bon voici l´histoire que je remets depuis le début pour les flemmards avec une grande suite qui sera séparé du reste pas un grand blanc:
Chapitre 1 : Retour
Le 30ème jour de juillet tirait à sa fin, et un silence agréable s’était installé dans l’avenue de Privet Drive. Des enfants jouaient aux billes sur le trottoir, sans se soucier des voitures qui pourraient arriver, car de toutes façons, l’avenue était vide. Seul un jeune homme, arrivait à déranger la petite vie bien tranquille des habitants de la banlieue calme de Londres. Ce jeune homme, qui répondait au nom de Harry Potter, était étalé parterre, sur le ventre, la respiration haletante. Maigre, les cheveux d’un noir de jais, il portait des lunettes cassées, il avait l’air fatigué. Cet adolescent était un sorcier. Il avait couru, à cause de son horrible cousin Dudley, qui essayait de l’attraper et de l’étrangler à l’aide de ses amis de longues dates comme Polkiss, Gordon ou encore Malcolm :
_Reviens ici, on ne te fera pas de mal, on va juste te tabasser jusqu’à ce que tu ailles voir tes amis……, dirent en chœur Dudley et Gordon.
_Lâche-moi Gros D, avec ta tête de cochon, tu ne fais peur à personne ! Hurla Harry.
Harry semblait content d’éprouver une sensation de fureur si intense à Dudley, qu’il en rigola un bon coup et empoigna sa baguette magique :
_Projectumo Sen…..
_Bon c’est bon les gars, on va le laisser tranquille pour aujourd’hui, grogna Big D.
_Ben quoi, c’est juste un jouet il va pas nous faire de mal avec ça, une baguette en plastique ! ! ! Regardez ça les gars, notre chef a peur d’un jouet ! ! !! Aller, venez, on s’en va.
Harry sauta sur Dudley et le visa avec sa baguette, le menaçant aussi avec son poing :
_Tu as compris ? Je peux dire directo à ta mère que tu ne vas jamais goûter chez Malcolm, plutôt que tu maltraites Mark Evans, et que tu fumes avec tes copains, c’est ce que tu veux ?
Harry était très content de son effet sur Dudley, qu’il le lâcha presque tout de suite, sans attendre une réponse. Il se précipita dans sa chambre sans faire bruit, car il ne voulait pas se faire attirer les foudres de sa tante Pétunia, son oncle Vernon, ainsi que la terrible tante Marge. Elle était la sœur de son oncle, et était comme d’un ton violacé et n’avait quasiment pas de coup. Cette fois elle était venue sans son chien Molaire et était attablée à boire du vin rouge et à manger des pommes de terres rôties. Il monta les escaliers quatre à quatre, et passa sans encombre le palier de sa chambre, s’aggripant vivement à la chaîne de sa porte et tourna le verrou, comme si de rien n’était. Il s’assit sur la chaise devant son bureau et se remit à écrire sa lettre :
Cher Ron ainsi qu’ Hermione ( si tu es là)
Merci beaucoup pour vos lettres d’anniversaire que j’ai reçu aujourd’hui au lieu de demain, mais ce n’est pas ça qui va m’alarmer, car vous me manquez beaucoup et je voudrais savoir si Dumbeldore va bientôt venir me chercher, ce n’est pas que mes vacances ne se passent pas bien , mais voilà, je n’ai pas assez de contact avec le monde de la magie, j’ai seulement sous la main tous les exemplaires de la gazette du sorcier alors j’aimerais vous voir au plus vite.
À bientôt,
Harry
PS : merci Ron, pour les lunettes de Quidditch que tu m’as offerte et toi Hermione, pour le livre sur les sortilèges et enchantements pour améliorer votre matériel de quidditch ( j’ai déjà utilisé le sortilège des reposes pieds ! ! !) et aussi merci à vous pour tous les gâteaux et bonbons que vous m’avez envoyés ( je raffole des cricpétaraucitrons)
Apparemment, sa lettre était parfaite. Il appela Hedwige pour qu’elle aille donner la lettre à ses correspondants :
_Hedwige……..Hedwige, aller viens. Amène ça à Ron et à Hermione, au QG de l’ordre s’il te plait.
Elle hulula de joie, car cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas eu de lettre à transporter, car d’habitude, elle errait sans buts.
Il était déjà très tard quand Harry descendit dans la cuisine, et malheureusement, la tante Marge n’appréciait pas beaucoup ce genre de comportement :
_Ah voilà, ton neveu, Vernon, non ?
_oui, c’est lui….Où étais-tu donc passé mon garçon ?
_Je faisais mes devoirs, dit Harry d’un ton insolent, mais de toutes façons, cela ne vous regarde pas…..
_Il va falloir se calmer mon garçon, riposta la tante Marge, je crois vraiment que tu aurai du le donner à un orphelinat, Vernon, il ne faut pas traiter avec les taches, une fois qu’elles sont incrustées, c’est fini…
Harry s’énerva, et lança un sortilège, qui eut pour effet que la tante Marge avait la bouche cousue et ne pouvait plus rien dire, et peu après, la pauvre dame se transforma en flaque d’un marron horrible, comme le costume de Hagrid qui était le gardien des clés de Poudlard :
_ Vas-tu arrêter sale fiente ? Hurla la tante Pétunia, rend lui sa parole et son corps, ou tu ne pénètreras plus jamais dans cette maison !
Harry, fier de tous ces exploits, la laissa dans cet état et se précipita dans sa chambre en claquant la porte avec une telle force que la chaîne se cassa. Hedwige était revenue, car cela faisait bien 6h que Harry avait envoyé sa lettre. Il attendait la réponse de Ron avec impatience et lut sa réponse avec avidité :
HARRY,
T’ES DINGUE OU QUOI ?
PAPA M’A DIT QUE TU AVAIS UNE FOIS DE PLUS LANCER UN SORTILEGE
SANS AUTORISATION, NARAKIA WILSMITH A DEJA ENVOYE TA LETTRE.
ET POUR REPONDRE À TA QUESTION, ON DEVAIT VENIR TE CHERCHER DEMAIN ! !!!!!!!!!!
Harry fut touché par le caractère de Ron, et maintenant qu’il savait qu’on viendrait le chercher demain mais qu’il avait une fois de plus un bêtise, c’était mal parti pour lui. Soudain, un autre hibou, de la taille de Coquecigrue mais plutôt de couleur jaune, s’engouffra par la fenêtre encore ouverte avec une lettre attaché à lava vite, Harry la décrocha sans peine, bien que l’oiseau valsait autour de lui et lut avec mollesse la lettre :
Cher Mr Potter,
Nous avons le malheur de vous annoncer que vous avez jeté un sort de déformation sur une moldue dénommée Margerie Dursley, vous devriez encourir pour cette faute, une destruction de votre baguette magique ainsi qu’un renvoi de Poudlard sans attendre pour non respect du décret magique du secret, article 21, alinéa C.
Mais, en cause des derniers éléments fournis par votre personne au ministère de la magie, en fin d’année scolaire, votre renvoi sera annulé et la destruction de votre baguette également.
Nous avons besoin de vous comme sorcier.
Veuillez accepter mes sincères salutations,
Narakia Wilsmith,
service des usages abusifs de la magie
ministère de la magie.
Harry fut soulagé qu’il prépara déjà ses affaires pour le lendemain, puis redescendit en bas. Il se mit devant la télévision, ne se souciant plus de personne. Dudley se jeta sur lui pour le mettre à terre, mais Harry ne bougea pas d’un pouce, il le rejeta simplement comme si c’était un vieux torchon ( enfin, c’était un peu ça) :
_Rends lui sa forme normale, cria la famille Dursley à l’unisson.
_Oui, pou’ la dernie’’ fo, marmonna dans sa bave la tante Marge.
_D’accord ! !!!!!
Harry avança sur la flaque, et cria :
_Finite Incantatum !
La tant Marge repris sa forme normale et bondit sur la porte pour se réfugier, mais Harry la rattrapa :
_Oubliettes, cria-t’-il.
Après avoir reçu le sortilège, on aurai dit que la tante Marge était dans les vaps, elle prenait un air un peu bébé, qui lui donna l’air d’une truie empaillée, quelque chose qui ne la mettait pas à son avantage :
_Que lui as-tu fait ? demanda l’oncle Vernon.
_je lui ai fait oublié que j’étais un sorcier, mais ne vous inquiétez pas, ça passera et elle ne se souviendra plus de rien.
Harry remonta dans un tel silence que même Mcgonagall, la professeur de métamorphose ne l’aurai pas remarqué. Il s’allongea dans son lit sans se déshabiller et observa son plafond, il repensai à Sirius et soudain il se souvenu du petit miroir que son affectueux parrain lui avait offert.
Son parrain lui avait dit que ça lui serait très utile, mais Harry se demandait bien en quoi ce miroir pourrait lui servir. Il fouilla dans le fond de sa valise et le retrouva,
malheureusement cassé, mais qu’il répara d’un bon coup de baguette. Harry se souvenait de l’incantation qu’avait prononcé Hermione en 2ème année à Poudlard lorsqu’ ils voulaient décrypter le journal de Jedusor, et dit :
_Revelatum !
Sur le verre du miroir, s’inscrit en petites lettres, le mode d’emploi :
_Pensez très fort à votre mort en murmurant l’incantation suivante : communikuam ! Après cela, vous pourrez rentrer en contact avec la personne désirée, murmura Harry pour ne pas réveiller sa famille.
Harry fit comme le miroir disait et pensa très fort à Sirius, puis dit à voix basse, communikuam !
Harry était figé, il voyait apparaître la tête de son parrain dans ce miroir de plusieurs dm² :
_Harry ? Je vois que tu as compris comment l’utiliser, c’est très bien…….
_Sirius, hurla de joie Harry, ça va ?
Harry pleurait de joie, cela faisait deux mois que son parrain était mort mais il réapparaissait sous ses yeux. Il ne pouvait peut-être plus le serrer dans ses bras ni jouer avec lui en tant que chien, mais au moins, il pouvait le voir et lui parler, c’était l’essentiel.
L’oncle Vernon, attiré par le vacarme que faisait Harry, arriva à grandes enjambées près du lit :
_Tu vas te taire, oui ?
_Regarde plutôt ça, rétorqua Harry en montrant le miroir qu’il avait toujours dans la main, voici mon parrain.
L’oncle se ratatina et dit :
_Mais tu nous avais dit qu’il était mort, non ?
_Oui, il l’est mais il peut quand même me parler, magique non ?
_Alors c’est donc lui ton oncle, intervint Sirius, j’espère que vous vous occupez bien de mon neveu, dit-il en montrant cette fois Vernon, sinon je pourrais venir vous hantez à jamais !
L’oncle Vernon prit son ton violacé et marmonna :
_Nnne vvous innnquiiéétez paas.
Harry avait le sentiment que, maintenant, les vacances à Privet Drive seraient bien moins ennuyeuses.
la suite pour ce soir ( avec les résultats des buses)