quittés.
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