Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Légitimement, elle se demanda si le demi-Atlante avait réussi à s’en sortir vivant. "
Ouais. Enfin, le "légitimement", là... Je veux dire, elle se demande ce qu'elle veut, il n'y a pas de légitimité qui tienne. "Logiquement", oui, d'accord.
mouais, ç'est mieux
XD
"D’emblée, Biggs se montra surpris de trouver un homme aux cheveux scintillants entre les mains de l’équipe menée par Peter. "
Pourquoi? Ces hommes sont des ennemis, un prisonnier de leur faction arrive, je ne vois pas vraiment pourquoi ce fait en particulier le surprend.
ben dans la logique du président, ils auraient du directement livrer le prisonnier aux autorités
Ouais, ben alors là on y comprend de moins en moins sur qui parle. Je fais souvent pareil (et je commence à m'en excuser xD), mais pas avec cinq protagonistes potentiels
oui, c'est vrai que j'ai fait un peu trop d'oublis sur ce chapitre
qu’a fait ce cinglé de Rafael Torres, on est débordés"
Alors là, je ne félicite pas cette dame pour son accueil, qui est tout de même son métier. Les circonstances n'excusent pas tout.
c'est bien pour ça que Jack se met en boule comme il faut
XD
Qu'est-ce qu'il faut que ça se parle, dans ce groupe... Quels terribles secrets... Ca me surpasse, et me dépasse.
bah, il veut juste lui parler du fana de Révolver Ocelot
XD
Bon, on ne sais toujours pas si Jack est vivant.
Ah si, Jack est vvant, on le sait très bien:ou: Par contre, pour Rafael, le doute va planer pendant encore quelques chapitres
XD
Merci pour ton commentaire sinon!
suite soit demain, soit lundi!
Ouais. J'ai confondu Rafael et Jack sur le dernier commentaire en fait
Toute façon on s'en fout, tu avais déjà posé la question à la fin de ton chapitre ><
Ah, et encore une chose
Ben là, pour bien comprendre qui venait de prendre la parole, j'aurais bien vu un "toi, la rousse, la ferme". Bon, je sais pas si elle est rousse, je me rappelle plus. Mais n'importe quelle dénomination aurait fait l'affaire. "La traîtresse". Et pour pas répéter "la", tu mets un "je t'ai rien demandé". Pour la rythmique quoi.
Rid' est blonde
XD
Et voici le chapitre
bonne lecture
Chapitre 48 : Des sentiments enfin acceptés.
Alors que la nuit venait juste de tomber, Jack et Peter étaient partis marcher dans le centre ville de la cité de Ranaya. En s’avançant dans la cité ravagée, les deux hommes discutèrent de la décision qu’avait prise Colleen : tenter l’épreuve de la passation de pouvoir afin de devenir la nouvelle détentrice du dragon Sérapher, et ainsi libérer Adyes de ce poids qui mettait son existence en danger. Peter comprit son inquiétude :
« Une fois qu’elle aura hérité du Dragon, ce sera elle qui sera traquée par le complice de Rafael…, affirma le lieutenant.
- Elle n’a pas à faire ça… Je veux dire, pourquoi elle, et pas un autre Summoner ? Pourquoi a-t-elle choisi de se mettre en danger ? lui demanda Jack.
- Colleen est une jeune femme très forte… Depuis les tragédies que nous avons vécues sur Gambreth, elle a repris confiance en elle. Elle mesure davantage l’étendue de son potentiel de combattante et d’invocatrice…
- En effet…
- Voilà pourquoi je pense qu’elle est la personne qui a le plus de chances de pouvoir hériter de Sérapher… Que tu le veuilles ou non. »
Jack ne se montrait pas surpris de ce que venait de lui affirmer son mentor de toujours : il savait que Colleen possédait les qualités nécessaires afin de récupérer le plus puissant des dragons sacré. Ce n’était pas ça qui l’inquiétait, mais le fait qu’elle allait mettre davantage sa vie en danger.
« Jack… Je sais que tu tiens à elle. Mais Colleen a fait un choix. Tu dois lui faire confiance… et respecter sa décision.
- Je sais…
- Colleen va avoir besoin de ton soutien… Si tu t’oppose a son choix, non seulement ça la peinera, mais cela ne servira à rien…
- Je sais… C’est une obstinée… Lorsqu’elle a une idée en tête, elle va jusqu’au bout.
- Jack… Regarde autour de toi. »
Le jeune guerrier et son mentor regardèrent longuement le centre ville dévasté presque entièrement par les attaques de Rafael et des dragons qu’il contrôlait autrefois. Autour d’eux ne se trouvaient que des bâtisses ravagées, des magasins et des résidences détruites, dont les débris jonchaient le sol.
« Qu’il soit mort ou vivant… Rafael a mis ce monde à feu et à sang… Il a fait un enfer de la vie de milliers de personnes…
- Je sais…
- Jamais je ne pourrais l’accepter, même si je comprends la haine qui l’animait.
- Personne ne pourra jamais accepter ce qu’il a fait...
- Même si nous réussissons à retrouver cette personne pour laquelle il travaillait… Thera ne sera plus jamais pareille… Ce monde devra être reconstruit entièrement… Reconstruire Ranaya… Réduire l’influence de la religion Némésis sur Alcabia… Tout ce que Rafael a entrepris semble avoir fait prendre conscience aux différents peuples que l’ordre qui était établi conduisait ce monde droit dans le mur…
- Dans un sens, c’était son objectif… Mais lui, ce qu’il voulait, c’était Thera dominé par les armes et la guerre… Un monde… dont il voulait être le nouveau guide.
- Exactement…
- Penses-tu vraiment qu’il est mort ? »
Peter hésita quelques secondes, avant de répondre à son disciple :
« Non… Je pense qu’il s’en est tiré.
- C’est ce que je pense aussi.
- Voilà pourquoi il va falloir que nous restions sur nos gardes, Jack. S’il est vivant, il peut être
n’importe où… Restons prudents.
- Je resterai sur mes gardes…
- Bien, si nous retournions au vaisseau, maintenant ? Les autres doivent nous attendre… » conclut Peter.
Ainsi, les deux hommes s’en retournèrent au vaisseau. Peter avait réussi à faire comprendre à son disciple qu’il devait soutenir sa camarade quoi qu’il en coûte. Cependant, il n’était pas arrivé à diminuer les inquiétudes du jeune guerrier.
Environ trois quarts d’heure plus tard, après avoir longuement marché dans les rues détruites de la Cité Ranayenne, Jack et Peter arrivèrent aux abords du vaisseau. Ils trouvèrent Ridley qui les y attendait patiemment. D’emblée, la jeune guerrière se dirigea vers eux, et demanda à parler en privé avec le lieutenant Elitist. Ce que celui-ci accepta de faire. Ils laissèrent donc Jack monter seul à bord du véhicule volant. Il voulut se diriger vers sa chambre, afin d’aller se reposer. Toutefois, il devait passer par le bar du vaisseau. Ce bar faisait également office de salle à manger. Quelle ne fut pas sa surprise d’y trouver une table toute préparée, décorée par deux bougies allumées, disposées l’une face à l’autre. D’autres bougies étaient placées sur les tables voisines.
« Qu’est ce que c’est que ça ? » se demanda-t-il.
C’est alors que Colleen fit son apparition dans la pièce. La jeune femme était habillée d’un magnifique haut doré, et d’un pantalon de la même couleur. Jack se montra particulièrement étonné, mais était également sans voix devant la beauté de son amie.
« Salut…
- Tu peux m’expliquer ce que c’est que tout ça ?
- Ca ? En fait, ça fait déjà un moment que je cherchais une façon de te remercier du soutien que tu m’as apporté, à de nombreux moments… Je parle de la surprise que tu m’as organisée quand j’avais perdu la voix, lorsque tu as réservé le bowling d’Alcabia City spécialement pour nous… Ou encore le fait d’être venu avec moi voir Bruce… entre autres choses.
- Mais…
- J’espère que tu aimes les surprises, au moins ?
- Pas du tout. Et j’en ai déjà assez eu ces derniers temps, pour les détester encore plus.
- Dommage, tu vas devoir faire avec. Comment tu me trouves, habillée ainsi ? »
Jack hésita quelques instants à répondre, tant il était gêné. Mais finalement, il finit par déclarer :
« Tu es… très belle…
- Merci…, répondit Colleen en esquissant un léger sourire. Ca me fait plaisir.
- Tu n’avais pas besoin de faire tout ça… Surtout en ce moment… Je… »
Colleen posa son index et majeurs droits sur la bouche de Jack, afin de l’empêcher de finir sa phrase. Puis, elle lui demanda de s’asseoir, car les pizzas seraient livrées d’une minute à l‘autre.
« Je sais que tu adores ça : je me suis renseignée auprès de Malcolm pour connaître ce que tu aimais. J’aurais voulu préparer un meilleur repas que ça, mais le temps me manquait. Tu ne m’en veux pas ?
- Pourquoi tu as fait ça ?
- Je te l’ai dit… C’est ma manière de te remercier, et de te rendre la pareille… Je veux passer cette soirée avec toi, sans craindre d’être dérangés par une énième attaque de ton frère, ou par les autres…
- Ou sont-ils, d’ailleurs ?
- Irvine est enfermé dans sa chambre, et Malcolm est sur le toit. Il s’entraîne… Quand à Ridley, c’est moi qui lui ai demandé de partir avec Peter pour que l’on ait la salle pour nous tous seuls. »
Quelqu’un sonna à la porte du vaisseau : il s’agissait sans doute des repas commandés par Colleen. Elle laissa donc Jack seul un instant, afin d’aller les chercher. Le jeune guerrier, seul, cachait encore sa surprise. Mais, au fond de lui, la perspective de passer une soirée en tête à tête avec celle qu’il aimait en secret ne le laissait pas de marbre, bien au contraire.
Pendant ce temps la, Ridley et Peter se dirigeaient vers la maison de ce dernier. La jeune guerrière lui ayant expliqué ce qui se passait dans le vaisseau, il lui avait donc proposé de l’emmener manger chez lui.
« Peter… Je ne sais pas si c’est une bonne idée.
- Si… Car tu dois rester sous ma surveillance, ne l’oublie pas…, répondit-il sur le ton de la plaisanterie.
- Effectivement…
- Voilà… Donc, tu n’as d’autre choix que d’accepter mon invitation. »
Après quelques minutes de marche, les deux camarades arrivèrent devant la maison du lieutenant. Peter sortit de l’une de ses poches la clé de sa demeure, puis en ouvrit la porte. Lui ainsi que sa jeune alliée entrèrent. Le guerrier Elitist appuya sur l’interrupteur servant à allumer la lumière de son salon, puis commença à se diriger vers sa cuisine. Ridley se montra impressionnée par la taille de la maison :
« Dis donc, c’est très grand chez toi…
- En effet… Enfin, le salaire que je gagnais en tant qu’instructeur à la faculté me permettait de l’entretenir… Cette maison, Taylor et moi l’avions achetée à l’époque de la naissance de notre fils.
- Ah…
- En fait, je l’avais offerte à Taylor… Mais elle était tellement ravie de ce présent, qu’elle tenait absolument à participer aux frais de vente.
- Taylor…, murmura Ridley.
- C’était tout elle… Elle refusait absolument que ce soit moi qui paye tous les frais de vente. J’ai eu beau essayer de la convaincre, il n y avait rien à faire… Elle était têtue comme une mule… »
Ridley comprit la tristesse avec laquelle Peter s’exprimait lorsqu’il parlait de sa défunte famille. La jeune femme réalisait aussi que l’homme qui lui a évité de finir ses jours en prison était malheureux de se retrouver seul, dans une aussi grande maison qui lui rappelait tant de mauvais souvenirs. Elle se disait que c’était peut être la raison pour laquelle il l’a invitée : pour pouvoir être en compagnie d’une personne qui n’avait aucun rapport avec son tragique passé.
« Bien… Installe-toi dans le canapé, si tu veux. J’ai quelques revues qui peuvent te servir de lecture… Moi, je vais nous faire à manger…
- Très bien…
- Ca ne devrait pas être long. Je vais nous préparer des pates, avec une sauce dont tu me diras des nouvelles… »
Ridley alla donc s’asseoir sur le canapé du salon, tandis que Peter allait préparer leur repas. La jeune guerrière regarda les quelques revues présentes sur la table, mais aucune ne l’intéressait vraiment. Elle tourna donc le regard vers le petit buffet situé juste à côté du canapé. Elle y vit un tas de plusieurs photos disséminé dessus. D’abord hésitante, elle finit par aller y jeter un œil. Il s’agissait des photos retraçant l’amitié qui liait Peter à Kyle Reynolds, sa fiancée Héléna et sa future femme Taylor : les cinq photos qu’il avait prises avec lui avant de partir sur Gambreth, mais qu’il a été remettre entre chez lui entre temps.
La complicité qui liait Peter et Héléna n’échappait pas à Ridley, lorsqu’elle tomba sur la photo les représentant tous les deux. Sur l’image, la jeune guerrière pensait qu’il y avait plus qu’une simple amitié entre les deux jeunes gens : peut être une affection mutuelle, ou une amitié fraternelle. Mais elle se rappela de la conversation qu’elle avait eue avec Peter au sujet d’Héléna : en songeant à l’instant où il avait tué la jeune femme, le guerrier Elitist semblait aussi dépité qu’une personne venant de perdre un être cher à son cœur. Malgré la forte amitié que Ridley pensait connaître entre Peter et Héléna, elle était persuadée que ce n’était pas la raison de leur complicité sur cette photo. Mais elle préféra remettre ces images la ou elle les avait trouvées, ne voulant pas offenser Peter si jamais il la surprenait en train de les regarder.
Quelques dix minutes plus tard, Peter revint dans le salon, et demanda à son invitée de le rejoindre dans la cuisine. Ridley s’exécuta, et, une fois dans la cuisine, trouva sur une table deux assiettes de pates, recouverte d’une sauce accompagnée d’une viande de boeuf.
« Cuisine équipée en plus… Tu m’impressionnes, Howell…
- Et encore, tu n’as pas goûté le repas que je t’ai préparé. Allez, installe-toi. »
Les deux camarades s’assirent et commencèrent à manger. Ridley s régalait en dégustant le plat confectionné par Peter.
« C’est délicieux… Je ne savais pas que tu avais des talents de cuisinier.
- Bon, les pates, ça vient du magasin du coin… Mais la sauce qui les accompagne est de mon invention…
- Sérieusement ? Tu n’essaies pas d’inventer pour m’impressionner, j’espère ?
- Absolument pas… C’est une recette maison.
- Et bien, c’est vraiment délicieux, Peter…
- Je suis content que ça te plaise. »
Tout en dégustant le plat confectionné par Peter, Ridley se souvint qu’il lui avait exprimé le souhait de lui parler de quelque chose. Elle lui demanda donc de quoi il s’agissait, ce à quoi le lieutenant lui répondit :
« Je vouais te parler de ton ancien camarade…
- Irvine…
- Oui. Je pense que ce type était sincère lorsqu’il disait n’être vraiment pas au courant de tout ce qui se tramait dans l’armée de Rafael…
- Pourquoi j’ai l’impression qu’il y a un mais qui va suivre ?
- Mais je n’ai pas véritablement confiance en lui…
- Tu m’as fait confiance, pourtant…
- Oui. Mais c’était différent. A partir du moment où je t’ai vue, j’ai compris que tu étais différente des autres soldats de Rafael. Irvine l’est aussi… mais j’ai l’impression qu’il n’était pas autant manipulé que ce qu’il veut bien nous dire.
- Irvine était écoeuré lorsqu’il a appris tout ce que Rafael et Vallon lui avaient caché…, rétorqua Ridley un peu agacée par le discours de Peter.
- C’est vrai. Mais je ne sais pas… il y a quelque chose qui me laisse penser que ce type cache quelque chose… N’oublie pas qu’il n’a pas hésité à se modifier génétiquement. Ce n’est sans doute pas une preuve, et je me trompe peut être… mais peut être que j’ai raison. Enfin, tout ça pour te dire qu’il faut éviter de lui accorder notre confiance trop rapidement. Tenons le à l’œil jusqu’au bout.
- Je comprends tes craintes… C’est entendu, je ne baisserai pas ma garde. Je vais le surveiller de près.
- Bonne résolution. Mais de toutes manières, je ne pense pas qu’il nous fera la moindre crasse. Sinon, on remontera tout de suite jusqu'à lui, et il ira directement en prison. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas le surveiller jusqu’au bout. » conclut le guerrier Elitist.
Au même instant, Jack et Colleen venaient de terminer leur propre diner. Le premier n’avait pas dit un mot durant toute la durée du repas, préférant se concentrer sur la dégustation de sa nourriture. Une fois que la jeune femme eut fini de manger, elle décida d’entamer une discussion avec son équipier, car elle se disait que si elle voulait attendre que Jack se mette à parler, elle pouvait attendre longtemps.
« Jack, j’aimerais savoir une chose…
- Laquelle ?
- J’aimerais savoir ce que tu penses de ma décision de devenir la détentrice de Sérapher. »
Jack, surpris par la requête de son amie, resta silencieux, hésitant à lui répondre ce qu’il pensait réellement. Il se souvint de la conversation qu’il avait eue avec son mentor, et savait qu’il ne devait démontrer aucune opposition à son choix. Cependant, il ignorait encore que la jeune femme avait lu toute la lettre qu’il avait écrite une journée plus tôt. Cette dernière interprétait déjà son silence comme une désapprobation.
« Ok. J’ai ma réponse…
- Attends… Je…
- Je n’ai pas besoin d’être protégée, Jack. Je n’ai pas besoin que tu t’éloignes de moi et que tu joues les indifférents pour que ma vie soit épargnée.
- De quoi est ce que tu parles ? lui demanda-t-il évasif.
- Je parle de ce que tu ressens en ce moment… Tu as peur… peur de me perdre comme tu as perdu Erica. Ose me regarder droit dans les yeux, et me dire que je me trompe… »
Jack préféra fuir le regard de Colleen, en déclarant :
« Tu déconnes complètement…
- Il n y avait pas une certaine lettre dans une de tes poches ? Regarde bien… »
Le jeune soldat commença à comprendre. Il vérifia si la lettre qu’il avait écrite sur le bateau l’emmenant aux anciennes ruines d’Opala était toujours présente dans sa poche. Mais il constata que ce n’était plus le cas. C’est la que Colleen sortit la lettre repliée, et la déposa sur leur table. Jack se montra alors profondément vexé et furieux.
« Comment as-tu récupéré cette lettre ?
- Inutile de m’agresser… Ce n’est pas ma faute si tu ne fais pas attention à tes affaires…, lâcha Colleen
- Tu n’avais pas à lire ça. J’avais mis ça sur papier uniquement pour… »
Ne sachant quoi faire, Jack se leva de table, et voulut sortir prendre l’air à l’extérieur du vaisseau. Mais Colleen le rattrapa vite, et l’empêcha de quitter la pièce, en le retenant par la main.
« Tu vois ? Encore une fois, tu préfères fuir…
- Laisse-moi…
- Tu as toujours eu un faible secret pour Erica… Je l’ai compris depuis longtemps… Mais ce n’est pas à cause de Malcolm que tu n’as pas su lui avouer tes sentiments. C’est uniquement de ta faute, Jack. Uniquement de ta faute, car tu n’as pas su admettre tes sentiments, tant ton obsession à vouloir venger ton frère t’animait… Ca t’empêchait de vivre normalement, exactement comme ton envie d’en finir avec lui et cette force qui le contrôlait t’obsède aujourd’hui !
- Colleen… arrête ça.
- Combien de temps tu vas laisser ton frère t’empêcher de vivre et d’aimer quelqu’un librement ? Combien de temps vas-tu laisser Rafael gagner en t’interdisant d’aimer quelqu’un librement, sous prétexte que cette personne pourrait subir le même sort qu’Erica ?
- Ca suffit… j’en ai assez entendu. »
Jack retira brutalement la main de Colleen de son bras droit, et voulut sortir. Mais la jeune princesse, plus que blessée par la volte-face du jeune guerrier, décida de lui monter l’exemple contraire de son attitude, et lui avoua, alors qu’il était en train de partir :
« Je suis récemment tombée amoureuse… d’un type qui s’appelle Jack Reynolds… »
L’intéressé s’arrêta net dans son élan, laissant son amie marcher lentement vers lui. Jack se retourna vers elle, et la regarda lui caresser tendrement le visage.
« C’est… la seule différence entre Erica et moi. C’est de toi que je suis tombée amoureuse, Jack Reynolds… et pas d’un autre. »
Le jeune soldat, sous le coup de la surprise, ne sut quoi répondre à Colleen, qui continua donc à lui avouer ses sentiments :
« Pourtant, ce n’était pas gagné au départ… Le jour où je t’ai rencontré la première fois, tu m’avais purement et simplement envoyée me faire voir, tu te souviens ? »
Jack ne disait rien, préférant laisser Colleen lui dire tout simplement ce qu’elle avait sur le cœur. Mais il se souvint très bien de cet instant, qui s’était passé quelques jours auparavant.
« Lorsqu’Erica m’a parlé de toi, je me suis dit que tu ne devais pas être un aussi mauvais garçon que tu voulais le faire croire. C’est pour ça que je t’ai forcé à danser avec moi, quand l’occasion s’est présentée… Mais il n’y avait aucune arrière-pensée, ce soir la. Et tous ces évènements se sont produits… Le meurtre du doyen, et notre traque contre les jumeaux nous ont permis de faire équipe ensemble. C’est la qu’une amitié est née entre nous… Mais plus j’apprenais à te connaître, plus je me rendais compte que derrière cette carapace de soldat présomptueux et ombrageux se cachait un mec d’une gentillesse incroyable, qui est un vrai soutien pour ceux qu’il aime quand la situation est désespérée. C’est lorsque nous sommes revenus de Gambreth… que j’ai réalisé que j’étais tombée amoureuse de toi… »
Jack ne savait pas quoi dire devant la déclaration d’amour que venait de lui faire Colleen. Les yeux de la jeune femme devinrent alors brillants d’émotion, alors qu’elle continuait de lui caresser affectueusement le visage. D’une voix toute tremblante, elle déclara au jeune Elitist :
« Ta lettre était tellement belle. Jamais on ne m’avait fait une déclaration aussi magnifique… J’en ai pleuré de joie. Mais il faut que tu saches une chose : devenir la détentrice de Sérapher est mon devoir, Jack. Je suis consciente du danger que j’encoure… Mais je n’ai pas l’intention de vivre en refusant d’accepter mes sentiments pour toi… Je veux vivre pleinement notre histoire… sinon, ce sont nos ennemis qui gagneront. Je veux qu’on soit tous les deux, tout simplement… » conclut-elle d’une expression pleine de sincérité.
La jeune femme approcha doucement ses lèvres de celles de Jack. Celui-ci ne la repoussa pas, touché par sa sincérité. Il savait que s’il la rejetait, Rafael aurait en partie gagné la lutte qui les oppose, qu’il soit mort ou vivant. Jack et Colleen finirent par s’embrasser passionnément, ce durant deux bonnes minutes. Suite à ce long baiser, ils s’échangèrent un regard plein de tendresse et de complicité, puis se serrèrent très forts l’un contre l’autre, heureux de pouvoir enfin vivre pleinement leur amour, en dépit de l’adversité de Rafael et de leur mystérieux nouvel ennemi.
Le lendemain à l’aube, Peter avait réuni tous ses coéquipiers dans la salle ou Jack et Colleen avaient discuté la veille. Les deux intéressés ne s’étaient plus quittés de la nuit, et étaient assis côte à côte sur l’un des canapés de la pièce, en se tenant tendrement la main. La jeune femme avait troqué sa tenue de soirée contre un haut rose très foncé, mais avait gardé le même pantalon blanc. Ridley était assise sur une table, tandis que Malcolm se tenait debout aux côtés de Peter. Irvine, lui, était assis sur un tabouret devant le comptoir de la pièce. Le jeune tireur d’élite observait attentivement Jack et Colleen, alors que Peter fit à ces derniers un rapport détaillé de l’entretien de la veille avec le président Biggs.
« Bien… La présence d’Irvine à nos côtés signifie que Biggs a accepté les conditions que nous avions fixées avec lui. Je pense donc qu’il n y a rien à ajouter. Des questions ? »
Irvine leva la main, signifiant à Peter son intention de l’interroger.
« Oui ?
- Dis, le borgne, est-ce que les deux sur le canapé sortent ensemble ? Non, parce que la, ça fait une heure qu’ils se tiennent la main.
- Si ça te pose un problème, je peux toujours te faire passer par la fenêtre du vaisseau, ça nous fera des vacances…, répondit Jack sèchement.
- Eh… du calme, le blondinet… Je plaisantais. C’était pour détendre l’atmosphère…
- Dorénavant, tu garderas ce genre de blagues pour toi… » poursuivit Malcolm toujours aussi vindicatif à l’égard d’Irvine.
Après cette petite friction, Peter en vint au vif du sujet, à savoir leur départ imminent pour le château de Zypen, afin d’y retrouver le vieil homme qui leur avait révélé qui était le détenteur de Sérapher, ceci afin de connaître un moyen de pénétrer dans la dimension perdue de l’Atlantide, qui est, selon le lieutenant et le reste de ses troupes, la cachette de la personne pour laquelle Rafael travaillait.
« J’en suis convaincu… Il y a trop de similitudes… L’œil… les origines de Rafael… Malcolm et Colleen, vous n’aviez pas assisté à ça, mais lorsqu’on a fait ce voyage dans le temps, et que nous avons assisté à la grande bataille qui a opposé Zakarian, les Atlantes et les Summoners, nous avons vu un œil céleste différent de celui que l’on connait, mais qui pourtant lui ressemblait beaucoup…
- Donc, la réponse se trouverait sans doute dans l’Atlantide…, poursuivit Colleen.
- C’est presque certain. Mais il y a une autre raison pour laquelle nous allons nous rendre à Zypen… Et ça te concerne, Colleen… Je te laisse en parler. »
Tout en restant auprès de son nouveau petit ami, Colleen avoua à ses compagnons la décision qu’elle avait prise la veille au soir : tenter l’épreuve de la passation de pouvoir avec Adyes, afin de devenir la détentrice de Sérapher. Sa décision n’enchantait personne à bord, mais tous apportèrent leur soutien à la princesse de Gambreth. En effet, Adyes ne pouvait plus rester en danger plus longtemps à cause de la puissance qu’il détenait en lui. Quelqu’un d’autre devait donc porter ce poids à sa place. Ridley se leva, et s’approcha de sa coéquipière :
« C’est une décision difficile à prendre… Mais tu as eu le courage de la prendre… Même si ça ne me plait pas de te voir te mettre en danger, je ne peux que te soutenir.
- Je sais à quel point Adyes a souffert… Ce serait irresponsable de le faire souffrir davantage en lui laissant Sérapher… Mais… pourrais-tu lui expliquer ce qui va se passer ?
- Oui. Je le ferais… Merci, Colleen… Merci pour lui. »
Ce fut le tour d’Irvine de se lever de son tabouret, après avoir vidé son verre de whisky.
« Tu n’as pas peur d’être au centre d’attaques ennemies ?
- Non…, répondit-ele d’une voix pleine d’assurance.
- Si Rafael est vivant, et s’il veut toujours s’emparer des dragons, ce sera toi qu’il tuera… Tu es vraiment prête à courir ce risque ?
- Même si tu travaillais toujours pour lui, et si tu me surveillais à cause du fait que je suis la future détentrice de Sérapher, je le ferais quand même… A choisir entre un enfant et moi, je préfère encore me faire tuer… Alors, ma décision est prise.
- Je vois que la confiance règne…, ironisa Irvine Ca fait plaisir.
- Tu viens juste d’arriver, alors cesse de me parler comme si j’étais une copine à toi… Compris ?
- Bon bon, d’accord, je laisse tomber. Je tiens pas à avoir blondinet aux baskets… Bon, sur ce, je vais… »
C’est alors que tous entendirent un hurlement strident venir des chambres du vaisseau. Tous accoururent dans cette direction, y compris Luna qui s’était installée au poste de pilotage en attendant l’ordre de décoller. Ce cri venait de la chambre dans laquelle Adyes dormait. Ridley et Peter ouvrirent la porte, et s’approchèrent de lui. Le garçonnet était tout tremblant, et la peur pouvait se lire sur son visage. Ridley s’assit auprès de lui.
« Ce n’est rien, Adyes… Tu as fait un cauchemar…
- Il était là… face à moi… dans les flammes… Ce type en noir… il s’approchait de moi… Les flammes brulaient autour de lui… Il… voulait me tuer…
- Ne t’inquiète pas, petit… Ce n’était qu’un cauchemar… Nous sommes tous auprès de toi, et ce type n’est pas dans ce vaisseau…, le rassura Peter.
- Je ne veux plus que ce monstre s’approche de moi… Je ne veux plus… »
Ridley serra très fort le garçonnet, qui pleurait chaudement, contre elle. La jeune guerrière était profondément peinée par la détresse qu’il affichait. Ce fut également le cas de Colleen, qui regarda stupéfaite cette scène. Malgré les larmes qui lui montaient aux yeux, elle était encore plus déterminée à libérer Adyes de son fardeau. Sachant qu’elle pouvait compter sur le soutien de Jack, la jeune femme était désormais plus résolue que jamais à devenir la détentrice de Sérapher.
A suivre…
Et voilà
Bon, et bien c'était plutôt un tournant positif
XD
« Alors que la nuit venait juste de tomber, Jack et Peter étaient partis marcher dans le centre ville de la cité de Ranaya. »
Bon, tu vas dire que je chipote encore, et tu auras raison. Mais je trouve qu'il n'y a pas assez de rupture stylistique dans tes chapitres. Là, tu aurais pu faire un petit truc plus lent, à la cool. Comme La nuit venait tout juste de tomber sur Ranaya.... Tu vois ce que je veux dire?
le centre ville dévasté presque entièrement
''presque entièrement dévasté.
des magasins et des résidences détruites,
détruits. Les magasins font partie des choses détruites, sinon, les mentionner ne comporte aucun intérêt.
''- Bien, si nous retournions au vaisseau, maintenant ? Les autres doivent nous attendre… » conclut Peter.
Ainsi, les deux hommes s’en retournèrent au vaisseau. ''
Mouais. Si nous retournions, et donc ils y retournent, c'est un peu bateau.
qu’il devait soutenir sa camarade quoi qu’il en coûte,
quoi qu'il en ait coûté je pense.
Ce que celui-ci accepta de faire.
Force-toi, parfois, à mettre une virgule au lieu d'un point à la phrase précédente et à incorporer les phrases que je cite à chaque fois dans les autres.
Quelle ne fut pas sa surprise d’y trouver une table toute préparée, décorée par deux bougies allumées, disposées l’une face à l’autre.
Bon. Là, problème. Franchement, cette phrase me gêne dans ton contexte narratif. Je verrais plus un classique Sa surprise fut énorme. Enfin bref, j'aimerais bien avoir d'autres avis sur ce sujet.
car les pizzas seraient livrées d’une minute à l‘autre.
Je passe bien entendu sur le romantisme des pizzas (Là, d'un coup, j'ai vu Jack en tortue ninja. Mais bref xD), pour te dire que le temps ne colle pas. devaient être, par exemple.
Mais, au fond de lui, la perspective de passer une soirée en tête à tête avec celle qu’il aimait en secret ne le laissait pas de marbre, bien au contraire.
Héhé. Quel coquinou ce guerrier.
La jeune femme réalisait aussi que l’homme qui lui a évité de finir ses jours en prison était malheureux de se retrouver seul,
avait évité.
Elle se disait que c’était peut être la raison pour laquelle il l’a invitée
il l'avait invitée
Elle y vit un tas de plusieurs photos disséminé dessus.
Elle y vit plusieurs photos regoupées en un amas désordonné. Ce n'était pas une erreur, c'est juste ce que j'aurais mis ^^
mais qu’il a été remettre entre chez lui entre temps.
avait été
La complicité qui liait Peter et Héléna n’échappait pas à Ridley,
N'échappa plutôt,
Ridley s régalait en dégustant le plat confectionné par Peter.
A partir du moment où je t’ai vue, j’ai compris que tu étais différente des autres soldats de Rafael.
Argument béton. Elle est différente. C'est là qu'on voit que la raison prime sur les sentiments.
car elle se disait que si elle voulait attendre que Jack se mette à parler, elle pouvait attendre longtemps.
Bon, déjà, tu pourrais mettre cette phrase comme proposition principale indépendante pour alléger. Et puis, un elle comprit fait mieux que un elle se disait ; on a moins l'impression d'avoir affaire à un narrateur omniscient, c'est mieux pour le lecteur.
Combien de temps tu vas
vas-tu
décida de lui monter l’exemple contraire de son attitude
montons ensemble un bel exemple, veux-tu?
ce durant deux bonnes minutes.
le bonnes gache un êu le sentimentalisme ambiant.
Après cette petite friction
Je ne trouve pas qu'il y ait vraiment eu friction. Au contraire, tout le monde ou presque a parlé, ça a bien détendu l'atmosphère quand même.
qui est, selon le lieutenant et le reste de ses troupes, la cachette de la personne pour laquelle Rafael travaillait.
qui était.
Je vois que la confiance règne…, ironisa Irvine Ca fait plaisir.
T'as oublié un point. Ca fait tâche.
tous entendirent un hurlement strident venir des chambres du vaisseau. Tous accoururent dans cette direction,
Tousse tousse.
Bon. Tu dois te douter de ce que je vais dire, peut-être sûrement.
Tout le début du chapitre ressemble à un épisode de l'un de tes feuilletons préférés.
Les trois premiers quarts en tout cas.
Bon, ça me dérange pas non plus tant que ça. Mais ça m'étonne que ça arrive à chacune de tes fics qu'il y ait deux trois histoires d'amour emmêlées. C'est pas réaliste, que tout le monde soir beau et amoureux. Et ça m'énerve.
Surtout qu'il n'y a aucune histoire sans sentiments ! XD
C'est tout de même fou, ça
Bon, bon chapitre dans l'ensemble sur la forme. Tu as tes tares habituelles. Et puis, hein, on va bientôt avoir des phases un peu plus actives et un peu moins choquantes pour les plus jeunes (je déconne, hein
).
N'empêche, j'aimerais bien avoir l'avis de quelqu'un d'un peu moins nihiliste que moi ![]()
Combien de temps tu vas
vas-tu
ouais, mais c'est la façon de parler du personnage
XD
ce durant deux bonnes minutes.
le bonnes gache un êu le sentimentalisme ambiant.
pas faux
décida de lui monter l’exemple contraire de son attitude
montons ensemble un bel exemple, veux-tu?
ouais bon, j'ai fait une sacrée faute de frappe, je sais, mais mon clavier est pourri et word ne me les signale pas forcément
Bon. Tu dois te douter de ce que je vais dire, peut-être sûrement.
Tout le début du chapitre ressemble à un épisode de l'un de tes feuilletons préférés.
Les trois premiers quarts en tout cas.
ah non, les FDA c'est encore pire
mais effectivement, je m'inspire un peu de ce que je vois pour faire les scènes sentimentales, mais le tout est de savoir adapter ça au contexte et à l'histoire.
Ce qui n'est pas facile dans cette histoire justement, c'est de développer des relations sentimentales, car le contexte s'y prête difficilement
mais l'amour ( sentimental, fraternel, filial ) est un des thèmes principaux traîtés dans cette fic. Et, jusque la, on a vu trois histoires sentimentales, qui se sont toutes mal finies: Malcolm et Erica, Peter et Taylor, Mathias et Neyu.
Bien sur, il y a une histoire d'amour qui reste le pilier de la fic et du scénario, et c'est celle entre Jack et Colleen. Comme j'en avais assez qu'ils restent que de simples amis, alors que le développement de leur histoire est un pilier essentiel de la construction du scénario, et bien j'ai décidé de faire bouger les choses, et d'en faire un couple au sens propre du terme, et très vite
Pour ce qui est de Peter et Ridley, on ne peut pas parler d'une histoire d'amour, ni même du début d'une histoire. Comme vu dans ce chapitre, Peter est encore trop meurtri par la mort de sa famille pour tomber amoureux d'une autre personne. Certes, il s'est pris d'affection pour Ridley, c'est sa protégée et son nouveau mentor, mais dans sa tête, ça s'arrête la. Il est encore trop torturé par son passé, par la mort de sa famille, et par la machination dont il a été victime.
D'ailleurs, ce que je voulais dire dans ce chapitre, c'est que, malgré l'optimiste de la naissance du couple Jack/Colleen, on est plongé dans la réalité du contexte au début, lorsque Peter explique a Jack que les dégâts causés par Rafael ont changé a jamais la face de Thera. Et a la fin, le retour à la réalité est brutal lorsqu'Adyes sort de son cauchemar. Malgré l'amour, la réalité est la: un ennemi est a abatttre, sinon Thera court à une plus grande catastrophe. Et Adyes eest hanté par l'ombre de Rafael qui plane toujours...
Merci pour ton commentaire sinonsuite en milieu ou en fin de semaine prochaine
ouais, mais c'est la façon de parler du personnage
XD
Si tu regardes bien, juste après, elle dit "vas-tu". Alors, encore un argument qui tient pas. Non mais
Et après, pour les histoires d'amour, je sais bien que tu y tiens et que ça te paraît important, mais moi tout ça me paraît des fois un peu improbable. Mais tout va bien, ne t'inquiète pas ^^
Voici le nouveau chapitre, bonne lecure à vous
Chapitre 49 : Une nouvelle héritière
Une demi-heure était passée après le réveil brutal d’Adyes, suite à un cauchemar ou il voyait Rafael s’avancer vers lui alors que les flammes l’entouraient, et Ridley ne l’avait plus quitté depuis son mauvais rêve. Le vaisseau s’était envolé depuis déjà cinq minutes, et était en route vers le château de Zypen. Le garçonnet, ayant réussi à se rendormir après son cauchemar, finit par se réveiller. Lorsqu’il rouvrit les yeux, il distingua sa bienfaitrice assise sur son lit, attendant patiemment son réveil.
« Bonjour, Adyes. Est-ce que tu te sens mieux ? lui demanda-t-elle.
- J’ai plus fait de cauchemar… Je ne l’ai… plus revu.
- Bien… Tant mieux.
- Dis, c’est quand que je pourrai aller retrouver mes copains ?
- Très vite, Adyes.
- Tu sais, je me suis fait plein de copains à l’orphelinat… Moi et les autres enfants de Gambreth, on s’y sent bien…
- C’est vrai ? Tant mieux…, répondit la jeune guerrière en esquissant un léger sourire.
- Mais… tu sais… je ressens toujours ce vide… parce que mon papa et ma maman sont morts…
- Je comprends…, poursuivit tristement Ridley.
- J’aimerais tellement retrouver un papa et une maman. Je sais pas ce que l’Ange Noir a fait à mes copains… Est-ce que certains sont morts dans l’incendie ?
- L’Ange Noir ? »
Ridley expliqua au petit garçon qu’elle ignorait ce que ses amis étaient devenus. Celui-ci lui fait comprendre que l’Ange Noir était le surnom qu’il avait donné à Rafael, depuis qu’il l’avait capturé, car malgré une apparence que son esprit d’enfant jugeait pure, son pire cauchemar était un être sans pitié, cruel et meurtrier. Ce fut le moment que choisit Ridley pour lui annoncer qu’il allait devoir attendre avant de retrouver ses amis de l’orphelinat.
« Mais pourquoi ? l’interrogea le garçonnet.
- Ecoute… Je vais t’expliquer pourquoi celui que tu nommes l’Ange Noir t’a enlevé. En fait, ce monstre voulait quelque chose que tu détiens. »
Ridley avait beaucoup de mal a trouver les mots pour lui expliquer qu’il possédait une puissance dévastatrice à l’intérieur de lui. Elle décida donc de lui mentir au sujet des circonstances dans lesquelles il a acquis Sérapher
« Il se trouve que… qu’un pouvoir t’a été attribué par accident… alors que tu visitais le château de Zypen avec tes parents. »
L’enfant se montra plutôt surpris par ce que venait de lui dire Ridley, bien que son jeune âge et sa non connaissance du monde de Thera faisait qu’il ne réalisait pas totalement les conséquences que pouvaient entraîner la détention d’une telle puissance.
« Et... il voulait ce pouvoir…, murmura-t-il. Je comprends pourquoi il m’a pris…
- Exactement. Voilà pourquoi Colleen, la princesse de Gambreth, s’est proposée de récupérer cette puissance. Parce que seul un Summoner peut la détenir.
- Mais si l’Ange Noir la voulait… C’est un summoner, lui aussi ?
- Non, mais il détient des objets spéciaux qui lui auraient permis de s’emparer de cette puissance. Tant que tu la détiendras, ta vie sera en danger, Adyes. Et en tant qu’adultes, nous ne pouvons pas te laisser porter ce fardeau…
- Colleen… va en hériter ?
- Pour que ta vie ne soit plus en danger… Oui, Adyes.
- Comment ?
- Nous sommes en train de nous rendre à l’endroit ou se trouve la statue d’un dragon. C’est la qu’elle obtiendra les faveurs de l’esprit de cette créature, qui choisira de mettre ses pouvoirs entre ses mains, plutôt qu’entre les tiennes.
- Mais après, c’est elle qui sera en danger…
- T’inquiète pas pour elle… Elle saura se défendre. » le rassura Ridley.
Pendant ce temps la, Jack et Colleen se trouvaient tous les deux seuls dans le bar. Malgré la situation actuelle et l’approche de l’épreuve, ils faisaient montre d’un calme olympien. Le jeune guerrier accordait une totale confiance à celle qui était désormais sa compagne, tandis que cette dernière, bien qu’un peu angoissée, était certaine de réussir à triompher de la passation de pouvoir.
« Tu as peur ? demanda-t-elle à Jack.
- La seule peur que j’ai est de ne pas réussir à assurer ta protection lorsque tu seras la détentrice de Sérapher… Parfois, il m’arrive de repenser à l’enlèvement dont Erica et toi aviez été victimes…
- Jack…
- J’en suis malade, rien que d’y songer. »
Le frère adoptif de Rafael pensait encore à cet instant ou Vallon, avec la complicité de sa sœur, était parvenu à kidnapper Erica en menaçant de la tuer, elle ainsi que Colleen, alors qu’ils étaient en route vers la cité de Gambreth. En réalité, la tentative d’enlèvement de la jeune princesse était un prétexte pour permettre à Mark, son meilleur ami et espion des Enfants d’Atlantis, de réintégrer le gang.
« Jack, il ne m’arrivera rien, tu m’entends ? lui dit Colleen en lui caressant tendrement le visage.
- A ta place, je n’en serais pas aussi certaine, miss princesse… »
Irvine venait juste de franchir la porte d’entrée de la pièce, et avait écouté la fin de leur conversation.
« Flûte… je crois que j’arrive au moment de la scène d’amour… Désolé.
- Qu’est ce que tu veux ? lui demanda Jack agacé par son intrusion.
- Rien, blondinet… Enfin, si… je n’ai pas pu m’empêcher d’écouter votre conversation. Et je voulais te demander un petit truc…
- C’est bizarre, je n’ai aucune envie de te répondre…
- Ca te gêne pas plus que ça, que ce soit elle plutôt qu’un autre summoner ? »
Irvine marcha autour de ses deux nouveaux camarades, et les regardait d’un air malicieux, tandis que Jack lui répondit, d’un air vindicatif :
« Ce n’est certainement pas à un clown de ton espèce que je vais confier mes sentiments personnels…
- Je vois… Donc, t’as pas confiance en moi… Comme ça me peine…, ironisa le tireur d’élite.
- Pour trois bonnes raisons : de un, je te trouve bien trop familier pour quelqu’un qui vient d’intégrer notre groupe, et qui joue au plus malin sous prétexte de vouloir mettre une bonne ambiance. De deux, si jamais tu nous fais la moindre crasse, tu te retrouves immédiatement incarcéré. Seulement, ça n’a pas empêché Peter d’installer une alarme dans ta chambre qui nous réveillera tous en cas d’échappée nocturne de ta part, ce qui démontre la confiance que Peter t’accorde.
- Peter ? Ah oui, le borgne c’est ça ? Et tertio ?
- Ta tronche ne me revient pas… Pour tout te dire, même Vallon m’inspirait plus de respect que tes airs de guignol sorti tout droit d’un cirque… » lui asséna Jack en lui adressant un sourire plein de mépris.
Mais Irvine ne se montra pas blessé, au contraire, il riait de l’indifférence affichée par Jack. Il préféra accorder son attention à Colleen. Le jeune homme s’approcha d’elle, puis lui tendit chaleureusement la main.
« Tu es un modèle de courage, miss princesse… J’admire ça. Et tu as l’air sure de toi…
- Je le suis…
- Je ne peux que t’adresser un grand bravo. Et te souhaiter bonne chance… »
Colleen accepta la main tendue par Irvine, à contrecoeur toutefois. Après avoir échangé sa poignée de main avec la jeune femme, le fin tireur quitta la pièce, tout en esquissant un léger sourire de satisfaction. Mais la jeune femme ainsi que son compagnon le regardaient d’un air empli de suspicion et de méfiance. Tous deux s’accordèrent à dire qu’ils devaient surveiller Irvine de très près.
Une demi-heure plus tard, le vaisseau volant se posa a proximité du château de Zypen. Après l’ouverture de la porte d’entrée, tous ses occupants en sortirent, à l’exception de la pilote du véhicule, Luna. Le groupe se dirigea ensuite vers l’immense bâtisse, et, une fois devant les escaliers d’entrée, furent accueillis par le vieil homme chargé de garder les lieux. Il ne cachait pas son soulagement de voir le petit Adyes en vie.
« Vous… Vous avez réussi à sauver le petit…
- Je me rappelle de cet endroit… et de vous monsieur…
- Oui, petit Adyes… Tu es venu ici récemment, avec tes parents. »
Le gardien se tourna ensuite vers Colleen.
« Je savais que je pouvais croire en toi… Tu as réussi à sauver cet enfant… et désormais, tu es la pour récupérer les pouvoirs de Sérapher.
- Mais… comment l’avez-vous…
- Cela sonne comme une évidence, Rachel… Tu ne serais pas venue avec tous tes… »
Le vieillard reconnut soudain Irvine, placé juste à côté de Colleen.
« Mais que fait ce diable ici ?
- Eh, Rid’, t’entends ça, je suis un diable, manque plus que les cornes ! se moqua l’intéressé.
- Ne vous inquiétez pas…Irvine est la en tant que prisonnier…, le rassura Peter. Nous avons passé un marché avec le Président Biggs en échange d’une peine de prison allégée.
- Très bien… je préfère ça. Veuillez donc me suivre, s’il vous plait… Je vais vous conduire à la statue de Sérapher. »
Le vieillard fit donc pénétrer ses hôtes dans son vaste château. Cependant, à cet instant précis, une ombre se dessina quelque part dans le parc, due aux reflets des rayons matinaux du soleil sur une personne qui s’était dissimulée quelque part dans ce parc, et qui semblait espionner le groupe de Peter depuis son arrivée sur les lieux. Cette mystérieuse ombre avança de quelques pas, puis s’arrêta alors que le groupe entier était entré dans le château.
Le maître des lieux avait rapidement ces derniers vers la salle où se trouvait la statue de Sérapher : il s’agissait d’une immense statue de pierre à l’effigie du dragon, à l’instar d’Aramis et Bahamut. Sans perdre de temps, il invita Colleen et Adyes à s’approcher de la statue, afin de procéder à la passation de pouvoir. Une fois a proximité de celle-ci, la jeune femme s’agenouilla pour se retrouver à la hauteur d’Adyes, et lui demanda de tendre les mains vers elle.
« Tu es sûre… que ça va aller ?
- Oui. Ca va aller… Je te le promets. »
Adyes et Colleen se tenaient désormais les mains. La jeune invocatrice commença ensuite à prier Sérapher de lui transmettre ses pouvoirs, sous le regard inquiet de ses camarades :
« Je t’en prie… Ce garçon a peut être un grand potentiel, mais il n’en reste pas moins un enfant. En t’obstinant à vouloir lui confier tes pouvoirs, c’est son existence que tu mets en danger… Cet enfant a le droit de vivre comme n’importe quel petit garçon de son âge… Moi, Colleen Alexander, je fais le serment d’assumer le poids de tes pouvoirs, et de les protéger, même si je dois en payer le prix de ma propre vie… Je t’en conjure, Sérapher, entends mon appel… Libère cet enfant. Et je veux que tu me prennes à sa place ! s’exclama-t-elle avec une immense détermination dans la voix.
- Colleen…, murmura Jack.
- Si tu me juges digne de devenir ta détentrice, alors je t’en supplie, prends moi à sa place ! Dans l’intérêt de…. »
Soudainement, la statue se mit à briller d’une forte lueur dorée, ce qui était également le cas d’Adyes Un volumineux rayon de lumière fut projeté du corps du jeune garçon, pour aller frapper la statue. Ensuite, toutes les personnes présentes dans la pièce virent un autre rayon doré sortir de la statue, rayon qui prit l’image de Sérapher, et qui s’en alla heurter Colleen de plein fouet. Après avoir poussé un hurlement de douleur, cette dernière tomba lentement au sol, et perdit connaissance. Ce qui fut également le cas d’Adyes. Paniqués, Jack, Malcolm et Ridley se précipitèrent vers eux. Mais contrairement à eux, le prêtre ne s’affola pas.
« C’est normal qu’ils aient tous deux perdu connaissance… Sérapher est le plus puissant des trois dragons sacrés. Ne vous inquiétez pas, ils vont vite s’en remettre.
- Attendez, vous voulez dire que…
- Oui, Elitist… Rachel a réussi… Le dragon a senti toute la force de son courage et de sa volonté, en plus de son grand potentiel… Désormais, c’est elle sa détentrice… »
L’intéressée rouvrit rapidement les yeux, et vit un Jack inquiet se tenir à ses côtés.
« Hé… Est-ce que… j’ai réussi ?
- Oui. Tu l’as fait… C’est toi la détentrice de Sérapher, maintenant.
- Génial…, murmura-t-elle en esquissant un petit sourire. Je suis contente.
- Maintenant, tu vas te reposer. Je te ramène dans le vaisseau.
- Et moi je ramène Adyes… Vous trois, vous pouvez rester ici interroger le gardien…, leur suggéra Ridley.
- Entendu… » conclut Malcolm.
Un quart d’heure après la passation de pouvoir entre Adyes et Colleen, Peter, Irvine, Malcolm et le gardien s’étaient réunis dans une des salles du château. Le lieutenant Elitist commença aussitôt à interroger le vieillard a propos de l’Atlantide.
« Nous avons toutes les raisons de penser que la source de tous les problèmes se trouve dans la dimension perdue de l’Atlantide… Et nous sommes venus ici pour savoir si vous connaissiez un moyen d’y accéder. »
Face au long silence du vieil homme, Malcolm, Irvine et Peter comprirent qu’il savait quelque chose.
« Est-ce qu’il y a un moyen d’y accéder ? insista le premier.
- Ecoutez… Il y a mille ans, Zakarian a noyé l’Atlantide… A cause de lui, les mages Atlantes ont du transformer leur île en une sorte d’autre dimension… L’entrée de cette dimension se trouve là ou la cité des Atlantes se situait à l’époque… Regardez cette carte, sur le mur. »
Les trois camarades observèrent le mur, et y trouvèrent une gigantesque carte du monde de Thera. Ereya était le plus grand des trois continents, et se trouvait tout au sud de la mappemonde. Opala se trouvait au nord ouest, et Gambreth au nord est de la carte. Juste au centre des trois continents se trouvait une croix de taille moyenne. Trois petites croix étaient dessinées sur chacun des continents.
« Vous voyez cette grande croix ?
- Difficile de pas la voir…, rétorqua Irvine.
- Elle symbolise l’emplacement de l’Atlantide…
- Et les trois petites croix ?
- Un lourd secret va éclater… mais apparemment, je n’ai d’autre choix que de vous le révéler…
- Quel secret ?
- Après le massacre des Atlantes qui ont voulu s’établir sur Thera… Logan, notre souverain, s’est juré d’anéantir définitivement la race Atlante, de peur qu’elle n’attaque notre continent. C’est pour cela qu’avec deux de ses mages Summoners, il a participé à la création de trois sphères magiques, dont le pouvoir lui permettrait de briser le charme lancé par les Atlantes… Ainsi, il aurait pu ouvrir et traverser le passage menant à la dimension perdue.
- Des sphères clés…, chuchota Malcolm.
- Pourquoi j’ai l’impression que ce qui va suivre n’est pas bon pour nous ? se demanda Irvine.
- Mais ces clés n’ont pas été faites avec de bonnes intentions… Logan et ses mages y ont mis tout leur maléfice et leur diabolisme… Ces sphères ont été crées avec toute la volonté qu’ils portaient en eux, ainsi qu’avec leurs pouvoirs de mages et leurs études de la magie Atlante, mais cette volonté qui les guidait était plus d’exterminer la race Atlante pour poursuivre l’œuvre de Joshua de Gambreth premier du nom, que de protéger les Summoners…
- Que voulez vous nous dire ?
- Que la magie utilisée par Logan s’est retournée contre lui et ses mages… donnant naissance a trois nouveaux êtres… êtres qui n’était autre que le reflet de leur cœur corrompu…
- C’est irréaliste…, grommela Malcolm plus que surpris.
- Pourtant, c’est la vérité, jeune soldat… Logan et ses mages ont réussi à enfermer les esprits de leurs doubles mentaux à l’intérieur de ces artefacts… Mais il fallait les cacher, car le sortilège allait se briser tôt ou tard. Et ces esprits se réveilleraient. Quelques temps plus tard, à quelque mois d’intervalle, es mages de Logan ont succombé à la vieillesse… Depuis ça, Logan n’a plus jamais osé recommencer une telle action, et a dissimulé ce secret aux yeux de tous… Les mages de Logan ont choisi trois lieux pour dissimuler ces pierres : le premier se trouve aux fins fonds d’une église Némésis de Ryant, ville portuaire d’Alcabia.
- La ville ou Rafael a disparu…, murmura Peter.
- La deuxième se trouve quelque part à l’ouest de la cité de Gambreth, dans un temple abandonné… Quant au troisième artefact, il est situé dans un donjon près des ruines de l’ancienne cité Snakayas, détruite par les Atlantes. L’entrée serait celle d’une grotte se trouvant à une centaine de mètres de la ville.
- Donc, si je comprends bien, nous allons devoir tuer ces trois êtres si nous voulons nous emparer de ces clés ? réalisa Malcolm.
- Exactement…
- Voilà qui m’a l’air bien réjouissant… J’espère que tu me rendras mes flingues pour la castagne, le borgne… » conclut Irvine.
Une heure après cet interrogatoire, Colleen s’était complètement remise du choc subi lors de la passation de pouvoir entre elle et Sérapher, et se trouvait dans le bar avec Jack. La jeune femme ne cachait pas sa joie d’avoir réussi l’épreuve : maintenant, c’était elle la détentrice du plus puissant des dragons sacrés, et non Adyes.
« Désormais, cet enfant n’est plus en danger… Comment va-t-il, au fait ?
- Il se repose… Etant moins endurant que toi, il devrait s’en remettre moins rapidement, sans doute à la fin de la journée…
- En attendant, Peter veut tous nous voir… Peut être a-t-il réussi à trouver un moyen de nous faire entrer dans l’Atlantide… »
Quelques secondes plus tard, l’intéressé fit son entrée dans la pièce accompagné par Irvine et Malcolm, qui continuait de regarder le fin tireur d’un très mauvais œil. Ridley arriva à son tour dans la salle quelques instants plus tard. Une fois le groupe entièrement réuni, le lieutenant Elitist entama le briefing de leur prochaine mission, en commençant par résumer les informations données par le gardien du château de Zypen. Colleen, Jack et Ridley se montrèrent choqués par ces explications :
« Mon père… voulait vraiment tuer tous les Atlantes ?
- Apparemment…
- Quel salaud…, grommela Colleen fermant son poing de rage. Quand je pense que je pensais être définitivement débarrassée de ce monstre… voilà que j’apprends que quelque part dans ce monde, se trouve son propre double mental…
- Un être représentant tout le mal qu’il y avait chez Logan… Bref, une autre incarnation de lui… qui est lui sans totalement l‘être…, marmonna Jack.
- Exact, et quelque chose me dit qu’on aura fort à faire face a ces types… Toutefois, au vu de nos progrès respectifs, je pense qu’il est judicieux que l’on parte séparément dans les trois lieux, et par binômes…, suggéra Peter.
- Tu envisages de faire trois équipes de deux ?
- Oui, Irvine… Et j’ai déjà décidé de la composition des troupes… Premièrement, Jack et Colleen, vous descendrez les premiers du vaisseau. Nous vous laisserons sur Ryant, ou vous devrez vous rendre dans l’église Némésis de la ville… La où se trouve l’une des clés… »
Les deux compagnons se prirent la main lorsqu’ils comprirent qu’ils seront une nouvelle fois associés ensemble.
« Ben voyons, c’était cousu de fil blanc, blondinet et miss princesse, les deux amoureux du vaisseau qui partent ensemble, j’en aurais parié mes flingues…
- Je continue…
- Hé le borgne, le coupa Irvine, j’espère que tu vas m’envoyer avec ma copine la traîtresse ! Je suis sur que je vais bien me marrer.
- De deux choses l’une, l’imbécile, soit tu la boucles, soit je te fais arrêter sur le champ, compris ? le menaça Peter agacé par ses commentaires.
- Bon bon, ça va… Si on peut plus déconner… On dirait tous que vous n’avez pas fait caca depuis des jours… J’essayais de plaisanter.
- N’oublie pas que c’est à Ridley que tu dois ta liberté, alors comprends que cette plaisanterie ne fasse rire que toi…, répliqua sèchement Colleen.
- Pour répondre à ta question, Irvine, non tu n’iras pas avec Ridley… Ni moi d’ailleurs… Ce sera Malcolm qui s’associera avec elle. Et ils se rendront sur Opala. »
Les deux principaux concernés s’échangèrent aussitôt un regard furtif. Manifestement, le jeune prince Snakayas n’était pas vraiment enchanté de faire équipe avec la jeune guerrière, mais cette dernière pensait que c’était une bonne occasion de se rapprocher de son ancien adversaire, de mieux le connaître et de faire en sorte qu’il lui pardonne la part de responsabilité qu’elle avait dans l’assassinat d’Erica.
« Mais… mais alors, ça veut dire…, begaya Irvine.
- Ca veut dire que tu es avec moi, oui…, le coupa Peter. Une objection ?
- Ouais.
- Laquelle ?
- J’ai pas envie… Je veux être avec miss Princesse, ou bien la traitresse. »
Aussitôt, Peter se saisit de son téléphone cellulaire, et commença à composer un numéro.
« Tu fais quoi ?
- J’appelle le président Biggs pour qu’il te jette en prison.
- Ok ok, ça va j’ai compris ! J’accepte de venir avec toi, t’as gagné le borgne…
- Bien… Comprends bien une chose, mon petit, tu es en sursis ici. Au moindre trouble causé par tes soins, je fais en sorte que tu sois jeté en prison pour très longtemps… Compris ?
- Ca va, ca va… » conclut Irvine en grommelant.
Ainsi, les trois binômes furent désormais formés : Jack et Colleen se rendront à Ryant, Malcolm et Ridley se rendront dans les ruines de l’ancienne cité Snakayas, et Peter et Irvine, au grand dam de ce dernier, se rendront sur le continent de Gambreth. Une fois la décision définitivement prise, Peter alla donner l’ordre à Luna de faire décoller le véhicule volant, et le faire partir en direction de Ryant. La ville portuaire Alcabienne ne se trouvant qu’a quelques kilomètres, Colleen et Jack n’avaient que très peu de temps pour se préparer à descendre.
Le véhicule volant, comme prévu, arriva très vite à hauteur de Ryant. Il se posa à hauteur de la grand place de la cité, laissant descendre les deux Elitists désignés pour aller rechercher l’une des trois clés servant à rouvrir le passage reliant Thera à la dimension perdue de l’Atlantide. Une fois ces derniers laissés sur place, la passerelle du vaisseau se referma immédiatement, et partit en direction d’Opala.
Dés son arrivée sur les lieux, de nombreux souvenirs revinrent à la mémoire de Jack, des souvenirs qui retraçaient sa mission sur Ryant avec Peter et son frère adoptif, au terme de laquelle celui-ci avait disparu dans l’explosion de la station de télévision désaffectée. Aujourd’hui, il ne restait plus rien de cette tour. En six ans, beaucoup de choses avaient changé : Jack remarqua un placement différent de l’éclairage public, des magasins à peine en travaux et de nouveaux commerces déjà construits. Une stèle se trouvait également en plein milieu de la place, avec nombre de bouquets de fleurs à ses pieds.
« Ryant… La première ville mise en morceaux par mon frère…
- Il ne tient qu’a nous de faire en sorte que les efforts de ses habitants ne soient pas vains, Jack.
- Oui… je le sais. En route. »
Colleen et Jack commencèrent leur route vers l’église Némésis de Ryant, et traversèrent pour cela l’avenue qui longeait la mer. Tout en s’avançant vers cette longue route, la jeune femme pensait à son père, assassiné par Rafael. La simple d’idée de se retrouver peut être face à sa réplique lui faisait froid dans le dos. Elle se souvint des quelques larmes qu’elle avait versé en ayant constaté sa mort.
« Je ne sais même pas pourquoi j’ai pleuré cet homme… Peut être était ce la manière dont laquelle il nous a été rendu qui m’a bouleversée… je ne sais pas.
- C’était ton père, malgré tout… Même si tu le détestais, ça restait ton père…
- Je sais, Jack… Mais je pensais en avoir définitivement fini avec cet homme… Et rien que de penser me retrouver encore en face de lui, je… je ne sais pas comment je vais réagir : est ce que je vais lui mettre un coup de poing, est ce que je vais me mettre à pleurer, ou bien me lancer directement dans le combat ?
- Ecoute, on ne sait pas si ce sera sa réplique que nous devrons affronter… Mais tu as raison d’appréhender… et je comprends très bien que tu aies peur, et que tu te sentes perdue.
- Merci Jack…, répondit Colleen en lui donnant un petit baiser sur la joue.
- Affronter sa réplique ne me déplairait pas outre mesure… Parce que j’ai bien envie de régler mes comptes avec ce type une bonne fois pour toutes. » conclut Jack en continuant d’avancer avec Colleen vers l’église Némésis.
Au même instant, dans le vaisseau, les quatre autres membres de l’opération attendaient patiemment leur arrivée sur Opala. Irvine, en train de boire un nouveau verre de whisky, fit la requête suivante à son ancienne camarade :
« Hey Rid’ ! Si tu pars avec le tatoué du lion, tu peux me filer mes flingues, s’il te plait ?
- Bien sur… Tiens, attrape, Peter. »
Ridley lança un a un les deux pistolets d’Irvine, que Peter rangea à travers sa ceinture.
« Désolé Irvine, mais je garde tes pistolets jusqu'à ce que tu en aies vraiment besoin…, déclara Peter d’un air triomphant.
- Que c’est dur de se voir ainsi traité…, sembla se plaindre Irvine
- Tu préfères peut être voir comment on traite les détenus dans les prisons ? » lui demanda alors Malcolm.
Irvine leur tourna le dos. Tout en reposant son verre de whisky sur le comptoir, il sembla esquisser un léger sourire de satisfaction, alors que Malcolm le regardait encore avec une défiance et une méfiance absolue.
A suivre…
J'ai eu du mal a trouver l'idée pour les sphères clés et les doppelgangers, je dois l'avouer
m'enfin, ça me permet de faire revenir un personnage sans vraiment le faire revenir ![]()
"Soudainement, la statue se mit à briller d’une forte lueur dorée, ce qui était également le cas d’Adyes"
"Ce qui fut également le cas d’Adyes"
Je ne fais que passer, j'ai lu rapidement et cette odieuse répétition a accroché mon regard contre ma volonté. En à peine trois lignes, deux fois la même phrase...Certaines choses ne changent pas à ce que je peux constater, enfin bref...J'ai pas lu assez en profondeur pour faire une quelconque remarque sur le scénario, ni sur les autres éventuelles fautes.
En même temps, il te sera difficile de me faire une quelconque remarque sur le scénario au vu du nombre de chapitres de retard a ton actif
et ça se rattrapera pas en un jour
de plus, le scénario a évolué depuis et certaines choses ont bougé.
Je te remercie d'avoir relevé cette répétition que je n'ai pas relevé à la relecture et te dis à bientôt ![]()
‘’Une demi-heure était passée après le réveil brutal d’Adyes, suite à un cauchemar ou il voyait Rafael s’avancer vers lui alors que les flammes l’entouraient, et Ridley ne l’avait plus quitté depuis son mauvais rêve.’’
Phrase un peu trop longue, ou bien avec trop d’éléments pas vraiment en commun les uns avec les autres. En tout cas, j’aurais mis un point ou un point-virgule avant l’intervention de Ridley, pour aérer.
‘’ Elle décida donc de lui mentir au sujet des circonstances dans lesquelles il a acquis Sérapher’’
‘’avait acquis’’.
‘’ tes airs de guignol sorti tout droit d’un cirque…’’
Un guignol sorti d’un cirque ? Mais elle est irréaliste cette insulte, les guignols c’est dans des petits théâtres
‘’Mais Irvine ne se montra pas blessé, au contraire, il riait de l’indifférence affichée par Jack.’’
‘’Mais Irvine ne se montra pas blessé, riant au contraire de l’indifférence…’’ sonne mieux.
‘’ - Eh, Rid’, t’entends ça, je suis un diable, manque plus que les cornes ! se moqua l’intéressé. ‘’
Autant des fois il m’amuse, autant cette remarque passe pour frôlant l’inutilité tout de même.
‘’ Cependant, à cet instant précis, une ombre se dessina quelque part dans le parc, due aux reflets des rayons matinaux du soleil sur une personne qui s’était dissimulée quelque part dans ce parc, et qui semblait espionner le groupe de Peter depuis son arrivée sur les lieux.’’
Phrase un peu longue une nouvelle fois.
‘’ Le maître des lieux avait rapidement ces derniers vers la salle où se trouvait la statue de Sérapher’’
???
‘’ ce qui était également le cas d’Adyes Un volumineux rayon’’
Ou je ne comprends rien, ou tu as oublié un point.
‘’ Ce qui fut également le cas d’Adyes.’’
Proposition non indépendante.
‘’ Ainsi, les trois binômes furent désormais formés :’’
‘’étaient désormais formés’’
Répétition quelques trop nombreuses fois de ‘’véhicule volant’’.
Malgré le relatif manque de remarques faites sur ce chapitre, comme l’a dit Yuen, certaines choses ne changent pas. Les erreurs sont à peu près les mêmes, et ,sans être horripilantes, sont quand même plutôt gênantes et surtout redondantes. Donc, et bien, il faut bosser comme d’hab à tout ce qu’on peut te dire, et être de plus en plus attentif à chaque relecture. C’est souvent dur, mais c’est comme ça qu’on progresse (malheureusement).
Chapitre qui nous révèle principalement la passation de pouvoir entre Coleen et Adyès. Après, j’ai une petite remarque, je trouve que Luna n’a pas de rôle, alors que tu essayes d’en donner un à chaque membre de l’équipe durant les dialogues. Là, on ne l’entend jamais, ça fait bizarre.
Bref, la suite au prochain épisode.
tes airs de guignol sorti tout droit d’un cirque…’’
Un guignol sorti d’un cirque ? Mais elle est irréaliste cette insulte, les guignols c’est dans des petits théâtres
oui, mais bon, c'est une insulte à la Jack, dieu sait qu'il ne réfléchit pas lorsqu'il se met a insulter les types qu'il n'aime pas ( Logan, Vallon, maintenant Irvine
)
- Eh, Rid’, t’entends ça, je suis un diable, manque plus que les cornes ! se moqua l’intéressé. ‘’
Autant des fois il m’amuse, autant cette remarque passe pour frôlant l’inutilité tout de même.
Irvine ajoute toujours un peu de pertinence en faisant des commentaires à tout va sur les répliques des persos et ce qu'il se passe
ici, il rigole parce qu'il est considéré par un diable par le vieillard, alors que Ridley, par exemple, aurait été peinée par cette remarque, et Vallon et Rafael en auraient ri mais d'une autre manière
’ Le maître des lieux avait rapidement ces derniers vers la salle où se trouvait la statue de Sérapher’’
???
mon C/C a mangé le mot "conduit"
Chapitre qui nous révèle principalement la passation de pouvoir entre Coleen et Adyès. Après, j’ai une petite remarque, je trouve que Luna n’a pas de rôle, alors que tu essayes d’en donner un à chaque membre de l’équipe durant les dialogues. Là, on ne l’entend jamais, ça fait bizarre.
Parce qu'elle est occupée à conduire le vaisseau, donc elle peut pas être omni présente comme les six autres
elle apparaîtra dans le prochain chapitre, mais son influence au sein du groupe reste mineure.
Merci de ton commentaire sinon
suite soit en milieu ou au début de la semaine prochaine
"une longue chevelure blanche attachée par une queue de cheval."
On n'attache pas de cheveux par une queue de cheval.
"Il le rattrapa très rapidement, et alors qu’il était derrière lui "
???
Le dialogue à motos interposées est certainement très cinématographique, mais peu réaliste à mon goût.
"ce sous les yeux impuissants des soldats Ranayens "
C'est pas vraiment les yeux des soldats qui sont impuissants je pense.
"Anciennes ruines d’Opala en vue ! "
Tu m'expliqueras vite fait l'expression "anciennes ruines", parce là, j'ai du mal.
"comme s’il était persuadé que ses deux protégés sauront enfin faire abstraction de leurs différents. "
"sauraient". Concordance des temps.
"Jack pensa soudainement entendre quelqu’un l’appeler. "
J’ai l’impression que quelqu’un venait juste de m’appeler.
Il y a quand même forte similitude entre les deux expressions.
"Au même instant, Malcolm et Ridley explorèrent les alentours de l’ancienne cité Snakayas, en espérant retrouver la grotte conduisant au donjon ou se trouvait l’une des sphères clés servant à rouvrir le passage conduisant à la dimension perdue de l’Atlantide."
Phrase un peu trop longue à mon goût. Et je pense que tu devrais mettre "exploraient".
"ils finirent par trouver une entrée située dans un énorme récif montagneux. Tous deux y entrèrent. "
Ils entrèrent dans l'entrée... Hum... "L'ouverture située", peut-être.
"Un pont reliait la partie est et la parie"
Oubli de lettre.
"- Les femmes et les enfants d’abord, comme on dit… Je te laisse passer la première, répondit Malcolm. "
Non, le proverbe c'est s'il y a un danger là où on se trouve et qu'il faut se sauver, pas le contraire. Quel galanterie, ce Malcolm.
Là encore, le pont qui se coupe à un endroit, et Malcolm qui se retient difficilement, c'est très cinématographique, mais extrêmement difficile à raconter. Tu t'en sors à peu près, mais il faut relire plusieurs fois avant d'imaginer la scène.
Et puis même, non, je ne comprends pas bien comment ça s'est passé. En coupant une corde, le pont que j'imagine ne s'effondre pas, mais n'est plus attaché que par une corde, et donc les planches se mettent à la verticale au lieu de l'horizontale en gros. C'est tout.
Ouais, et puis Ridley qui le rattrape juste quand il va tomber, il y a très peu de chances que ça arrive. Enfin, je trouve que c'est un cliché, encore une fois. En plus, ça va permettre de les rapprocher, tout ça. C'est un tout petit peu facile.
La petite énigme d'Irvine et Peter nous permet de nous replonger un petit peu dans un contexte jeu d'aventure assez sympa, même si tout cela est finalement assez facile. Enfin, moi qui vient de finir un petit point and click sympathique le week-end dernier, j'ai trouvé ça plaisant. Tu aurais pu nous laissé cogiter dessus avant le prochain chapitre, mais vu la difficulté qu'ont eu les deux protagonistes à trouver la solution, autant ne pas faire toute une transition là-dessus.
"Ce qui eut l’effet de déplacer la statue de quelques mètres en arrière, dévoilant un escalier conduisant dans les sous sols de l’Eglise. "
Cette phrase n'a, encore une fois, rien à faire toute seule.
Et au passage, l'Eglise avec une majuscule représente l'institution (l'Eglise catholique). Le bâtiment est toujours écrit avec une minuscule.
Je finirais ce commentaire ce soir si j'ai le temps.
"Ca m’a servi de lire des romans d’aventure quand j’étais gamine…"
Hé hé, j'ai toujours raison ![]()
Bon, c'est vrai que tes énigmes, je ne les ai jamais vues dans un roman, mais peut-être ne me suis-je pas assez intéressé au genre aventure. C'est pour ça que j'ai plus pensé au jeu vidéo. Bref.
"Jack s’enleva aussitôt de l’interrupteur, et la lumière disparut aussitôt. "
Moche, moche.
Et n'empêche, tout ça me semble avoir ça place dans un RPG quelconque, ou plutôt dans un Zelda. J'ai fait ça tellement souvent, bouger des miroirs, que ça me semble des plus communs.
J'ai l'impression que tu as voulu nous mettre des décors plus variés pour ce chapitre. Un peu d'exotisme ça et là. Tu nous fais voyager, et c'est cool.
"- C’est bien ce que je pensais…
- Préparez vous à payer le prix de votre vénalité, étrangers… Préparez vous à disparaître dans cette lave en fusion !
- C’est bien ce que je pensais… "
Tu l'as vu, ou pas, que tu as mis deux fois la même phrase exactement en trois lignes?
"A l’intérieur de cette pièce, ils trouvèrent au centre de celle-ci un socle"
Tu vois, tu mettrais "ils trouvèrent au centre de cette pièce un socle", et ben ça irait aussi bien.
"Logan est mort sous tes yeux, rappelle toi ! "
Classe, c'te phrase... Jamais je n'oserais personnellement rappelé à une fille la mort d'un de ses parents aussi crument.
"- Rêver, c’est ce qu’il y a de plus beau…, chantonna Jack pour se moquer de son ennemi. "
Non, je ne suis pas d'accord. Il n'a absolument pas le droit de chanter ça, parce que, de une, ça n'a rien à foutre ici, de deux, c'est à chier, et de trois, ça va me rester dans la tête c'te nuit
Bref, comme tu l'as remarqué, mes commentaires sur le chapitre ont été disséminés le long du relevé de fautes, car il y en a de moins en moins. Donc tu vois que tes efforts ne sont pas vains, et le lecteur que je suis t'en remercie. Ca me donne moins de boulot en plus.
Bref, à plus.
Ouais, et puis Ridley qui le rattrape juste quand il va tomber, il y a très peu de chances que ça arrive. Enfin, je trouve que c'est un cliché, encore une fois. En plus, ça va permettre de les rapprocher, tout ça. C'est un tout petit peu facile.
C'est justement parce que c'est trop facile que ça ne va pas se passer comme ça
quand Malcolm dit qu'il doit la remercier, c'est un peu à contrecoeur qu'il le fait... XD
non, ça c'est juste le début de la possible acceptation définitive de Ridley de la part de Malcolm
Ce qui eut l’effet de déplacer la statue de quelques mètres en arrière, dévoilant un escalier conduisant dans les sous sols de l’Eglise. "
Cette phrase n'a, encore une fois, rien à faire toute seule.
Et au passage, l'Eglise avec une majuscule représente l'institution (l'Eglise catholique). Le bâtiment est toujours écrit avec une minuscule.
ouais, exact, merci de me le rappeler
Et n'empêche, tout ça me semble avoir ça place dans un RPG quelconque, ou plutôt dans un Zelda. J'ai fait ça tellement souvent, bouger des miroirs, que ça me semble des plus communs.
J'ai l'impression que tu as voulu nous mettre des décors plus variés pour ce chapitre. Un peu d'exotisme ça et là. Tu nous fais voyager, et c'est cool.
oui, on a voyagé tout au long de la fic, mais jamais les personnages ne s'étaient séparés dans trois lieux différents. La on varie un peu, ravi que tu apprécies
"- Rêver, c’est ce qu’il y a de plus beau…, chantonna Jack pour se moquer de son ennemi. "
Non, je ne suis pas d'accord. Il n'a absolument pas le droit de chanter ça, parce que, de une, ça n'a rien à foutre ici, de deux, c'est à chier, et de trois, ça va me rester dans la tête c'te nuit
c'est ce qui rend la réplique si caustique et les moqueries de Jack savoureuses
et puis, qui dit que dans le monde de Thera n'est jamais sorti un disque avec cette chanson dessus avec l'air de Roméo et Juliette?
ok, ce serait une sacrée faute de goût, mais tout de même XD
Merci de ton commentaire sinon !
suite peut être demain, ou alors lundi
slt des très bon chapitre toujours avec une intrigue a la fin ,vivement la suite. dsl de pas avoir poster plus tot. ![]()
Merci beaucoup Sheena Celsius ![]()
Petit post pour informer que le prochain chapitre sera posté demain ![]()