"Ils étaient séparés
comme l´eau et le feu,
et pourtant vous savez
ils étaient heureux.
heureux l´un de l´autre
heureux l´un comme l´autre.
Ils voyaient leur reflet
dans les ténèbres sombres,
dans l´eau des rivières
la glace en train de fondre.
Jamais on ne vit
Un plus bel amour !
mais hélas ils firent
une erreur fatale
tous ensemble ils prirent
leur élan dans un bal
sur la plage sablée
d´étoiles colorées
du bord de la jetée
à deux se sont jetés."
L'eau, le feu, c'est fou ce que ton petit poème se rapporte bien à la situation à l'exception près que je n'ai qu'une seule bien-aimée et ce n'est pas toi, guenon. Comme quoi, le temps n'a pas vraiment d'importance. 