bon j´ai pas tout lu, mais ça me donne mal à la tête chaque fois que j´y pense, et dieu sait que je pense à pas mal de choses...
S´il y a une fin à l´univers...il y a quelque chose après, "normalement"
...
imaginons un autre monde...jusque ou s´étend-t´il? A-t´il lui aussi une fin? et cette question donne sur la même question encore et encore.
S´il y a des "murs", qu´y a-t´il dérrière?
Si c´est infini, comment pourrait-on imaginer ne jamais pouvoir sortir?
Moi j´ai une idée farfelue et completement fantaisiste...mais puisque personne n´en sait rien...tout est possible.
Au beau milieu de nul part, des "teleporteurs" sont arrivés, et ont formés une gigantesque sphère. Chaque téléporteurs étaient et son toujours sphériques. Ils absorbaient en des milliard et des milliard et des .... d´annés tou ce qui les entourés. Aussi bien ce qu´il y avait dans la sphère que à l´éxterieur. Tout était "téléporter" au centre de la sphère, et donc, ipossible pour quoi que ce soit de quitter la sphère, parce qu´il est toujours tiré par les téléporteurs,et se retrouvent toujours au milieu. Donc, si ce que je raconte tout bêtement sur un ordinateur à des milliard de milliard de... d´annés de tous cela est vrai... l´exterieur de la sphère ne comporte que du vide. Tout est déja dedans, ou s´y dirige. Pour moi, c´est vraisemblable et soulageant. Parce que comme ça, si on essaye de sortir pour rencontrer le rien, on se retrouve au centre de l"univers". Mais on a encore rien "senti" ou découvert parce que notre existence est infiniment petite par rapport ou temps d´absorbtion des "téléporteurs". Vous me direz :" Non parce que c´est prouvé qu´il y a eu le big bang", mais je vous repondrait que ce que les mathématiciens ont découvert et en particulier, les mathématique, à part 1 + 2 = 3 j´y croit pas...
Et me revoici une heure après avoir écrit ce texte sans le poster, ayant ennuyer jusqu´au bout mon père avec mes hypothèse, mon dégout par rapport au maths, et après une petite enguelade, je post mon texte, éspérant ne pas avoir à subir les mêmes arguments.