Quant à mon propre fonctionnement, je puis vous révéler désormais et vous garantir que je n'ai pas grand chose d'androgyne. C'est ça la magie du net.
Du pain béni pour un psychologue ou un sociologue en herbe.
Chez les grecs, dans une société où la population féminine était moins importante, les jeunes "mecs" qui n'avaient pas encore une pilosité exacerbée typique des méditerranéens faisaient office de femmes ; ils étaient parés (coiffés et vêtus) d'une manière fort évocatrice au regard de leurs barbus de maîtres. Ces éphèbes étaient tenus de garder un comportement effacé, entre déférence et distance, mais pouvaient en outre adopter un comportement affecté, proche de celui de la femme, si, témérairement, ils désiraient être préférés et choyés par le bienheureux maître qu'ils avaient choisi, et qui les sodomisaient en guise de réponse, symbolisant ainsi la transmission du savoir ou baratin métaphysique dont il comblait auparavant leurs crânes vides en frémissant. On peut parler d'une société dont la culture a substitué l'homme à la femme.
Si l'on s'intéresse maintenant à l'homosexualité japonaise d'aujourd'hui, elle est très présente dans la culture manga. Les personnages de manga sont une simplification de l'animus mongoloïde qui tire son inspiration des disney, que l'artiste-mangaka revêt de toute sorte de vêtement ou encore d'armure inspirés par leur tout récent regard porté plus ou moins attentivement sur le monde extérieur, et donc grâce au mondialisme, pour parer son jouet d'une dimension qui satisfasse son imaginaire. Notons que l'homosexualité s'est pareillement incrustée dans de nombreuses autres cultures : européennes, orientales et amérindiennes.