CHAPITRE XXIX
ARRIVEE SUR L’ ÎLE.
- Ah... Où suis-je ?
Harry entendit les bruits des vagues. Il sentait aussi une petite chaleur agréable sur son dos. Il était bien, à ne rien voir.
Il enleva sa tête de ses bras croisés, et regarda où le bateau venait de faire naufrage.
C´ était une île.
Peut-être était-ce l´ île Splendens, peut-être pas. De toute manière, Harry était sûr d´ une chose : il était seul.
Où aller ? A gauche ? A droite ? Harry prit sa baguette, ne voulant pas avoir de faux espoirs.
Où étaient les autres ? Ont-ils réussi à aller sur l´ île eux aussi ?
Harry marcha un bon moment autour de l´ île, et vit enfin Emma à terre, évanouie.
- Emma ! cria Harry en courant vers elle. Emma ? Tu vas bien ?
Emme se réveilla.
- On est où encore ? demanda-t-elle.
- Je crois qu´ on est sur l´ île, répondit Harry.
Emma se releva d´ un bond.
- Tu en es sûr ? demanda-t-elle.
- Non, mais je ne vois pas où nous aurions pu atterrir.
Une main se posa sur l´ épaule d´ Harry.
- Pfiou ! dit Merlin avec un sourire. Je suis épuisé ! On a eu de la chance d´ arriver jusqu´ ici !
- Vous savez où sont les autres ? demanda Harry.
- Non, répondit Merlin. Mais je pense qu´ on va les voir après.
- Et nous sommes sur l´ île ? demanda Emma.
- Faut pas avoir des espoirs, mais je pense que oui. Mais ne crions pas joie, allons chercher les autres.
- Na, dit une voix. Va suivou nous.
C´ était un indien, semblable à l´ ancien.
- Vous êtes un Splendens ? demanda Merlin, sans s´ inquiéter.
- Ya, répondit l´ indien. Ordrou dou chaf, vi dévou na suivre.
- Très bien, alors emmenez nous, répondit calmement Merlin.
Ensuite, il parla dans les pensées d´ Harry et d´ Emma.
- J´ ai réussi à lire dans ses pensées, malgré sa résistance, il est donc bien humain.
Ils allèrent dans la forêt, traversèrent la forêt, où ils croisèrent d´ autres indiens, et arrivèrent dans une clairière, avec une grande cascade, et des fondations en bois, où des centaines d´ indiens résidaient.
La clairière avait beaucoup d´ arbres, et sur ces arbres, était attachés des cabanes, petites, mais l´ air confortable.
Les indiens lançaient des regards interrogateurs sur les nouveaux-venus, mais pas inquiets. Ils continuaient leurs travail.
Dans ce village, il semblait n´ y avoir rien du monde d´ en ce moment.
Pas de télévision, d´ ordinateurs, de voitures, de train, d´ électricité, de réveil-matin, de jeux vidéos, et pourtant, certains ne me croiraient pas, mais c´ était le paradis.
Ils traversèrent la clairière, puis un grand buisson, pour arriver à une autre clairière, mais sans arbres gênant le passage, mais avec une énorme statue représentant un dragon.
http://www.wizards.com/dnnd/images/eb_gallery/82941.jpg
Cette statue était en or.
Un homme avec des vêtements blancs s´ avançait vers Harry, Emma, et Merlin.
- Voula Matre, dit l´ indien.
- Marçou, dit le chef. Par matinou. Bajour ! D´ a vanou vous ?
- Va ni no racounaise a homm da outre mande ? dit Merlin.
Le chef fit les yeux ronds, puis dit :
- Merline ?
- Ya, répondit Merlin.
- Merline ! Harou ! Harou ! Merline ! Ah ! Qua ja siou hourou da tou vour ! Ha lou li la lou ! Qua d´ émosion !
- Atta Chouf, dit Merlin. Ja chourche da ami.
- Ami ? répéta le chef. Ya, yen a li.
Il montra des arbres où étaient attachés Ron, Hermione, Peter, Dumbledore, Abel, Maugrey, Bill, Tonks, Fred George, mais aussi Charlie, Lupin, et Hagrid !
- Vous ? dit Harry. Vous êtes tous vivants ?
- Délivra vi, ordonna le chef aux indiens.
Ceux-ci obéirent aussitôt.
- HOURA ! NOUS SOMMES SAUVES ! crièrent-ils ensembles.
Merlin se mit sur la statue, puis dit à l´ Ordre.
- L´ ORDRE EST REFORME ! ON A GAGNE !
Tout le monde cria de joie.
Malheureusement, un tonnerre se fit entendre, des cris aussi.
Des troupes ennemis arrivaient.
Pour les paroles en indien, si vous avez des questions, demandez !