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Liste des sujets

[Moules] Mytiloida.

borkanor201
borkanor201
Niveau 5
08 février 2014 à 14:56:19

Mytiloida
Classification
Règne Animalia
Embranchement Mollusca
Classe Bivalvia
Sous-classe Pteriomorphia
Mytiloida
Férussac, 1822
Les mytiloïdes plus communément appelées moules sont des mollusques bivalves.
Ces espèces sont équivalves et très inéquilatérales, leurs formes allant du triangulaire au flabelliforme, dépourvues de dents de charnière. Les crochets se trouvent à l'extrémité antérieure. Le ligament est développé mais les muscles adducteurs sont vestigiaux.
Deux espèces sont principalement exploitées en mytiliculture et consommées : Mytilus edulis sur les côtes bretonnes, dans tout le nord de l'Europe, ainsi qu'au Canada, et Mytilus galloprovincialis sur les côtes méditerranéennes, espagnoles, portugaises et atlantiques. Les bancs de moules, qu'ils soient naturels ou exploités, sont nommés « moulières ».

Présentation générale[modifier | modifier le code]

Coquille.
La moule comme tous les lamellibranches est caractérisée par :
Une coquille bivalve permettant la sauvegarde de la muqueuse
Un manteau (épiderme + derme) très développé qui est formé de 2 lames palléales enveloppant la totalité du corps
Une cavité palléale délimitée par le manteau
Deux muscles adducteurs permettant la fermeture de la coquille (le muscle adducteur postérieur est plus développé que le muscle adducteur antérieur).
Des branchies baignant dans la cavité palléale, en forme de lamelles (d'où le nom Lamellibranches)
Un byssus (faisceau de filaments protéiques) pour se fixer à un support ou encore bien appelée « filaments de Byssus » produit par une glande byssogène située sous le pied.
La régression des organes sensoriels dans la région antérieure, donc plus de tête nettement différenciée : les moules sont acéphales.
Classification[modifier | modifier le code]

Liste des familles[modifier | modifier le code]
Selon ITIS :
famille Mytilidae Rafinesque, 1815
Liste des sous-taxons[modifier | modifier le code]
Selon WRMS :
Isognomonidae
Mytilidae
Liste des genres1 :
famille Mytilidae Rafinesque, 1815
genre Adipicola Dautzenberg, 1927
genre Adula H. Adams et A. Adams, 1857
genre Lithophaga Roding, 1798
genre Megacrenella Habe et Ito, 1965
genre Modiolula Sacco, 1898
genre Modiolus Lamarck, 1799
genre Musculista Yamamoto et Habe, 1958
genre Musculus Roding, 1798
genre Mytilus Linnaeus, 1758 (comprenant la moule commune et la moule de Méditerranée)
genre Perna Philipsson, 1788
genre Rhomboidella Monterosato, 1884
genre Septifer Recluz, 1848
genre Solamen Iredale, 1924
genre Stenolena Dall, Bartsch, et Rehder, 1938
genre Vilasina Bartsch, 1960
Anatomie et physiologie[modifier | modifier le code]
Protection
Cliquer pour agrandir
La moule possède une coquille bivalve. Les deux valves se correspondent, et on observe des stries d'accroissement, ce qui montre que la coquille est sécrétée par le manteau. La coquille est capable de croissance régulière. La coquille est produite par un épiderme unistratifié associé à une structure fibreuse appelé derme.
Les bords du manteau vont sécréter le periostracum, et la couche des prismes et des cellules de l'épiderme vont sécréter les deux couches sous-jacentes. Le mollusque n'est pas entièrement enfermé dans sa coquille.
La fermeture de la coquille est active par contraction de deux muscles attachés aux deux valves :
un petit muscle qui est le muscle adducteur antérieur
un grand muscle qui est le muscle adducteur postérieur
L'ouverture est possible grâce à une charnière en position antérieure avec un ligament élastique dorsal.
La coquille a un rôle d'exosquelette
La couleur naturelle peut varier mais en l'absence d'érosion — source de blanchiment

Microbes : Les moules, comme les huîtres, peuvent provoquer des troubles digestifs pour plusieurs raisons:
elles peuvent contenir trop de bactéries, dont éventuellement E. Coli, marqueur commun de contamination.
elles peuvent avoir filtré de l'eau contenant du plancton toxique. Les moules ont alors concentré ces toxines - appelées phycotoxines - mais ne sont pas en mauvaise santé.
La pollution « naturelle » des zones d’élevage est réversible si la qualité des eaux s’améliore, car la moule filtre en permanence cette eau et rejettera les toxines produites par ces algues, qui se dégradent aussi avec le temps.
La cuisson va détruire une grande partie des microbes -mais pas en totalité- et dénaturer une partie des toxines, ce n'est donc pas une garantie de salubrité. On recommande de ne pas consommer les moules ne s'ouvrant pas à la cuisson, et d'écarter les moules dégageant une mauvaise odeur.
Toxiques non microbiens : Les bivalves d'eau douce ou salée se détoxiquent d'une partie de certains contaminants métalliques qu'ils ingèrent (plomb notamment) en les fixant dans leur coquille. Les coquilles de moules ayant grandi dans certaines zones polluées peuvent ainsi être très chargées en métaux lourds, voire en radionucléides. Ifremer publie une cartographie interactive des données de surveillance pour les métaux, HAP, PCB, DDT, lindane dans la chair des huitres et moules15. La chair outre ses contaminants microbiens et viraux, peut aussi contenir des ETM (éléments-trace-métalliques) fraichement ingérés. Par ailleurs pour ne pas faciliter le relargage de métaux lourds à partir des coquilles, il convient de ne pas cuire les moules ni les laisser en présence d'acides (sauce tomate, jus de citron, vinaigre, etc.), ce qui contribuerait à désorber des métaux toxiques dans le plat préparé.

CyberKalash
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Niveau 9
08 février 2014 à 19:20:59

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