désolé pour le petit retard que j´ai pris, j´ai un peu (beaucoup ?? ?) flemmardé, j´avais dit la semaine dernière, m´enfin, je crois que vous êtes plus à une semaine près, hein !!
voici donc le chapitre 10 !! laissez des reviews !!
Chapitre 10 : Le bal d´Halloween
Cela faisait déjà deux semaines que Harry avait invité Mia pour le bal d´Halloween. Ron et Hermione cherchaient toujours à savoir avec qui allaient les deux autres, mais après concertation des deux concernés, ils décidèrent de garder la surprise jusqu´au soir du bal. Ron s´était décidé et avait demandé à Hermione de l´accompagner, ce qu´elle avait accepté avec joie, ne pouvant tout de même pas s´empêcher de lui faire remarquer « que ce n´est pas en tant que ton dernier recours comme il y a deux ans, Ron ». Harry avait expliqué cette anecdote à Mia, qui avait éclaté de rire, un rire si doux et si cristallin.
Le bal approchait à grands pas, plus qu´une semaine, et Harry tiendrait Mia dans ses bras et... Celui-ci se réveilla dans son lit à baldaquin. Il était six heures, « un grand progrès », avait-il remarqué. Son rêve avait été merveilleux, s´imaginant avec Mia faisant des... Il lui sembla bon de prendre une bonne douche froide, afin de calmer ses ardeurs.
En prenant ses lunettes sur sa table de chevet, il y trouva au passage un mot griffoné à la va-vite. Celui-ci venait de Dumbledore :
Harry,
J´ai cru comprendre que pour ton anniversaire, Hagrid t´a offert un cadeau très spécial, et je me doute qu´il ne t´en a rien dit, aussi, si tu veux quelques réponses sur l´oeuf, rejoins-moi dans mon bureau dès que tu es réveillé, je crois que ce n´est pas quelque chose à te cacher, j´en ai déjà trop fait.
A tout de suite Harry,
Albus Dumbledore
Des réponses sur l´oeuf ? Que demander de mieux après un réveil si fantastique, où il avait non seulement dormi trois heures de plus, mais aussi après ce qu´il avait imaginé... Voilà que ça le reprenait ! « Je vais y aller maintenant, tant pis pour... ça ! » pensa t-il. Il s´habilla en vitesse, descendit les escaliers en colimaçon du dortoir sans faire de bruit afin de ne pas déranger ses compagnons de Gryffondor, après avoir pris l´oeuf sous son bras gauche. Il prit le chemin le plus rapide qu´il connaissait pour se rendre au bureau du directeur. Arrivé devant, il attendit, parlant à la gargouille, comme pour le laisser passer sans mot de passe, en vain. Celle-ci pivota alors, dévoilant les marches si souvent empruntées. Il toqua à la porte et Dumbledore lui intima d´entrer.
-Bonjour Harry, s´exclama le directeur. Bien dormi ?
-Mieux, en tout cas, merci.
-Je suppose que tu as pensé à prendre l´oeuf avec toi, bien, passons donc à tes questions, Harry. Je t ´écoute.
-Premièrement, c´est un oeuf de quoi ? Et deuxièmement, comment Hagrid a-t-il pu l´avoir ? J´espère qu´il ne s´est pas encore fourré dans de beaux draps.
-Je vais y répondre dans l´ordre. L´oeuf que tu as là, est un oeuf de Phénix.
Harry ouvrit la bouche puis la referma, comme un poisson. Il dit cependant :
-Mais je croyais que les Phénixs ne se reproduisaient pas, professeur. Vous me l´avez dit vous-même.
Dumbledore continua sur sa lancée :
-C´est exact, du moins ça l´était. J´ai récemment découvert que les Phénixs pouvaient, en effet, se reproduire, comment dire, seuls. Lorsqu´ un Phénix décide qu´il est temps pour lui d´avoir un descendant, son propriétaire - car il lui en faut obligatoirement un – lui prend une plume, l´une de ses plus belles, puis doit la placer dans le reste des cendres de la toute dernière fois que le Phénix s´est enflammé. Le temps passe, et un oeuf prend forme, qui grossit jusqu´à cette taille, affirma t-il en désignant celui que possédait Harry. Il ne devrait d´ailleurs pas tarder à éclore, si je ne m´abuse. Quant à ta deuxième question, Hagrid n´aura aucun problème par rapport à l´obtention de cet oeuf, puisqu´il vient d´ici.
-Vous voulez dire que c´est celui de Fumseck ? S´étonna Harry. Il n´en croyait pas ses oreilles, il avait eu un oeuf de Phénix, qui plus est de celui de Dumbledore.
-Exactement, donc ne t´en fais pas pour Hagrid. Lorsque l´oeuf aura éclot, tu verras que l´oisillon qui en sortira te fera déjà confiance. Pourquoi ? me diras-tu. Et bien, c´est assez simple à comprendre : le Phénix qui sortira de sa coquille aura toutes les connaissances, tout le savoir et tous les souvenirs de son géniteur. Comme Fumseck te fait entièrement confiance, celui que tu auras - que tu devras par ailleurs nommer assez rapidement – te fera autant confiance. C´est très pratique, crois-moi, parce que tu n´auras rien besoin de lui expliquer, il saura déjà tout et n´importe quoi.
-Je...waouh ! à vrai dire, je ne m´y attendais pas. Un Phénix ! Merci professeur. Merci de votre confiance.
-C´est normal Harry. Remercie Fumseck aussi. L´oeuf que les Phénixs engendrent n´est donné qu´à une personne qui s´en occupera du mieux possible. C´est le géniteur qui décide avec qui son descendant va aller.
Après toutes ces révélations sur les Phénixs, Harry se dirigea vers la Grande Salle, où très peu de monde se trouvait déjà. Mia était l´une de ces personnes. Elle était attablée, seule, sur la banc des Gryffondors. Harry vint à sa rencotre.
-Salut Mia, dit-il.
-Oh, bonjour Harry. Où étais-tu ? Quand je me suis levée, tu n´était pas dans la salle commune, ni ici.
-Dumbledore voulait me voir. Il m´a apprit d´innombrables choses sur les Phénixs.
-Pourquoi ? Je veux dire, Il voulait te voir si tôt, juste pour t´aprendre quelques astuces ?
-En fait, l´oeuf que Hagrid m´a offert est celui d´un Phénix, et comme je ne le savais pas, il m´a demandé d´aller le voir dans son bureau afin de m´expliquer d´où provenait cet oeuf : de son Phénix à lui, Fumseck.
-C´est génial ! S´exclama Mia. Comment vas-tu l´appeler ?
-Aucune idée, je n´y avais jamais vraiment réfléchi, étant donné que je ne savais pas de quel genre d´animal il provenait.
Leur discussion se termina rapidement par l´arrivée de Ron et Hermione, semblant de bonne humeur.
La semaine passa, pour Harry, très lentement, étant énormément stressé et impatient d´être au bal. Le soir en question état finalement arrivé, et Harry avait décidé de se préparer un peu en avance, au cas où. Lui et Ron étaient dans le dortoir des garçons de Gryffondors. Ron avait choisi un costume assez simple, noir et, comme il l´avait fait remarquer un peu plus tôt, « sans froufrous ». Le Survivant, quant à lui, avait opté pour un costume vert émeraude, faisant ressortir ses yeux, sans pour autant être extravagant. Une fois prêts, les deux jeunes hommes descendirent dans la salle commune afin d´attendre l´arrivée de leur cavalière.
-Alors Harry, tu n´as toujours pas dit avec qui tu y allais, remarqua Ron. Quoique maintenant, j´ai ma petite idée.
-Tu verras bien, Ron. Ah les voilà.
En effet Hermione arrivait, dans sa magnifique robe rose pale, faisant penser à celle qu´elle avait portée deux ans auparavant, s´arrêtant aux chevilles, couverte de filerets d´or, et d´un décolté assez provocateur. Elle s´était coiffée en chignon, dont quelques mèches partaient ici et là.
Mia vint ensuite. Harry la trouva merveilleusement belle, dans sa robe blanche dont le décolté n´avait rien à envier à celui d´Hermione. L´un des côtés était fendu, ce qui laissait apercevoir l´une de ses cuisses finement taillée. Ses cheveux si soyeux étaient tout simplement lachés. Harry pensa tout de suite à la soirée de rêve qu´il passerait, la première depuis longtemps. Mia vint à sa rencontre, et Harry lui présenta son bras.
-Tu es vraiment très belle, Mia.
-Tu n´es pas mal non plus, beau brun, répondit-elle.
« La soirée commence vraiment bien, elle me trouve beau ! ». Un sourire béat s´étalait sur son visage, heureusement, Mia ne le voyait pas, regardant Hermione et Ron discuter.
-Her...mione, tu es... enfin je veux dire que... waouh, lacha Ron.
-Merci Ronald, rougit Hermione, ayant parfaitement compris ce qu´il voulait dire, mais mes yeux sont plus hauts. Celui-ci eut une bouffée de chaleur, ses oreilles étaient subitement devenues rouges, il avait peur qu´elle le prenne mal, mais celle-ci sourit devant sa gêne et l´emmena plus loin, en direction des escaliers.
-On y va ? Demanda t-elle.
-Oui bien sûr, dit Ron.
Les portes de la Grande Salle s´ouvrirent, laissant place à un décor surprenant, et magnifiquement effrayant. Les citrouilles finement travaillées rodaient, flottant auprès des sorciers. Les fantômes de Poudlard étaient à l´honneur, ce soir-là.
-Mes chers élèves, commença Dumbledore, je suis heureux que vous soyez tous venus. Ce soir, ne pensez qu´à vous amuser, ne pensez pas au lendemain et à ce qu´il y a en dehors de ce château. Exceptionnellement, il n´y aura pas de cours demain matin, afin de vous reposer au maximum après cette soirée. Que la fête commence, annonça t-il.
La musique vint tout seule, c´était un slow.
-Mia, accepterais-tu de m´accorder cette danse ? Questionna Harry.
-Avec plaisir, Harry.
Celle-ci prit la main tendue, et se leva, doucement et gentillement tirée par le brun. Harry et Mia étaient proches de l´autre. Leur corps se touchaient au rythme de la danse. Harry sentait monter en lui un désir incommensurable de l´embrasser, même devant tout ce monde. Elle eut certainement la même idée, car cMia se rapprocha de son visage. Harry en fit de même et leurs lèvres se touchèrent, très légèrement au début, puis plus passionnément ensuite. Ils partageaient leur premier baiser ensemble, un baiser langoureux, qu´ils voulaient tous deux depuis un temps indéterminé. Quand ils se séparèrent, presque à contre coeur, ils affichaient chacun un sourire qui en disait long sur ce qu´ils ressentaient. Ils recommencèrent, alors qu´Hermione lançait un regard à Ron lui intimant de regarder dans leur direction. Ces deux-là dansaient, Ron ayant pris son courage à deux mains. Celui-ci agit alors de la même manière qu´Hermione, il eut un immense sourire, et dit :
-C´est toi qui a gagné, Hermione.
-Et oui, depuis le temps que je te dis qu´ils se décideraient aux alentours du bal d´Halloween.
Albus Dumbledore avaient les yeux rivés sur son protégé. Il pensa alors que Harry, plus que quiconque, avait droit au bonheur. Il avait enfin obtenu quelque chose qui lui prouvait qu´il était aussi un adolescent comme les autres, l´amour.