Et en plus nos ames de poetes
Humoristiques ou romantiques
Ont ici un air, de fait,
D´etre plus ou moins magnifiques
Alors ensemble forumeurs
Ecrivons de faux romans
Et tout en forumant
Répandons de fausses rumeurs
Et si ami akko,
Les plaines chaudes d´Alfriaco
Abritait un nain, tel un hoplyte
Dont l´histoire attend la suite ?
Alors je te rappelle
Les derniers de mots de cette si belle
Aventure naine
en terre humaine :
Les aventures d’un nain transpirant et de l’anneau zénith
Sous le soleil brûlant
Des plaines d´Alfriaco
Marchait un nain bien bruyant
Une armure complète sur son dos...
/ jick01
Caparaçonné comme un hoplite
Le nain suait à grosses gouttes.
Mais un regard à sa main effaça ses doutes
Car dans sa paume brillait l´anneau Zénith
/ Akko
L´histoire seule de cet anneau
Pourrait remplir bien des grimoires
Mais racontons plutôt l´histoire
Qui le mit à la main du nabot
Tout commence en Surelie,
Le royaume des humains
Où récemment s´était établi
Un petit groupe de lutins
Et avec eux venait une sylve
Qui se nommait Laedis´Xelle
Tout droit venue des lointaines rives
Du fleuve qu´on appelle Tinaruel
Notre nain allait en ce royaume
Que l´on savait de mémoire d´homme
Etre le plus riche et le plus grand
Et surtout entre en paix depuis 100 ans
Le seigneur nain seulement voulait
Pour l’instant se restaurer
Car la faim le tiraillait
Et de l’auberge proche il sentait le fumet…
Alors il franchit la berge
Passant le pont de bois pourri
Et se rendit à l’auberge
Pour satisfaire son appétit
Mais l’auberge était bien pleine
Et seule restait une unique place
A la table d’une compagnie
Bien étrangement réunie
Car c’était celle des lutins
Qui racontaient des histoires
A un groupe de catins
De ces filles qui vivent le soir
Quand à la sylve elle chantaient
Charmant les hommes de la contrée
Mais nul n’aurait pu dire s’il l’admirait
Pour sa voix ou sa beauté
Alors le nain bien dépité,
D’aller avec ces créatures
De la forêt qu’il tailladait
Qu’il réduisait en sciure
S’en fut quand même rejoindre leur table
Tant les lutins semblaient affables
Ou tant la sylve était charmante,
Même pour son âme peu amante…
Il choisit de commander
Un cerf entier, et onze pichets.
Dix pour lui un pour ses hôtes
Car c’était un grand buveur
Jusque là tout allait bien
Il connaissait même le refrain
De la chanson que les lutins
Récitaient pour les catins.
Mais à la fin du repas,
Avant même qu’il eut payé,
Un des lutins s’en alla
Et les autres le regardaient.
Alors la sylve s’avança
Laissant les hommes, stupéfaits,
Et en ces termes lui parla,
Les mots sur l’anneau gravés :
/ jick01
j´ai déjà beaucoup fait et je laisse le soin
de faire au moins aussi bien
et je pense même beaucoup mieux
pour ravir les forumeux !