Je décidais de ne pas rentrer a l´hotel tout de suite, ca le ressentiment que j´avais envers Ana etait encore trop fort et que j´etais sur qu´elle attendrait la bas. je me baladerais encore un petit moment seul dans les environs du cimetiere.
Au fur et a mesure qsue je marchais, en m´eloignans de la ville, je percevais comme des vois. une sorte de camp d´entrainement, etant donné que j´entendais le choc des épées, mais pas les cris habituels d´un bataille.
je m´avancais plus et j´en au point que je pouvais identifier chaque occupant de l´endroit grace a mon ouie.
soudain, je vis, a quelques 500 m de moi, une clairiere apparamment nouvellement défrichée et de petites tentes réparties autour d´une plus grande, giganteste, haussi haute qu´un pin.
Partout, des hommes musclés, torses nus, portant des tatouages tous plus noirs et horribles les uns que les autres s´entrainaient a l´épée. si l´un d´eux montrait une faiblesse, ils étaient jetés dans une sorte de puis d´ou s´élevaient des borborygmes et des cris affreux...et ressortaient sous forme de zombies. Qqun se fabriquait une armée, tout près d´un village ou avait retenti ce fameaux cri.
Soudain, un garde armé d´une lance et d´un bouclier rond m´apercus, et je n´euxs pas le temps de disparaitre qu´il criait déja:
- INTRUS! UN INTRUS! A LA GARDE! Protégez le maitre.
je m´evanouis dans l´air, invisible, et sortais mon sabre et mon 9mm.
Je tirais sur le garde et la 10aine d´autres qui avaient surgis des tentes alentour s´arreterent un instant. j´en profitais pour filer a toute vitesse. la course etait une discipline ou j´etais brllant, mais je ne connaissais pas le terrain, et bientot, des cris me rattraperent. de temps en temps, je me retournais et abbatais un homme, mais mon chargeur ne durerais pas eternellement et je devais retrouver le cimetiere et le village.
Soudain, je me rapellais d´Anabelle, et de la derniere parole que j´avais eu pour elle. je lui avais crié dessus, pour une raison idiote.
Bam! un autre coup de mon arme retentit, un autre soldat tomba. la sortie de la foret approchait, je sentais l´air changer.
2 minutes de courses plus tard, j´etais arrivé au cimetiere qui jouxtait l´etendue verte.
Les 7 gardes qui restaient s´arreterent juste a l´orée de la foret, sans aucune envie de sortir apparemment. Ils lancerent tout de meme leures lances vers moi, tandis que je redevenais visible.
- Ce n´est pas grave, dit l´un d´eux, le maitre enverra ses zombies et il mourra.
j´avais bien sur entendu cette menace de mort, et me depechais de rentrer a l´hotel.
Un commis me dit que j´avais de la visite, une charmante jeune femme, une des médecins, d´après lui.
je montais les escaliers et la vit, au bout du couloir, devant ma chambre.
- Oh, comme je suis heureux de te voir! m´écriais-je.
- Moi aussi, mais...
je la pris dans mes bras et ne la relachais que quelques dizaines de secondes plus tard.
Elle se mit immédiatement a parler
Ana, a toi
Coufourer, si ca te plait pas, dis le moi et on s´arrangera...