La suite tant attendue ( enfin, je l´espére ! !!) :
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Le lendemain matin, ils décidèrent de continuer à nettoyer certaines pièces, comme l’année précédente.
Ils s’attaquèrent à la seconde cuisine, qui se trouvait à l’étage.
Ils devaient s’acharner sur chaque tâche tant celles-ci étaient incrustées. Ils voulurent ranger les placards, mais renoncèrent quand Ron se fit mordre par une tasse de Chine.
Quelques instants plus tard, Kreattur, l’elfe de maison, vint dans la pièce. Il avait l’air encore plus misérable que l’année précédente, pourtant, Harry ne ressentit aucune pitié envers lui. Quand enfin il repartit, la tasse de Chine avait disparue.
Ensuite, ils passèrent aux rideaux infestés de proxy, au plus grand bonheur de Fred et de Georges qui commençaient à en manquer pour leurs boîtes à flemme.
Soudain, ils entendirent un énorme vacarme, aussitôt suivi par les hurlements de la mère de Sirius.
Ils sortirent immédiatement de la cuisine, mais Mme Weasley leur barra le passage, et les envoya dans leur chambre.
-Qu’est-ce qui se passe d’après vous, demanda Harry ?
-Je n’en sais rien, mais il n’y a qu’un seul moyen de le savoir, répondit Georges.
Il sortit de sa poche un miroir semblable à celui que Sirius avait offert à Harry.
-Il y a un deuxième miroir semblable dans la cuisine. En regardant dans celui-ci, on va pouvoir écouter et voir ce qui se passe là-bas, expliqua Fred.
Ils se penchèrent donc vers le miroir.
-… sur la table. Doucement… Voila, fit Lupin.
-Dumbledore est au courant, demanda Molly ?
-Je lui ai envoyé un hibou, affirma Tonks.
-Comment Vol… Vous-savez-qui l’a-t-il découvert ?
->Il l’a surpris en train de nous envoyer un message. Le pauvre a juste eu le temps de transplaner, mais il est déjà bien blessé.
-Quelle était sa mission ?
-Il était censé trouver si tous les anciens partisans de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom sont revenus avec lui, et s’il en avait trouvé de nouveaux.
-Hé bien, apparemment, les nouvelles doivent être catastrophiques, si il a pris le risque de nous envoyer un message de là-bas. Mais bon, lui seul peut nous renseigner, et, pour le moment, il n’est pas en état de le faire.
-Il faudrait l’emmener au plus vite à Ste-Mangouste.
-Je m’en charge, Molly, reste ici, dit Lupin.
Il prit le bras de l’homme étendu sur la table et transplana avec lui.
-Qu’en pensez-vous, demanda Georges après avoir rangé le miroir ?
-Qui était sur la table, demanda Harry ? Je n’ai jamais vu ce sorcier.
-Aucune idée. L’Ordre du Phénix a beaucoup de membres, et on ne les connaît pas tous. Peu viennent ici, la plus grande partie ne prennent pas leurs ordres ici.
-En tout cas, Lupin a raison, la situation doit être critique. Qu’a-t-il découvert à votre avis ?
-Je pense que Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom a trouvé des partisans plusq puissants que la dernière fois.
Ils en étaient là de leur réflexion, quand ils entendirent des pas dans l’escalier. Quelques secondes plus tard, Mme Weasley entra dans la chambre.
Elle leur expliqua la situation, que tous avaient feint d’ignorer. Puis, ils retournèrent nettoyer la seconde cuisine.
Dans l’après-midi, Tonks vint les aider, mais ne fit aucune allusion à la scène du matin.
Le soir, alors qu’ils mangeaient de la soupe de potirons, Lupin revint, l’air épuisé. Il se laissa tomber sur une chaise.
Quand Tonks lui demanda des nouvelles du blessé du matin, il lui répondit avec une grande tristesse et une grande tristesse que celui-ci était mort.
Alors, ils se levèrent tous et entonnèrent une chanson à la mémoire du défunt qui se révéla s’appeler Pierre Thursaz.
Puis, Lupin les invita à pénétrer dans l’entrée, où il afficha la photo de Pierre Thursaz sur une grande plaque de marbre que Harry n’avait pas encore remarquée à son arrivée.
Sur le haut de la plaque était écrit en lettres d’or cette inscription :
« QUE NOS FRERES MORTS POUR LA NOBLE CAUSE TROUVENT ICI LA GLOIRE ET L’HONNEUR QU’ILS ONT MERITES »
Puis, Maugrey les envoya se coucher.