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en fait sa veut dire que le ti gars avait peur pour rien pis il est mort en tombant dans un escalier ![]()
pff et dire que sa mère lui avait dit de ne pas aller jouer dans le grenier. Il aurait du rester sur l´ordi de son père et aller sur ce forum lol.
heu
dans la cave je veut dire
bon aller vous avez pas de nouvelles histoires ?
Oui moi j´en ai une:
C´est l´hostoire d´un gars qui rentre dans un café et...........suspens............PLOUF!
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ehhh merçi beaucoup pour ton histoir zeus_le_cronide quelqun connait d´autre histoir la jsui dans le noir et j´ai envie d´avoir peur ![]()
en voici une autre qui a pas de sens:
La boîte au fond du jardin
Jeudi 22 juillet 2004
Ca fait bien deux heures que je suis devant cette page blanche à me demander si je fais bien de le faire ou pas... mais ce que je me dis c’est que j’en ai besoin, tout simplement.
J’ai trop mal : ça peut paraître con, mais je me sens vraiment pas bien et je ne vois pas trop mes parents aller me consoler, alors je préfère vider tout ça sur papier.
Alors voilà, allons-y ! Donc je m’appelle Cédric Noël, j’ai dix-sept ans, je suis en première (Eh oui ! j’ai un an de retard parce que j’ai redoublé ma quatrième... bah ! je foutais rien à l’époque). Je fume un peu, ça me fait un peu peur parce que j’aime ça et que je commence à en prendre l’habitude. J’ai peu d’amis, en fait j’en ai surtout deux : Mathieu et Xavier, avec eux je m’entends bien, on passe pas mal de temps dans les bars le soir à jouer au billard...
Enfin bref, je ne vais pas m’éterniser sur moi non plus. Si aujourd’hui j’ai tant besoin de mettre ce que je ressens sur papier, c’est parce que mon chat est mort cette nuit : Ca faisait trois jours qu’elle souffrait, sûrement suite à un choc avec une voiture, c’est ce qui a semblé le plus probable. Enfin, pendant ces trois jours elle était chez le véto et on espérait qu’elle allait aller mieux, mais ça n’a pas été le cas : Cette après-midi, on l’a enterré dans le jardin, mes parents ne voulaient pas trop, mais j’ai insisté...
Ils avaient surtout l’air plus désolé pour moi que pour Bagherra (c’était son nom). Enfin bon, j’ai creusé le trou et je l’ai enterré… Voilà, elle est sous terre maintenant… et depuis je suis dans ma chambre à me morfondre... Je ne sais pas si cette feuille de papier m’aidera, mais je ne vois pas trop quoi faire d’autre pour l’instant.
Vendredi 23 juillet 2004
Hier, comme je ne me sentais vraiment pas bien, j’ai appelé Xavier : On est allé se boire une bière dans notre bar habituel, et, comment dire… Oui c’est un chat, et alors ! C’est pas une raison pour se foutre de moi parce que je suis malheureux ! Du coup hier en plus d’être triste, je me suis senti seul : En gros Xavier était surpris que je sois si accablé par la mort de Bagherra, il cherchait un peu à me consoler, mais bon, il me trouvait bien sensible d’être autant affecté par la mort d’un chat... Mais quand je pense à elle… : Elle avait tout juste deux ans et demi ! Une petite chatte noire avec une petite tache blanche sous le cou, toute féline, à vous faire un raffut de tous les diables le matin pour vous réveiller et que vous lui ouvriez la porte pour qu’elle puisse aller en sortie… Elle avait un sale caractère mais en même temps elle passait toutes les nuits sur mon lit… Purée ! et alors c’est pas normal d’être triste ?
Xavier s’en fout… et mes parents compatissent comme ils peuvent : Ils m’ont proposé d’en prendre un nouveau, mais je ne veux pas, je pense trop à elle... Je me rappelle quand mes parents sont entrés dans ma chambre au matin du jour de mes quinzes ans avec une boîte à chaussures entre les mains en me disant « bon anniversaire ! » : J’ai tout d’abord cru qu’ils m’offraient une paire de baskets, c’est quand j’ai pris la boîte que j’ai senti que ça bougeait dedans !
« Fais attention ! c’est fragile » m’avaient dit mes parents : Alors j’avais délicatement posé la boîte sur mon lit, et doucement soulevé le couvercle : Dès qu’elle fut entrebâillée, une petite forme noire passa par-dessus le rebord de la boîte : elle gambadait maintenant sur les couvertures. Bagherra avait tout juste deux mois à ce moment-là. Elle a commencé à fouiller partout dans la chambre, je l’ai prise dans mes bras, elle avait peur... Ca me fait tout drôle quand j’y repense, elle était toute petite, elle tenait entière dans le creux d’une main ! C’était une petite boule de poils, et elle avait peur de moi, et moi j’avais juste envie qu’elle se sente bien... j’avais juste envie de la réconforter...
Ouais, à part que maintenant elle est morte.
Pour l’enterrer, je l’ai reposée dans la boîte à chaussures : celle dans laquelle elle était le premier jour. Je l’avais gardée dans mon placard, en souvenir.
Pauvre petite, seule, dans sa boîte à chaussures, sans un bruit, sans un son, sans un réconfort...
Bon… ça me fout les boules d’écrire tout ça, je préfère m’en arrêter là pour aujourd’hui.
Samedi 24 juillet 2004
Ce que j’ai écrit hier m’a beaucoup affecté : Depuis je n’arrête pas de l’imaginer seule, sous la terre, dans le silence, sans un son, sans une lumière, sans rien… abandonnée dans cette boîte à chaussures à peine assez grande pour elle. Cette image m’obsédait, et je ne savais plus trop quoi faire pour me calmer, alors finalement je suis allé au fond du jardin, à l’endroit où je l’avais enterrée, et je suis resté debout près du petit tas de terre meuble qui dépassait un peu du sol. Je suis resté comme ça assez longtemps, mon père a dû m’apercevoir et est passé regarder ce que je faisais. Il avait l’air désolé de me voir abattu comme ça, il m’a conseillé de rentrer à la maison ou de sortir un peu.
Lui est triste pour moi… moi je suis triste pour elle.
Dimanche 25 juillet 2004
Quelle nuit j’ai encore passé !
Hier soir je suis allé en sortie avec Mathieu et Xavier, je dois dire qu’ils ont été super avec moi : On a beaucoup bu bien sûr, et comme je n’avais pas le moral, ils n’ont pas arrêté de faire les guignols, ça m’a fait penser à autre chose, et finalement je me suis bien amusé... Non, le problème c’est quand je suis rentré chez moi.
C’était vers les deux heures du matin, après la fermeture des bars. J’arrivais à l’entrée de la maison, et je me suis mis à penser à Bagherra : La lumière du réverbère se reflétait sur mon blouson en cuir et mettait bien en évidence les petits trous qu’il y avait un peu partout sur les épaules... Ces petits trous elle me les avait faits les deux premiers mois qu’elle a passé avec moi : Je la mettais sur l’épaule et j’allais me promener à pied dans les quartiers avoisinants, et elle restait calme, tranquillement installée, observant le paysage, les griffes plantées dans mon blouson… Jusqu’à ce qu’elle ait vers les quatres mois et qu’elle apprécie trop d’aller voir les jardins des maisons devant lesquelles je passais ! Enfin bref, en voyant ces petits trous sur les épaules de mon blouson j’ai repensé à elle, et alors je suis retourné près du trou, je me suis assis en tailleur et je suis resté là, sans bouger, sans parler… Il faut dire qu’à cause de l’alcool j’avais tendance à somnoler... mais bon je sais pas… je… disons que... je voulais lui tenir compagnie !
Elle me manque, ça me fait bizarre de me dire que je ne la reverrais plus, j’ai jamais connu la mort de quelqu’un avant. Mais là, on a beau me dire que ce n’est qu’un chat, je m’en fous… La mort… La mort ça ne devrait pas exister… c’est n’importe quoi… je ne comprends pas pourquoi.
Lundi 26 juillet 2004
J’ai attendu que mes parents soient couchés et je suis allé dehors, près d’elle, et je me suis assis en tailleur, comme la nuit dernière... Je ne veux pas la laisser seule, je ne veux pas l’abandonner comme ça. Pourquoi maintenant chaque nuit je dois dormir tout seul, sans elle sur les couvertures ? Je ne peux pas dormir maintenant sans me dire qu’elle est toute seule au fond du jardin, sans rien, abandonnée dans une boîte à chaussure sous la terre... Donc ce soir je suis allé la voir, et je lui ai tenu un peu compagnie, je me sentais mieux. Au bout d’un moment je suis rentré à la maison... Mais je retournerai demain soir, je refuse de l’oublier comme ça.
Jeudi 29 juillet 2004
Je ne sais pas trop comment dire… ben voilà : J’étais maintenant comme chaque soir au fond du jardin, assis près d’où repose Bagherra, dans ma tête je me repassais en boucle mes souvenirs d’elle, et en même temps je ne pouvais m’empêcher de me dire que je ne la reverrai plus jamais… Alors j’ai commencé à réfléchir à tout ça, tout d’abord par rapport à elle, et puis progressivement par rapport à ma famille : Je n’ai pas encore perdu un membre proche de ma famille, mais ce soir je me l’imaginais, et vu mon âge je me disais que par exemple, il était plus probable que ma mère ou mon père parte avant moi, que l’inverse. Et me dire qu’un jour ils disparaîtront me tordait l’estomac... Un jour ils ne seront plus là, et je resterai là sans eux...
Ce soir je me dis que j’ai peur d’avancer dans la vie, peur de voir les choses qui m’entourent disparaître.
Vendredi 30 juillet 2004
J’en ai marre ! J’ai vraiment l’impression que personne ne me comprend, ils me font tous chier à la fin !
Bon alors ce midi, pour commencer, je mangeais seul avec ma mère (mon père ne rentre pas le midi, mais elle oui), et là je lui ai parlé un peu de mes appréhensions sur la vie… enfin la mort… enfin... Bon, bref, elle m’a regardé l’air étonnée, et elle m’a dit « Tu es sûr que ça va Cédric ? » : Je lui ai dit que oui, mais que je pensais beaucoup à la mort en ce moment. Et là elle m’a répondu « Bah ! tu ne devrais pas trop penser à ça, tu vas broyer du noir, ça n’est pas bien bon. » et comme je ne répondais rien, elle rajouta « Et puis c’est l’été, ce sont les vacances, allez ! pense à autre chose ! » : Vu sa réponse j’ai préféré acquiescer et faire mine d’aller mieux.
Mais alors comme ça je ne devrais pas penser à ça ! Ah bon ? Je devrais ne pas y penser ?… de toute façon, j’ai l’impression que personne ne pense à ça... Les gens se croient tous immortels ou quoi ?
Et puis le soir, pendant le repas, mon père en a remis une couche : « Tu es sûr que tu ne voudrais pas un autre chat ? » : Alors voilà qu’il me sort ça d’un coup, comme ça ! Bon ben j’ai vite compris, maman avait dû lui raconter ce dont je lui avais parlé le midi... Ca doit les faire flipper, ils doivent se dire que je déprime... Mais je ne veux pas d’un autre chat ! pas comme ça, juste après qu’elle soit morte. Pas comme on changerait de voiture une fois l’autre bonne pour la casse. Non, je ne veux pas la remplacer comme ça.
Dimanche 1 août 2004
Alors après être resté dans ma chambre tout le samedi après-midi comme un con, j’ai fini par appeler Mathieu et Xavier pour aller passer la soirée dans les bars : Après tout autant en profiter, puisque « ce sont les vacances », comme dis ma mère… D’ailleurs à ce sujet, Xavier part demain avec ses parents pour deux semaines.
Bon, on s’est bien marré, et à un moment je leur ai quand même parlé de mes tourments sur la mort... Quand je le leur ai dit, Mathieu m’a regardé avec un air crispé, il m’a dit qu’il n’avait pas du tout envie de parler de tout ça. On est resté alors silencieux pendant une ou deux minutes, et puis pour briser ce silence qui devenait pesant Xavier a enchaîné sur autre chose. Après, pendant le reste de la soirée, j’en ai plus du tout parlé.
Donc voilà, j’ai l’impression d’être bien seul… et toutes ces idées me rongent… et je ne reverrais jamais plus Bagherra me rejoindre quand j’arrive le soir à la maison... et je n’arrive pas à m’y faire.
Lundi 2 août 2004
Comme prévu, Xavier vient de partir en vacances avec ses parents pour deux semaines. Mathieu, lui, partira samedi, aussi pour deux semaines… Et moi je vais rester ici tout seul… J’en ai marre, je me sens fatigué, je dors mal, je me sens mal, et je n’ai personne à qui parler...
Alors, ce soir comme d’habitude, vers vingt-trois heures, une fois les parents couchés, je suis allé la voir au fond du jardin, je me suis assis en tailleur : D’habitude je restais silencieux, mais là je lui ai parlé... Ca m’a fait bizarre de me dire que je parlais à mon chat mort, enterré à mes pieds, dans une boîte à chaussures... Mais en même temps ça m’a fait du bien : Je lui ai parlé de mes peurs, des réactions que ça a provoquées autour de moi... Je lui ai aussi dit qu’elle me manquait, et que je pensais à elle tout le temps… et puis au bout d’un moment j’ai fini par rentrer à la maison.
et la il mourra comme sa dans son someil
vous êtes pas douer pour faire des histoire même inventé svp j´ai envie d´avoir peur et la je
riguole ![]()
c pas moi qui la inventer c quel qu´un d´autre
et je sais c nul ![]()
et c´est qui ?
Derrière la porte
par Erwan Le Goffic – novembre 2004
email :
mail@elgweb.com (lui qui crai les histoire mais celle ci est meilleure...je crois)
site web (ou vous pouvez retrouver cette histoire ainsi que d’autres) :
www.elgweb.com (Dis ! raconte moi une histoire d´horreur)
Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j’ai bien cru que j’allais mourir, ce soir où j’ai perdu la raison : c’était un soir de printemps, j’avais alors 14 ans.
A cette époque, ma grand-mère maternelle n’allait pas bien du tout. Elle était à l’hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j’étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m’empêcher de me dire qu’elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m’ont proposé d’aller la voir, avec eux, en cette fin d’après-midi, j’ai refusé. Mon père a alors suggéré d’aller au restaurant pour se détendre après la visite à l’hôpital, l’idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m’ont alors proposé d’inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C’est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.
Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d’un air amusé il nous demanda :
- Dites, ça ne vous dirait pas qu’on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?
J’hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :
- Alors ! qui commence ?
Tout d’abord, aucun de nous ne répondit. Moi j’avais bien une idée d’histoire, mais je n’osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J’aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l’ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :
- Heu… moi… à la limite... j’en ai bien une.
- Ah ?
- Ouais mais heu… je sais pas si elle va bien rendre… je…
- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !
Et je l’ai fait, malheureusement, je l’ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d’un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J’ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l’atmosphère encore un peu plus lourde, puis j’ai entamé mon récit :
« C’est une histoire assez terrible dont j’ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n’y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l’intérieur, cria pour l’appeler, et… il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu’à la porte, essaya de l’ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l’empêchait de s’ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l’aide, et lui, il paniquait : la porte ne s’ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n’y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l’autre côté. Il a appelé à l’aide jusqu’à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n’a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu’à sa mort. »
Arnaud me regarda l’air dégoûté, et me dit :
- Ben dit donc, c’est glauque !
- C’est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l’air assez choqué par l’histoire.
C’est alors que, emporté par ce succès, j’ai raconté la suite. J’ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu’à eux cette histoire, surtout la suite… et j’ai vraiment été idiot d’avoir continué, je n’aurais jamais dû, jamais.
« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis… heu… je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l’aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »
David, pensif, me regarda l’air intrigué, et calmement me dit :
- Purée ça fout les boules, c’est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l’appeler ?
- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n’ai pas envie d’aller vérifier. »
Arnaud, une lueur d’excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :
- Hé ! ça vous dirait d’essayer ?
Je me crispai, comprenant que je n’avais pas du tout envie d’essayer une chose pareille, je regrettai déjà d’en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».
J’allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n’attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d’une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d’un petit garçon :
- Papa ! ppaaappppaa, à l’aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j’ai peeeeeuuurrr !
Il souriait, mais moi pas du tout : j’étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :
- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !
- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C’EST PAS DROLE.
C’était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j’étais surtout terrorisé, j’avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.
- Ben... quoi ? T’as peur ? Oh, allez c’est pas grand-chose, non ? C’est une histoire ! c’est tout ! Allez...
Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :
- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T’EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...
- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »
Là il s’était tu, il n’y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l’air étonné, sûrement qu’il avait été surpris par l’agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s’arrêter : J’en étais d’ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.
On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :
- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...
« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d’adrénaline m’a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :
« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »
- C’est quoi ce boucan ! s’écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.
- Si c’est une blague, c’est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l’étais.
Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd’hui alors que je vous parle : Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d’un cerf et le cri d’un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l’exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d’une tristesse infinie et d’une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche… sans la moindre trêve. J’étais terrorisé, je m’étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d’ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s’il n’avait pas l’air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.
Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l’empêchait de s’écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :
- ooohhhhh noooonnn, c’est quoi ce truc, j’ai peeeuuur, à l’aide, à l’aaaiiiide.
Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.
Puis la panique finit d’envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :
- J’veux pas rester là moi, j’préfère tenter ma chance par dehors.
- Non, fais pas...
Mais j’eus à peine le temps de réagir, qu’il était déjà en train de se laisser glisser par l’encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l’entendais déjà glisser sur les ardoises du toit… puis, je ne l’entendis plus. Son silence m’a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :
« AAAAAHHHH, J’AI MMAAAAALLL ! JE SUIS TTTTOOOOMMMBBEEEEE ! MMMOOONNNN DDDDOOOOSSSS, AAAAAHHHH J’AI MMAAAAAALLLL ! »
Et là l’horreur fut totale : A travers l’encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu’ajouter à l’horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.
Et l’odeur ! Je ne m’en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l’air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c’était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l’air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu’elle baignait dans cette puanteur. C’est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j’avais devant moi d’Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l’odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.
Je me sentais fatigué, je m’appuyai dos au mur, David continuait d’hurler au dehors, et les coups sur la porte n’arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J’eus alors l’idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d’avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J’eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j’avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu’il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu’il s’en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu’un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l’odeur de nos vomissures.
Et nous avons attendu que tout cela s’arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l’odeur s’est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité… jusqu’à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.
Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :
- A ton avis maintenant, qu’est ce qu’on fait ?
Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :
- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas… à une ambulance ! Pour venir en aide à David.
- Il est où le téleph...
- Le téléphone est en bas.
- Tu penses que c’est parti ?
- Ben… on ne l’entend plus...
- C’est vrai...
- Va falloir descendre… en bas... Heu… j’ai pas trop envie… de… de… sortir. Je…
- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?
- Heu… t’es sûr ?
- Mais oui.
Arnaud se leva alors lentement. D’un pas hésitant, il s’avança jusqu’à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s’entrebâilla sur le couloir. L’air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:
- C’est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...
Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l’encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d’une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m’avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d’écailles que je discernais dessus, j’eus l’horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s’enroulait maintenant autour de la taille d’Arnaud était entièrement brûlée. D’ailleurs l’odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m’assaillir les narines.
Je n’eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu’à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l’ouvrir. Je criai alors le nom d’Arnaud, j’ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.
et le pauvre arnaud disparru ainsi ![]()
sa sa fait peur ![]()
bon voila je vais faire une histoire créer par moi meme alors sa va prendre du temps alors a tantot
la maintenant tout de suite ?
bon bin moi jvai dormir parce´que en france il est 2h30 du mat et je suit fatiguée ok salut ![]()
La chambre des frissons
créer par J-C
Je rêva a un homme dans une salle noir avec des poignards voulant me tuer et je me réveilla
Encore ce rêve, et quand je me réveille je suis tout en sueur et j´ai des frisson partout, a se moment précis, je me sens observer, je cherche partout mais rien.
ce matin je me retrouve a l´école en train de penser au cours d´histoire de monsieur baudruche, celui-ci me voit penser et me dit ´´écoutez donc se que je dis meusieur martin´´ après cet avertissement je continu de penser et celui-ci vu encore mon innétérait pour son cours et me dit ´´ alors meusieur martin, quesque les grec fut a cette guerre ?´ ´
je ne pu répondre alors il me dit ´´je vous avait dit d´écoutez meusieur martin´´
moi et monsieur baudruche on se déteste, moi je l´enmerde et lui me fait suer.
ce midi, maladroitement je renversa mon diner sur une brute nommé bruce, celui-ci me déteste et veux me tuer et il me dit quand il se leva devant moi avec de la nourriture renverser sur lui il me dit´´ tu vas mourir le martin´´ ce qui me fit peur.
avant de dormir ce soir je dit a mes parents bonne nuit que j´était dans mon lit quand j´entend des bruits dans le grenier alors je vais voir et je vois a ma grande surprise des trous dans le sol pour pouvoir m´espioner du plafond a coté je vu un papier ou il était écris :n,entre pas dans la porte...
a cause de ma curiosité je trouva la porte dans le grenier et j,y entera alors comme dans mon rêve je voie un homme avec un poignard et il me dit... ´´ écoutez donc se que je vous dit, meusieur martin.´´
je découvrit que cet homme était monsieur baudruche et s,avensa vers moi, avec ma peur j´ai voulu ouvrir la porte et m´enfuir mais la poignée se brisa et je cria.maintenent après ma mort j,avertis les personne qui sont en danger de mort.........dont vous...regarder dèrrière vous.
Sans méchanceté aucune, c´est nul...