Joyeux anniversaire Harry Melling !
Harry Melling, né à Londres en Angleterre le 13 Mars 1989, fête aujourd’hui ses 16 ans !
Il incarne en chair et... en chair Dudley Dursley dans la série des films Harry Potter. Malheureusement, nous n’aurons pas l’occasion de le revoir, ainsi que sa famille, dans La Coupe de Feu, car les scènes chez les Dursley ont été supprimées.
Malgré les étés insupportables qu’il fait passer à Harry, nous lui souhaitons un joyeux anniversaire ! ^^
Happy Birthday to you Harry !
Petite parenthèse : nous venons de mettre à jour la page concernant les analyses des couverture du tome 6, avec une étude très intéressante de Ludovic concernant l’auteur du manuel de potions que l’on voit sur la couverture Britannique pour adultes, à lire ici.
=>Analyse de la couverture du tome 6
Ludovic, qui avait déjà exprimé son doute quant à la nature de ce livre en disant qu’il était peu probable qu’il s’agisse d’un manuel, étant donné son état, a approfondi ses recherches en se penchant sur le nom de son auteur, Libatius Borage. Il a fait des découvertes vraiment très intéressantes, et nous vous invitons à lire son travail, cela vaut le détour...
Libatius Borage
De nombreuses questions sont apparues au sujet de la couverture britannique adulte de Harry Potter and the Half Blood Prince. Il est vrai que l’illustration de ce livre de potions est assez surprenante.
J’ai déjà fait part de mes impressions concernant l’origine de ce livre. Finalement, je me suis penché sur l’auteur du livre et j’ai fait une découverte pour le moins étonnante.
La couverture nous en apprend beaucoup plus qu’on pourrait le penser en réalité.
J’ai donc fait des recherches sur ce Libatius Borage et c’est ainsi que j’ai découvert que « Borage » ou « Bourrache » en français ( c’est pourquoi Ludovic suppose que c’est le nom que l’auteur portera en version française, NdlR) est une plante de l’Asie de l’Ouest qui a pour réputation du donner du courage.
Petite présentation :
D’origine arabe, « Abu Rache », signifie « Père de la sueur » à cause de ses propriétés sudorifiques. Cette plante a été introduite en Europe par les Romains. On retrouve les premiers écrits sur cette plante en Angleterre à partir du 13è siècle. C’est une plante annuelle de 50 à 100 cm de hauteur. Elle possède deux larges feuilles, et ses fleurs sont de couleur rose au début, ensuite elles deviennent bleues ou blanches en pleine floraison ( de mai à septembre) et forment une étoile. Ses feuilles, larges et longues, sont rugueuses et hérissées de longs poils blancs assez drus qui peuvent irriter la peau. On dit également qu’elles sentent un peu le concombre. En France, au pays Savoyard, la bourrache se laissait infuser dans la crème pour accompagner le soufflé au Beaufort.
Voilà pour la description, maintenant passons à ses vertus.
Il est conseillé de la manger ou de se faire des infusions avec quand on est malade. De cette façon, on évacue les toxines par le biais de la transpiration.
Monsieur Parkinson dit qu’il est bon d’en manger avant un examen car elle fait diminuer le stress, mais de toutes façons Harry n’a pas d’examen à passer cette année donc je ne crois pas qu’il l’utilisera pour cette raison là.
J’en reviens donc à ce que les anciens disaient de cette plante : « la bourrache peut dire, et c’est la vérité : je soulage le cour, j’enfante la gaieté »
On la disait propre à chasser la mélancolie. Matthiole la recommander contre les défaillances du cour. Mais les vertus magiques de cette plante ne s’exercent que lorsqu’elle est utilisée fraîche, c’est ainsi qu’elle permet d’affronter en vainqueur les risques de la vie. Les gens ajoutaient régulièrement des feuilles et des fleurs de bourrache dans le vin afin d’augmenter leur bonne humeur, et d’éloigner le chagrin et la mélancolie.
Cette planté potagère a également été associée dans l’histoire au courage, c’est celle qui adoucit le caractère.
Cette bourrache a beaucoup de vertus mais je m’en tiendrai à celle régénératrice et tonique. Il est aussi dit qu’elle sèche les pleurs.
Après cette découverte très surprenante, place aux spéculations ou plutôt aux interrogations.
Nous avons donc appris qu’elle consolait et à la fin du Tome5, Harry est très déstabilisé par la mort de son parrain. Et cela, à tel point, qu’il en vient à détester Dumbledore.
( Harry) « Il aurait voulu courir, courir sans s’arrêter et ne plus jamais regarder en arrière, il aurait voulu être quelque part où il ne verrait plus ses yeux bleus et limpides, ce visage si calme qu’il finissait par haïr. » ( T5 p926)
Harry a envie de courir, il refuse la réalité, il veut « que ça finisse » ( T5 p925). Cette mort lui est insupportable.
( Dumbledore) « Tu as la sensation de mourir de douleur, comme si on te vidait de ton sang ». ( T5 p926)
On comprend donc pourquoi Harry devra avoir recours à cette potion qui contient de la bourrache.
J.K.R. avait déjà révélé qu’elle ferait mention d’une potion dans le 6è Tome. A ce stade, elle cherchait un nom à cette dernière.
Il y a également un indice sur le site de J.K.R. mais je n’ai pas réussi pas à mettre la main sur mes notes à ce sujet. Je vous laisse donc chercher. C’est en rapport avec un soleil. « La potion du soleil » pourrait bien être le nom de cette potion.
Voilà pour cet article, j’espère vous avoir surpris, moi-même je ne m’attendais pas à faire une telle découverte. J’en reviens à l’illustration de ce livre : pourquoi l’avoir faite ? Est-ce que le livre de Libatius Borage contient plein d’autres potions ? Qui l’a trouvé ? Le chagrin de Harry est-il aussi profond pour qu’il ait recours à cette potion ? Et d’ailleurs, est-ce que cette potion est souvent utilisée dans ce cas de figure où est-ce exceptionnel ?
Quand on voit à quel point Cho Chang est désemparée après la mort de Cédric dans le Tome5, on peut se demander si elle a pris de cette potion.
Autant de questions sans réponses avec lesquelles nous laisse J.K.R.