Il y a une seule différence : les "règles", contrairement à ce que la religion essaie de nous faire penser, ne nous sont pas imposées par un grand père barbu vindicatif mais par nous même, ou plutôt par notre morale et notre logique.
Pour certains, se préoccuper de ce que pense l'autre de nos actes n'est pas important, autant l'envoyer chier, lui piquer ses affaires et piétiner ses cheveux. Pour d'autres, cela va titiller leur sens moral, Dieu ou pas.
Donc notre sens du "bien" n'est pas dicté par l'Eglise, tout comme nous pouvons reconnaitre un acte mauvais. (enfin, encore que...)
Le paradis et l'enfer ne sont peut être que des moyens de favoriser les actes de bonté en sachant que les actes de méchanceté seront punis (et au vu de l'état de l'humanité aujourd'hui, c'est peut être pas une mauvaise chose qu'on ait cherché à faire planer une punition là dessus. L'ennui, c'est que plus personne n'y croie...Imaginez si votre banquier ait peur d'aller en enfer s'il vous sucre un petit peu trop de sous, par exemple.)
Et puis, pour moi, on confond de plus en plus ce qui se passe "ici" avec ce qui est censé se passer "après". Le paradis, on l'imagine comme on imagine le moyen d'y parvenir, c'est à dire ne rien faire de mauvais, pas de sexe, pas de drogue, pas de dessert, bref rien. Inutile de dire qu'en effet, ça donne une petite impression de se faire chier.
A mon avis, si l'enfer et le paradis existent, il ne faut pas les voir avec nos besoins matériels (puisqu'on n'a de toute façon pas de corps après la mort). Imaginez vous avec votre seule pensée, sera t'elle rongée de remords quant à vos actes passés sur terre ? Serez vous libéré de ces pensées par un être bienveillant, votre frère décédé, vos anciens amis, Jésus, Dieu ?
Cyberns
Woops, désolé.
Je pense que ça vient de l'abus de langage qui consiste à exagérer et à donner un sens mélioratif à des termes catastrophiques ("c'est "trop" bien, ça déchire, c'est du tonnerre, c'est d'enfer") non en fait, j'en sais vraiment que dalle.
(Zut, j'aime pas les messages à rallonge)