Voilà : je sais que beaucoup de topics ont été créés sur ces figures géométrique mais j’ai pensé que, concernant le phénomène crop-circle, il a tellement été dit de choses sur le sujet qu’il serait bon de reprendre à la base et de peser les pour et les contre.
Il faut tout d’abord savoir qu’on trouve mention de cercles dans les cultures sur une gravure illustrées datant de 1678. On avait alors attribué ce fait au diable puisqu’elle représente un diable réalisant des moissons (ce qui, d’un autre côté, n’est pas forcément significatif). Un cercle a également été constaté vers 1560 dans un champ. Cependant, le phénomène crop-circle a recommencé à faire parler de lui vers les années 1970. Si on considère ceci, l’hypothèse évoquant un phénomène atmosphérique (trombe, foudre en boule…) ne tient donc pas la route car on a un peu de mal à croire qu’un phénomène atmosphérique extrêmement rare devienne subitement régulier dans certain pays.
Ensuite, il y a la possibilité de petits plaisantins. Possibilité confirmée, d’ailleurs, par l’aveu en 1991 de Doug Bower et Dave Chorley. Les fameux « papys farceurs ». Cette possibilité semblerait donc contenter tout le monde… Seulement, on ne peut pas appliquer cette explication à tous les cas répertoriés car ce serait omettre plusieurs petits éléments.
Premièrement, les épis de maïs étant compris à l’intérieur des cercles sont couchés, et non pas cassés, comme ce serait le cas avec des farceurs travaillant avec la fameuse technique tant citée de la planche de bois.
Ensuite, l’observation des tiges prélevées à l’intérieur des crop-circle fait remarquer de petits éclatements à l’intérieur des nodules (nœuds). Ce qui, comme l’a fait remarquer le biophysicien W. C. Levengood, pourrait témoigner d’un échauffement du liquide cellulaire dû à des micro-ondes, cela même, qui aurait eu aussi pour effet de courber les maïs. Donc, la pression sur les tiges ne serait pas la seule cause probable.
La germination en laboratoire des grains prélevés sur certaines formations, dont, notamment, celle de Milk Hill en Angleterre, révèlerait une vitesse de germination de 111 % supérieure par rapport à des grains « normaux ». En examinant les échantillons de sol prélevés à l’intérieur de la formation, Levengood a également mis en évidence un taux plus élevé de matériau magnétique que dans les échantillons témoins. Il a également trouvé des concentrations inhabituelles de fer magnétique dans d’autres formations en Israël et en Europe, aussi bien qu’aux Etats-Unis.
Sans oublier un taux de radioactivité, mesuré au compteur Geiger, anormalement élevé sur certains sites et noté par Ken Larsen, un biologiste anglais.
Il ne faut pas non plus omettre de citer la vitesse d’exécution de ces figures : une nuit. Sur certaines formes particulièrement grandes constituées de cercles, il a été calculé qu’il faudrait réaliser chaque « ronds » en 30 secondes.
Voilà, je n’avance aucune hypothèse, je ne fais que rapporter les faits noter bien souvent aux cours d’observations de professionnels aussi bien que d’amateur.